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Thème : L'humanisme

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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Sommaire

L'hypocrisie humaniste du système UMPS   [bbcode][texte]

L'« antiracisme »   [bbcode][texte]

L'« antiracisme », un racisme sournois   [bbcode][texte]

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La hiérarchie « antiraciste » au XXIè siècle

Une hiérarchie raciste des victimes   [bbcode][texte]

Racisme moderne et sournois, l'« antiracisme » vit subtilement en établissant non pas une hiérarchie sur les races en général, mais sur les races des victimes.

Simone Veil a par exemple refusé de reconnaître le génocide arménien en 1988 devant le parlement européen :

« Pour ce qui est de Mme Simone Veil, elle est connue comme s'étant déjà opposée à la reconnaissance du génocide arménien par le Parlement européen quand elle était sa Présidente à Strasbourg en 1988. Cela avait été en contradiction avec son passé de survivante des camps de concentration nazis. De plus à l’occasion du débat en question au Parlement européen, les associations franco-arméniennes n'avaient pas manqué de l'informer de la phrase d'Adolf Hitler : "Qui se souvient encore de l'extermination des Arméniens ?" » (crda-france.org)

On rappelle également le deux poids-deux mesures pratiqué en France par le lobby du cinéma : 150 films subventionnés sur la shoa depuis 60 ans (sur vos impôts), 0 film français sur la traite négrière. Ces messieurs du CNC ( Centre National de la Cinématographie ) ont répondu à Dieudonné que ce n'était pas un sujet de film.

Madame Veil a ensuite le culot de venir nous expliquer "qu'il n'y a pas de concurrence entre les souffrances". Mais nous avons la démonstration qu'elle a organisé avec ses camarades de lobby une exclusivité de la souffrance, en surmédiatisant le génocide juif et en écartant tout le reste.

Cette exploitation des morts à des fins politiques (et commerciales) est proprement scandaleuse et répugnante. Seul le FN est toujours resté digne et a toujours reconnu l'universalité des souffrances, au prix des pires insultes et d'une diabolisation haineuse de la part des petits commercants de la mort.

On rappelera également la minimisation du génocide Arménien par Chirac dans Le Monde du 2 mai 2004 (page 11). Il a déclaré que la reconnaissance du génocide arménien est « un problème qui concerne les relations entre la Turquie et l'Arménie ». Il a ensuite ajouté « On ne peut pas non plus, sur le plan bilatéral, juger de tout l'avenir en fonction exclusivement du passé. ». Il suffit de remplacer le mot "arménien" par "juif", "Turquie" par "Allemagne" et "Arménie" par "Israël" et la déclaration de Chirac devienne subitement scandaleuse...

Les lois « antiracistes » sont racistes   [bbcode][texte]

Tout le problème lorsqu'on cherche à restreindre la liberté d'expression, c'est de déterminer une limite, qui sera forcément sujette à interprétation plus ou moins arbitraire de la part des juges. C'est une manière bien pratique pour instaurer une police de la pensée, d'autant plus que les juges du syndicat de la magistrature sont anti-FN et représentent officiellement 30% des magistrats (site du Syndicat de la magistrature).

On aboutit en pratique à des injustices totalitaires visant à confisquer toute critique de l'idéologie unique immigrationniste. C'est ainsi par exemple que Jean-Marie Le Pen est trainé devant les tribunaux, et condamné à 20 000 € pour « incitation à la haine raciale » pour avoir prononcé dans Le Monde du 19 avril 2003 : « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit "qu'est-de que tu as à me regarder comme ça, tu cherches la bagarre ?" Et vous n'avez plus qu'à filer, sinon vous prenez une trempe ».

Toute personne honnête sachant lire et comprendre le Français ne verra aucune haine dans ce qui n'est en réalité qu'une description courageuse et objective d'une situation extrêmement dangereuse à terme.

