Nous publions avec l’aimable autorisation du Front National le recueil des Actes du VIIe colloque de son Conseil scientifique qui s'est déroulé en 1993 et qui a porté sur le thème de la Résistance durant l’occupation nationale-socialiste. Ce document, intitulé « D'une résistance à l'autre » et paru aux Editions Nationales, comporte de précieux témoignages de Résistants notoires membres du Front National tels que Jean-Baptiste BIAGGI, André FIGUERAS, Robert HEMMERDINGER, Jean VALETTE D’OSIA, et d’autres, permettant de mieux comprendre cette période de l’Histoire.
Les faits se rapportant à la Résistance sont en effet la plupart du temps manipulés et déformés par les partis au pouvoir, afin d’instiller leur idéologie mondialiste dans les cerveaux (on prendra pour exemple récent la lecture dans les écoles de la lettre de Guy Môquet, pseudo-résistant, ordonnée par Nicolas Sarkozy).
Au fil des pages, on apprend ainsi que le parti communiste, qui se targue aujourd’hui (et depuis 1945) de ne compter dans ses rangs que des Résistants, n’a pas toujours combattu les Allemands. En effet, tant que l’URSS était liée par le pacte germano-soviétique à l’Allemagne d’Hitler, c’est-à-dire du début de la guerre en 1939 au 22 juin 1941 (déclenchement de l’opération Barbarossa suite à l’invasion de la Wehrmacht en territoire soviétique), le parti communiste français cherchait à collaborer avec l’ennemi nazi et sabotait le matériel de l’armée française.
Il n’a en outre pas hésité à négocier avec les autorités allemandes, pendant l'été 40, la possibilité de reparution, à Paris, du journal l'Humanité.
Ce colloque s’est attaché à rétablir les faits, rien que les faits, ce que les partis de l’Etablissement se refusent à faire dans ce domaine, et dans bien d’autres.
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Une partie de la réponse à l'accusation incessante de fascisme à l'encontre du FN consiste à expliquer pourquoi le fascisme est né du socialisme, et ne peut donc être prôné par le Front National, parti de Droite Nationale qui prône avant tout la liberté des Français, et dénonce le socialisme depuis sa création.
Car la propagande venue de l'extrême gauche a réussi depuis la fin de la deuxième guerre mondiale à imprimer dans les têtes les réflexes pavloviens « Hitler = fasciste, fasciste = Extrême-droite, extrême-droite = FN », impliquant « Hitler = FN ». Voici donc des faits incontestables démontrant pourquoi le fascisme est bien le fils du socialisme. Pour ceux qui voudront aller plus loin, nous donnerons dans un prochain article des explications plus approfondies sur la façon dont s'est déroulé, en Allemagne et ailleurs, le processus de création du fascisme dés la fin du 19ème siècle, dans certains milieux socialistes animés par une haine féroce du capitalisme, dont ils accusaient les juifs d'être les responsables et les tenants.
1. Les fascistes sont tous d'anciens socialistes ou sont devenus socialistes
Mussolini
Le premier leader fasciste, Benito Mussolini, adhère en 1900 au Parti socialiste italien et en préside la section locale. Fuyant le service militaire, il s'expatrie en Suisse en 1902 où il perfectionne ses connaissances idéologiques syndicalistes révolutionnaires. En 1904, il en est expulsé à la suite de certaines de ses menées d'extrême gauche. Il s'installe en Romagne en 1909 et prend la tête d'un hebdomadaire socialiste au titre éloquent La Lotta di Classe (La Lutte des classes). En 1912, il est rédacteur en chef de L'Avanti, quotidien socialiste. Il quitte ensuite le parti socialiste et fonde avec des subsides français « II Popolo d'Italia » après avoir reçu une délégation SFIO conduite par Marcel Cachin. Il fonde à Milan en 1919 les premiers Faisceaux italiens de combat. Après une longue période de troubles, il marche sur Rome en octobre 1922 et est appelé au pouvoir. Déposé en 1943, interné puis libéré par Otto Skorzeny, il fonde, dans le nord de l'Italie, la République sociale italienne et essaye à Salo de mettre sur pied les cadres d'un Etat authentiquement socialiste. plus>>>

« Notre politique de la natalité a pour but principal l'indépendance sociale de la France. Je veux dire qu'il est scandaleux que des millions d'immigrés assument les tâches les plus ingrâtes... C'est là une nouvelle forme d'esclavagisme, de discrimination raciale dont on peut s'étonner que les gauchos ne s'étonnent pas ! Les travailleurs du bâtiment touchent par exemple de hauts salaires aux Etats-Unis et en Europe sauf en France où ils sont très bas. On importe donc de la main-d'œuvre à bon marché, ce qui fait bien l'affaire de certains patrons : en outre, cette masse de salaires insuffisants pèse sur l'échelle des autres rémunérations plus élevées... Nous estimons que toutes les tâches sans exception doivent être assurées par des travailleurs français, bien payés naturellement, je dirai même très payés en proportion de ce qu'elles sont rebutantes... »
Jean-Marie Le Pen, interview dans France-Soir, 1974.
