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« Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie. » Jacques Prévert
Posté par El_Guatini le 29/4/2008 21:50:43

Pour le droit au blasphème

Monsieur Le Pen a tort, la chambre à Gaz n'est pas un détail.

Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c'est même aujourd'hui, plus qu'hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l'époque contemporaine. Dans l'ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.

Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix.

Que ce soit celle d'hier ou d'aujourd'hui, le citoyen libre se doit de lutter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d'abjurations. Nous, européens, n'avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !

Aujourd'hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l'esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l'amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s'éloignent, plus c'est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !

50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n'est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l'éternité aux écoliers de France innocents.

Dans ma famille de Résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine - comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies ; seulement c'était des Espagnols. Il faut dire qu'en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes. À l'époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d'une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien les Espagnols !   plus>>>


Posté par El_Guatini le 21/1/2008 2:01:00

On savait que Nicolas Sarkozy n’aimait pas la France. Il avait notamment déclaré à Philippe de Villiers en 1999 : « Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse qu’à l’avenir …» (cf. Le mystère Villiers d’Eric Branca et Arnaud Folch, éditions du Rocher, 2006). De même que, dans son livre intitulé Témoignage paru en juillet 2006, Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux « la France d’après, France dans laquelle l’expression Français de souche a disparu » (p.280). Mais il semblerait en outre qu’il soit attiré par les femmes qui n’aiment pas plus la France que lui…

En effet, la deuxième épouse de Nicolas Sarkozy, Cécilia Ciganer-Albeniz, avait révélé à Libération en 2004 qu’elle était fière de n’avoir « aucune goutte de sang français dans les veines ».

Aujourd’hui, c’est au tour de la nouvelle prétendante au rôle de « première dame de France », l’ex-mannequin Carla Bruni-Tedeschi - recyclé dans la chanson -, de dévoiler son mépris pour la France. La nouvelle conquête de Nicolas Sarkozy, une italienne arrivée en France à l’âge de cinq ans issue d’une riche famille, a déclaré lors d’une interview rapportée par le Daily Mail : « Les Français sont minables mais Sarkozy, c’est mon Napoléon ». Avant d’ajouter que les Français sont « toujours négatifs », de « mauvaise humeur »...
Elle a aussi avoué ne pas avoir voté à la dernière élection présidentielle, puisqu’elle ne se considère « pas du tout française » mais italienne. D’ailleurs, elle se targue de n’avoir que le passeport italien.

Il ne fallait pas s’attendre à mieux de la part de cette figure du « show-biz », considérée par tous comme une « croqueuse d’hommes », qui déclarait dans le supplément du Monde en 2003 : « Le paradis ce serait un cuisinier français, un policier anglais, un manager allemand et un amant italien. L’enfer, ce serait un cuisinier anglais, un policier allemand, un manager italien et un amant français » (voir Faits & Documents n°248 du 15/01/2008, p.2).

Pour mieux cerner le personnage, ne nous privons pas de rappeler également ses propos retranscrits dans Madame le Figaro du 15 février 2007 :

« Je suis fidèle… à moi-même ! (Elle rit.) Je m’ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu’un et que je ne nie pas le caractère merveilleux du développement d’une intimité. Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie. L’amour dure longtemps, mais le désir brûlant, deux à trois semaines. Après ça, il peut toujours renaître de ses cendres mais quand même : une fois que le désir est appliqué, satisfait, comblé, il se transforme. Le pauvre, qu’est-ce que vous voulez qu’il fasse ? Moi, je ne cherche pas particulièrement l’établissement des choses : l’amour et le couple ne me rassurent pas. Je ne me sens jamais en couple, pourtant j’ai un amoureux que j’aime et qui vit avec moi. C’est mon côté garçon. »

Décidément, ça promet…


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Il y a 30 ans déjà...
« Notre politique de la natalité a pour but principal l'indépendance sociale de la France. Je veux dire qu'il est scandaleux que des millions d'immigrés assument les tâches les plus ingrâtes... C'est là une nou­velle forme d'esclavagisme, de discrimination raciale dont on peut s'étonner que les gauchos ne s'étonnent pas ! Les travailleurs du bâti­ment touchent par exemple de hauts salaires aux Etats-Unis et en Europe sauf en France où ils sont très bas. On importe donc de la main-d'œuvre à bon marché, ce qui fait bien l'affaire de certains patrons : en outre, cette masse de salaires insuffisants pèse sur l'échelle des autres rémunérations plus élevées... Nous estimons que toutes les tâches sans exception doivent être assurées par des tra­vailleurs français, bien payés naturellement, je dirai même très payés en proportion de ce qu'elles sont rebutantes... » Jean-Marie Le Pen, interview dans France-Soir, 1974.
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« Je n'ai jamais rencontré ni serré la main de Jean-Marie Le Pen. » Jacques Chirac