A l'opposé, la véritable haine, celle par exemple du rap anti-Français, n'est elle jamais sanctionnée. Elle est en vente libre dans les grandes chaînes de magasins comme la très gauchiste FNAC, qui n'hésite pas à faire de Monsieur R et de sa chanson FranSSe, qui insulte la France et son Histoire, son « Coup de cœur ». Donnons par exemple les deux chansons suivantes, racistes anti-blanc et anti-Français :

(...) Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France(...)
L'état de guerre est déclaré au son des décibels
Guerre raciale, guerre fatale
Œil pour œil dent pour dent organisation radicale(...)
Par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères
Comprend que cette fois gwer [les Blancs] c'est toi qui perd(...)
Flippent pour ta femme tes enfants pour ta race(...)
On s'est installé ici c'est vous qu'on va mettre dehors
(...)

J'suis venu en paix, pour faire la guerre aux bâtards(...)
Chante pour que les porcs [les Blancs] rampent(...)
Et sur mon palier, ça sent que l'maffé, le couscous ou l'tiep
En tout cas pas l'porc ou bien l'cassoulet
Comme chez les gens chez qui j'vais cagoulé(...)
J'leur veux la guerre, donc laisse-moi en paix frère(...)
On vend du shit aux blancs(...)

Ainsi donc, la véritable haine n'est donc pas sanctionnée, et les lois « antiracistes » sont une imposture totalitaire, d'autant plus répugnante que leurs instigateurs prétendent être motivés par des sentiments « humanistes ».

Des associations « antiracistes » racistes   [bbcode][texte]

A faire.

L'UMPS tient des propos racistes   [bbcode][texte]

Des individus qui se focalisent sur les traits physiques des autres, il y en a dans l'électorat de tous les partis et pas seulement parmi les blancs d'ailleurs... A l'UMP et au PS, on en trouve même parmi les élus, les cadres ou leurs soutiens du « show-biz » (Frêche, Sevran, Kouchner, Finkielkraut, Fogiel, etc.).

LES PREUVES :

  • Le socialiste Georges Frêche à propos de l'équipe de France (il a été exclu du PS mais maintient son soutien à Ségolène Royal) :

Après avoir traité des Harkis de « sous-hommes » en février 2006, il déclare à propos de l'équipe de France en novembre 2006 : « Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais, là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls. J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine. » (cf. Le Nouvel Observateur)

  • Marc-Olivier Fogiel, sarkozyste :

Au cours de son émission fin 2003, un SMS truqué et rédigé par son équipe est diffusé à l’écran. On peut y lire : « Dieudo ça te ferait rire si on faisait des sketchs sur les odeurs des Blacks ? t’es tellement bête que ça ne me choque même plus ».

  • Pascal Sevran le sarkozyste :

Interpellé par Var-matin sur des propos écrits dans son livre Le privilège des jonquilles, il déclare : « La bite des Noirs est responsable de la famine en Afrique ». « Et alors ? C’est la vérité ! L’Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire. Il faudrait stériliser la moitié de la planète ! »

  • La sarkozyste Nadine Morano :

La député UMP Nadine Morano - futur Ministre de la (destruction de la) famille - alors en campagne présidentielle pour Nicolas Sarkozy en 2007, s'adresse de façon très maladroite et très peu respectueuse, notamment par son agressivité, à des Sénégalais qu'elle rencontre :


  • Le socialiste-sarkozyste (et oui…) Bernard Kouchner à propos de l'équipe de foot (il cherche les blancs) :
  • L’écrivain sarko-gauchiste Alain Finkielkraut à propos de l’équipe de France :

À la suite des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, Alain Finkielkraut, dans une interview donnée au quotidien israélien Haaretz présente une analyse de ces troubles. Certaines des phrases de l'interview font polémique. Dont celle-ci à propos de l'équipe de France, championne du Monde de football en 1998 : « Les gens disent que l'équipe nationale française est admirée par tous parce qu'elle est black-blanc-beur. En fait, l'équipe de France est aujourd'hui black-black-black, ce qui provoque des ricanements dans toute l'Europe. »

Cet écrivain-philosophe, homme de gauche, qui présentait jusqu'en juin 2006 une émission radiophonique sur France-culture, enseigne la culture générale et « l'histoire des idées » à l'École polytechnique, où il est professeur au département Humanités et Sciences Sociales (HSS)...

