
Qui se ressemble s'assemble
Date 21/1/2008 2:01:00 | Sujet : Divers
| On savait que Nicolas Sarkozy n’aimait pas la France. Il avait notamment déclaré à Philippe de Villiers en 1999 : « Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse qu’à l’avenir …» (cf. Le mystère Villiers d’Eric Branca et Arnaud Folch, éditions du Rocher, 2006). De même que, dans son livre intitulé Témoignage paru en juillet 2006, Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux « la France d’après, France dans laquelle l’expression Français de souche a disparu » (p.280). Mais il semblerait en outre qu’il soit attiré par les femmes qui n’aiment pas plus la France que lui…
En effet, la deuxième épouse de Nicolas Sarkozy, Cécilia Ciganer-Albeniz, avait révélé à Libération en 2004 qu’elle était fière de n’avoir « aucune goutte de sang français dans les veines ».
Aujourd’hui, c’est au tour de la nouvelle prétendante au rôle de « première dame de France », l’ex-mannequin Carla Bruni-Tedeschi - recyclé dans la chanson -, de dévoiler son mépris pour la France. La nouvelle conquête de Nicolas Sarkozy, une italienne arrivée en France à l’âge de cinq ans issue d’une riche famille, a déclaré lors d’une interview rapportée par le Daily Mail : « Les Français sont minables mais Sarkozy, c’est mon Napoléon ». Avant d’ajouter que les Français sont « toujours négatifs », de « mauvaise humeur »... Elle a aussi avoué ne pas avoir voté à la dernière élection présidentielle, puisqu’elle ne se considère « pas du tout française » mais italienne. D’ailleurs, elle se targue de n’avoir que le passeport italien.
Il ne fallait pas s’attendre à mieux de la part de cette figure du « show-biz », considérée par tous comme une « croqueuse d’hommes », qui déclarait dans le supplément du Monde en 2003 : « Le paradis ce serait un cuisinier français, un policier anglais, un manager allemand et un amant italien. L’enfer, ce serait un cuisinier anglais, un policier allemand, un manager italien et un amant français » (voir Faits & Documents n°248 du 15/01/2008, p.2).
Pour mieux cerner le personnage, ne nous privons pas de rappeler également ses propos retranscrits dans Madame le Figaro du 15 février 2007 :
« Je suis fidèle… à moi-même ! (Elle rit.) Je m’ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu’un et que je ne nie pas le caractère merveilleux du développement d’une intimité. Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie. L’amour dure longtemps, mais le désir brûlant, deux à trois semaines. Après ça, il peut toujours renaître de ses cendres mais quand même : une fois que le désir est appliqué, satisfait, comblé, il se transforme. Le pauvre, qu’est-ce que vous voulez qu’il fasse ? Moi, je ne cherche pas particulièrement l’établissement des choses : l’amour et le couple ne me rassurent pas. Je ne me sens jamais en couple, pourtant j’ai un amoureux que j’aime et qui vit avec moi. C’est mon côté garçon. »
Décidément, ça promet…
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