Lui n'a pas été condamné pour ses propos douteux :

Ils se permettent de faire des réflexions qu'on ne tolèrerait pas de la part de Le Pen, et continuent malgré tout d'occuper leur fonction dans les médias et dans les partis de l'Etablissement.

Si ça n'est pas de l'hypocrisie, c'est quoi ? Il faut que vous sachiez que ces gens-là prennent les Français pour des imbéciles en prônant le métissage « idéologique » devant les caméras françaises, notamment lors des élections (cf. Discours de Royal et de Sarkozy) et en laissant passer des remarques qu’ils qualifieraient de "racistes" si elles étaient émises par d’autres qu'eux, ou en refusant de se mélanger eux-mêmes (cf. Refus de Royal d’inscrire son fils au cours Florent au motif qu’il se déroule dans le XIXe arrondissement de Paris).

L'« antiracisme » créé le racisme   [bbcode][texte]

01.01.90 Ils fantasment sur les propos de Le Pen !   [bbcode][texte]

« Quand je [Jean-Marie Le Pen] dis rafle, M. Bloch dit : "Moi, j'entends pogrom", et Fabius dit : "Quand Le Pen dit sidaïque, moi j'entends judaïque." Mais c'est une interprétation de type obsessionnel. Dans leurs têtes, il y a des fils qui sont déconnectés, qui sont soumis à des décodages particuliers. Je vois bien quelles tentations de facilité polémique pèsent sur mes ennemis. Au lieu de débattre avec moi, de faire une bataille d'arguments intellectuels, on me diabolise. Donc ce que Le Pen dit est diabolique.

Je dis que les gens qui font ces manipulations sont les artisans de l'antisémitisme. Ce sont eux qui créent l'antisémitisme. D'ailleurs, s'il n'y avait pas d'antisémites, comment marcheraient la Licra, le Mrap, etc ? Mais en affirmant cette monstruosité : « Le Pen, c'est Hitler », ils risquent d'amener dans l'esprit des gens l'idée que Hitler, c'était comme Le Pen. Et s'ils prennent Le Pen pour un patriote courageux, ils risquent de penser autant d'Hitler. Par conséquent, ces gens-là sont des fous criminels.

La communauté juive doit se rendre compte que ces gens qui parlent en son nom, sans être man­datés, lui font courir les plus grands risques. Ils insultent des millions de Français et leur prêtent des intentions hostiles à leur égard alors que cela n'est contenu dans aucun discours, aucune déclaration, aucun décret. Cela se passe unique­ment dans la tête d'un certain nombre de conspirateurs dont on peut se demander d'ailleurs au ser vice de qui ils travaillent, en essayant de démanteler ainsi la cohésion de l'esprit national et la concorde des citoyens... » (interview de Jean-Marie Le Pen, Le Choc du Mois, 01.01.90).

28.01.92 Libération relate une fausse agression raciste   [bbcode][texte]

Un article de Jacques Maigne dans Libération du 28.01.92 est titré : « Les coups racistes brisent le monde de William, musicien métis », et sous-titré : « Le 10 janvier, des colleurs d'affiche du FN frappent William Yapi. Lui qui n'avait jamais vu dans dans ses origines africaines un "handicap", a pris la haine en pleine figure ». La suite de l'article décrit une agression particulièrement violente, et donne des détails très imagés sur William Yapi, métis et « très fier de l'être », « Languedocien enraciné », surnommé « Blanche-Neige ». Et bien sûr, comme tout bon « antiraciste » (sic) on ne manque pas de tirer des larmes au lecteur : « J'ai toujours été très fier d'être métis, jamais je ne me suis imaginé que ça pouvait être un handicap, un fardeau », ou bien : « Comment peut-on cogner quelqu'un par derrière parce qu'il est bronzé ? », et même : « Depuis, et je ne deviendrai pas parano, j'ouver l'œil, je fais gaffe, je suis plus crispé avec les gens, moins spontané, mais ils ne m'empêcheront pas de vivre. J'ai du bol dans un milieu privilégié, car je peux analyser ce qui m'est arrivé. Je pense aux autres, aux immigrés anonymes, qui ferment leur gueule, rasent les murs et gardent pour eux toutes les humiliations, les violences mêmes verbales. ». Dans cet article datant de 1992, tout est fait pour entretenir le mythe des ratonnades. Cela apparaît d'autant plus grossier qu'aujourd'hui tout le monde constate aisément de quel côté se situe la violence, bien réelle celle-là.

Serge July présentera des excuses piteuses, toutes aussi ridicules que l'article, décrivant un journaliste victime alors que celui-ci s'est abstenu de toute vérification élémentaire du témoignage, et que le journal Libération avait refusé de publier le droit de réponse d'Alain Jamet, le responsable FN du Gard qui avait rapidement débusqué la supercherie. on trouvera tous les détails trépidants de ce mensonge médiatique ici.

Le sommet du ridicule dans cet article bidon se trouve dans la fin du témoignage : « Maintenant quand je vois un truc sur le FN dans les journaux, j'ai envie de broyer la page. Les médias se branlent trop avec ces nazis, ces dogues. » Effectivement...

21.04.02 Une fausse rumeur qui associe Le Pen à Hitler   [bbcode][texte]

Le soir du premier tour des élections présidentielles de 2002, le fameux 21 avril, Jean-Marie Le Pen déclara : « Je suis socialement de gauche, économiquement de droite et nationalement de France ». On prétendit que cette phrase avait été prononcée par Adolf Hitler. Cette rumeur avait traversé l'essentiel des rédactions françaises et avait fini sur les écrans de télévision, dans un sketch des Guignols de l'info, sur Canal+.

Le 24 avril, l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) publie même un communiqué dans lequel elle affirme que Le Pen aurait « fait son coming out » en révélant « ses convictions hitlériennes », car celui-ci aurait « repris les termes employés par Adolf Hitler en novembre 1932 dans son discours de clôture du congrès du Parti national-socialiste: "économiquement nous sommes à droite, notre coeur est à gauche et avant tout nous sommes allemands" » (AP 24.04.02).

Il s'agissait bien sûr d'un mensonge éhonté et pitoyable. Car comme le quotidien Libération a fini par l'avouer dans son édition du 25 avril, « renseignement pris, il n'y a pas eu de congrès du NSDAP en novembre 1932 et Hitler n'a jamais prétendu que son coeur était à gauche, pour reprendre les termes exacts de la rumeur ».

Jean-Marie Le Pen couvrira enfin toute la meute de ridicule en avouant : « Ce n'est pas chez Hitler que j'ai trouvé mes références, c'est chez M.Bloomberg, le maire juif de New York. Vous pouvez d'ailleurs trouver cette citation dans la revue d'Air France qui se trouve dans nos avions ce mois-ci ».

On constatera tout de même avec effroi comment des rédactions d'importance nationale ont pu reprendre une telle rumeur sans la vérifier, et sans même demander à Jean-Marie Le Pen lui-même où il avait trouvé son inspiration, ce qui apparaît pourtant comme une démarche professionnelle et déontologique évidente. Cela donne un aperçu révélateur de la qualité de l'information que les grands médias distillent chaquent jour sur le Front National.

L'« antiraciste », un être contradictoire   [bbcode][texte]

• L' « antiraciste », c'est bien connu, est un humaniste. C'est pourquoi il rejette une France prospère et équilibrée qui ne pratiquerait qu'une immigration raisonnée, bloquant nécessairement ceux qu'elle ne peut assimiler. Il est en effet beaucoup plus humain que tout le pays (étrangers et immigrés compris) connaisse la faillite, c'est-à-dire l'errance et la loi du plus fort dans les rues (comme lors de la faillite de l'Argentine), sous le poids d'une immigration toujours plus coûteuse, ou que tout le pays connaisse la guerre civile entrainée par un communautarisme toujours plus agressif.

• L' « antiraciste » n'est pas raciste, surtout pas. Même si il pense que les Gaulois sont plus racistes que les autres, et donc inférieurs aux autres races de ce point de vue là.

• L' « antiraciste » est contre les ghettos, car il pense à juste titre que les conditions de vie qu'on y trouve contribuent à la révolte communautaire de certains immigrés. Et si il a imposé aux communes une loi qui les oblige à contruire 20% de logements sociaux, c'est par esthétisme urbain.

• L' « antiraciste » rejette, à juste titre, l'idée qu'une race soit considérée comme supérieure. Il en déduit que le métissage est ce qu'il y a de mieux pour l'humanité, et qu'en conséquence, le métis est supérieur aux races historiques de la planète.

• L' « antiraciste » veut mélanger les Nations pour instaurer la paix entre celles-ci. Il préfère la guerre créée à l'intérieur des Nations, entre les communautées créées et développées par l'immigration massive.

• Pour éduquer et traquer les vilains « racistes », l' « antiraciste » a inventé le « testing ». Malheureusement, les hypermarchés et les « fast-food » musulmans passent entre les mailles du filet, et s'obstinent à n'embaucher que des vigiles de couleur ou des Musulmans.

• Alors qu'un nouveau diagnostic de SIDA sur trois en 2004 concerne une personne originaire d'un pays d'Afrique subsaharienne (AP 16.09.05), l' « antiraciste » pense qu'il faut en priorité trouver un remède à la maladie et faire de la prévention, et continuer de laisser entrer sans contrôle (dont sanitaire) l'immigration en France. En effet, lorsque le SIDA se sera ainsi développé gravement dans tout le pays, il n'y aura plus de discrimination entre les Français et les Africains.

• L' « antiraciste » a beaucoup de compassion pour le Tiers-Monde. Ça lui permet d'oublier la misère qu'il y a autour de lui, qui lui est insupportable, et qu'il est incapable de résorber.

• L' « antiraciste » a beaucoup de compassion pour le Tiers-Monde. Tellement, qu'il voudrait en tiers-mondiser la France.

• L' « antiraciste » pense à juste titre que les pays d'Europe (et demain du monde) doivent collaborer ensemble pour résoudre divers problèmes globaux. Mais partant de là, il en déduit qu'il est obligatoire que ces pays abandonnent leur indépendance et leur liberté pour former un gouvernement centralisé européen (et demain mondial). De la même façon, lorsque l' « antiraciste » collabore avec ses collègues de travail « antiracistes », ils renoncent ensemble à leur liberté et à leur indépendance, mélangent leurs familles et adoptent un mode de vie commun, pour former une grande famille merveilleuse qui s'entend parfaitement et qui a exactement les mêmes interêts.

• L' « antiraciste » a beaucoup d'humour. Mais il pense quand même qu'il vaut mieux éviter les blagues « racistes » qui mettent en cause les Noirs, les Arabes ou les Juifs. C'est pour cela qu'on a cessé ce type de blague dans les média, alors qu'elles étaient répandues dans les années 80 (par Coluche par exemple) et que tout le monde en riait joyeusement. Si l' « antiraciste » a laissé perdurer les blagues sur les Belges, il a remplacé les autres par des blagues sur les Blondes. Car être blond ce n'est pas appartenir à une race, c'est juste avoir des gènes qui donnent à vos cheveux le caractère blond.

• Le jeune « antiraciste » est un rebelle. Il se rebelle contre la bête immonde morte depuis 60 ans, mais qui depuis l'enfer contrôle toujours les médias et le système pour manipuler les esprits.

• Dans sa lutte effrenée contre le « racisme », l' « antiraciste » en arrive rapidement au surmenage. Il est ainsi régulièrement sujet à des hallucinations. Comme certains nationaux-socialistes qui voyaient des Juifs partout, l' « antiraciste » voit des nationaux-socialistes partout, et ses enfants vérifient chaque soir avant de se coucher si il n'y a pas un nazi sous leur lit.

• L' « antiraciste » a un esprit libre. Toutefois si on peut lui désigner le méchant sur lequel il pourra se défouler sans trop réfléchir, cela lui gagne du temps.

• Dans la cour de l'école, lorsque des enfants se disputent, l' « antiraciste » punit toujours celui qui a porté un coup à l'autre. Mais dans la vie de tous les jours, l' « antiraciste » pense que si les « jeunes » agressent physiquement les autres, c'est de la faute des Gaulois « racistes ».

• L' « antiraciste » rejette, à juste titre, les camps dans lesquels on concentre des personnes pour les soumettre. Toutefois, si on peut réduire les « barrières douanières et autres » (selon les termes de la morte-vivante constitution européenne) qui nous séparent de la Chine communiste et de ses camps de travaux forcés, cela facilitera le commerce international et le métissage.

• L' « antiraciste » sait faire preuve de logique. Pour résoudre le problème de la révolte des « jeunes », l' « antiraciste » pense à juste titre qu'on ne devrait pas parker les immigrés dans des ghettos. Ces derniers arrivant du Tiers-Monde dépourvus de tout, il en déduit que l'État français devrait offrir un pavillon à chacune de ces millions de personnes.

• L' « antiraciste » n'aime pas le racisme. Bien sûr. Mais ce n'est pas lui qui, par l'immigration massive, s'entête à faire venir chez nous en masse des racistes anti-blancs, et plus généralement anti-Français, qui hurlent publiquement et explicitement leur haine de la France et des Français dans des textes de rap. C'est la bête immonde.

• L' « antiraciste » est pour la dignité de l'être humain, il aime à le repéter souvent. Mais il a une définition de cette dignité un peu divergente de celle du dictionnaire. Il pense en effet qu'un immigré du Tiers-Monde est plus digne sans travail, dans un immeuble vétuste d'une France qui n'a même plus les moyens de subvenir aux besoins de ses propres compatriotes, plutôt qu'oeuvrant avec fiereté pour le pays de ses racines qu'ils affectionne tant, conquérant avec honneur sa liberté et celle de son peuple.

• L' « antiraciste » aime la « différence », car elles sont une « richesse ». Mais pas trop quand même. En prônant, on ne sait précisément pourquoi, le métissage des peuples, il souhaite ainsi la création d'un unique peuple, uniforme, dénué de toute différence véritable.

• L' « antiraciste » aime le multiculturalisme. Mais pas n'importe lequel. Si il voue un culte au multiculturalisme à l'intérieur des Nations (nécessairement délimité par les communautés), il a une sainte horreur du multiculturalisme planétaire délimité par les Nations. C'est juste une question de distance, apparemment.

• L' « antiraciste » organise régulièrement des marches en mémoire de personnes de couleur mortes après une agression « raciste ». Malheureusement lorsque c'est un Blanc qui est sauvagement agressé, l'« antiraciste » en week-end ne peut pas organiser de telles marches. Cela est tout à fait compréhensible, car il doit récupérer d'une semaine ereintante occupée à chasser le « raciste ».

• L' « antiraciste » a des grands principes de liberté qu'il reconnaît à chacun et dans toutes les situations. Il pense par exemple que l'ex-loi qui reconnaissait le rôle positif de la colonisation française était malsaine car « ce n'est pas à la loi de faire l'histoire ». Mais s'agissant de la seconde guerre mondiale il pense quand même que c'est à la loi du communiste Gayssot de faire l'histoire, et d'instaurer comme vérités officielles les conclusions du tribunal militaire de Nuremberg, 60 ans après.

• L' « antiraciste » prend énormément à coeur son combat contre le racisme. Ainsi, lorsqu'il n'a plus de travail, l' « antiraciste » créé lui-même du racisme, pour pouvoir continuer à vivre. C'est ainsi par exemple qu'il diffuse de faux SMS racistes dans une émission de Marc-Olivier Fogiel, ou qu'il organise un coup monté comme l'affaire de Carpentras. L' « antiraciste » fait preuve là d'une conscience professionnelle admirable.

• L' « antiraciste » combat l' « amalgame », selon son propre terme. Toutefois, si il lui arrive d'amalgamer racisme et rejet sensé de la folle politique criminelle d'immigration massive, c'est à cause de la fatigue.

• L' « antiraciste » n'aime pas les dictatures (quoiqu'il est la plupart du temps très discret à propos des dictatures communistes). Toutefois, il préfére tout de même qu'on interdise de parler à ceux qui tiennent des propos « racistes », selon la qualification définie par les « antiracistes » eux-mêmes. C'est-à-dire aux opposant politiques qui contestent librement la politique d'immigration massive.

• Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l' « antiraciste » sait faire preuve de compréhension à l'égard des sentiments identitaires. Ainsi, il demande qu'il y ait plus de Noirs à la télévision afin que leurs semblables puissent s'identifier. Par contre il ne comprend pas que certains Français de souche aient du mal à s'identifier à travers l'équipe de France de football Black-Black-Beur. Il s'indigne alors vivement et qualifie ces personnes de « racistes », voir même de « nazis ».

• Pour l' « antiraciste », lorsque l'équipe de France de football gagne la coupe du monde c'est l'équipe de France Black-Blanc-Beur. Lorsqu'elle perd dés le premier tour, c'est l'équipe de France « tout court ».

• L' « antiraciste » combat bien sûr toute discrimination fondée sur la race. À juste titre. Même s'il aimerait bien que l' État favorise les « minorités visibles », soit une discrimination raciale déguisée avouée à demi-mots, dite « positive » (mais négative pour les autres). Mais il ne s'agit pas de racisme. C'est un hommage émouvant à François Mitterrand, décoré de la Francisque pour avoir fidèlement servi le régime de Vichy, seul régime Français depuis 60 ans à avoir appliqué une discrimination d'État à l'encontre d'une catégorie de citoyens.

• L' « antiraciste » tient précieusement à son image d'« antiraciste ». Lorsque l' « antiraciste » est en société, il se donne toujours du mal pour être plus souriant et poli avec les personnes de couleur qu'avec les Blancs. Lorsque les premiers disent ou font quelque chose d'inintéressant ou de stupide (cela arrive, osons le dire), l' « antiraciste » prend sur lui, et montre de la sympathie. Mais si le même acte ou la même parole est initié par un Blanc, il manifeste sans complexe son ironie ou son mépris.

• Pour prouver qu'il n'est pas raciste, car il serait alors rejetté par ses copains « antiracistes » qui guettent le moindre faux-pas, le jeune « antiraciste » (et parfois le moins jeune) tient absolument à avoir une fiancée ou un fiancé de couleur (qui ne se doute pas toujours de n'être qu'une caution, ou qui tout simplement joue le même jeu que son « amoureux »).

• On le sait, l' « antiraciste » est tolérant, et il tient. Mais parfois il se laisse aller. Si il tolére effectivement toujours les criminels et délinquants issus de l'immigration qui tuent, violent et dealent, il a tendance à s'énerver facilement s'agissant des « racistes » qui réagissent mal, même si ce n'est que verbalement la plupart du temps, lorqu'ils en sont les victimes.

• On peut penser que l' « antiraciste » a parfois tendance à confondre les causes et les conséquences. Car il aime culpabiliser les victimes de l'insécurité qui votent FN en connaissance de cause, mais ne s'aventure jamais à faire la leçon à la racaille, pourtant raciste-anti-Français revendiquée, et dont la haine est incontestablement matérialisée chaque jour par des agressions physiques toujours de plus en plus odieuses. Mais c'est parce qu'il vaut mieux imposer aux victimes de « tolérer » une dose de violence supplémentaire, plutôt que d'énerver inutilement les agresseurs eux-mêmes.

• L' « antiraciste » pense que la préférence nationale c'est la « haine » envers les autres Nations ou races. En effet, sa préférence envers les membres de sa famille entraine chez l'« antiraciste » la haine des voisins.

• L' « antiraciste » condamne la violence. Toutefois, lorsqu'elle est initiée par une personne de couleur, ce n'est pas de sa faute.

• L' « antiraciste » est contre les ratonnades, à juste titre. Toutefois, si on peut « avoir ce courage là, et aller le jour du 1er mai au Front National et aller casser du toubab beaucoup plus musclé », comme le lançait l' « antiraciste » Paul Amar dans son émission « États-generaux » sur France 5 (10.10.05), l' « antiraciste » n'a rien contre.

• Georges Frêche a déclaré à propos de l'équipe de France de football : « Dans cette équipe, il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les Blancs sont nuls (...). J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze Blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine... » (AFP 16.11.06). Si dans cette déclaration, l'« antiraciste » n'y voit que du racisme anti-Noir, et ne voit pas le racisme anti-Blanc (« les Blancs sont nuls »), c'est parce l'« antiraciste » est fatigué après une dure journée à combattre le « racisme ».

• L'« antiraciste » l'affirme : « L'immigration n'est pas massive, elle est modeste, voire faible ». Et si l'« antiraciste » pense que c'est grâce à cette petite minorité issue de l'immigration que la France s'est construite, c'est parce que les immigrés sont très travailleurs, et les Français fainéants.

• L'« antiraciste » n'est pas raciste. Certes, lorsqu'un mort, ou de manière générale une victime, est d'une certaine couleur ou religion, il défile dans la rue. Mais si il reste chez lui lorsque la victime est française de souche, c'est parce que l'« antiraciste » est déprimé par toute cette violence raciste.

• L'« antiraciste » n'est pas raciste. Mais tout de même, certains morts comptent plus que d'autres !

L'interdiction de la soupe au cochon   [bbcode][texte]

Les mondialistes sont des malfaisants cachés derrière un masque humaniste   [bbcode][texte]

Alors que des SDF meurent tous les hivers, et même l'été, dans la rue, de faim, et de froid, les mondialistes de l'UMPS, Sarkozy (qui comme Ministre de l'intérieur avait demandé l'annulation de l'ordonnance suspendant un arrêté d'interdiction de la soupe au cochon pris le 28 décembre 2006 par le préfet de police de Paris. ) et Delanöe (voir Le Figaro du 6 janvier 2006) en tête ne trouvent rien de mieux que d'interdire la soupe au cochon, servie par la courageuse association Solidarité des Français.

Les puissants qui nous gouvernent, et qui se sont fait profession d'exposer leurs prétendus beaux sentiments devant les caméras, n'ont visiblement pas la moindre idée de ce que peut-être la souffrance de ces sans-abris, qui véritablement meurent à petit feu, un peu plus épuisés et un peu plus affamés chaque jour.

Il faut déjà bien réaliser que c'est la politique de l'UMPS, menée alternativement depuis 30 ans, qui a consisté à ouvrir les frontières, poussant les Français à la rue sous la concurrence de la main d'œuvre immigrée moins chère et plus docile, et des produits fabriqués à moindre coût dans des pays comme la Chine (où l'on fait même travailler des personnes dans des camps de travaux forcés), qui a créé cette situation de misère et de pauvreté.

Non contents d'en être les responsables, sans jamais remettre en cause leur idéologie mortifère et mortelle, les mondialistes de l'UMPS se permettent aujourd'hui d'interdire à une association de leur donner de la soupe, sous le prétexte ridicule et odieux qu'elle contient du cochon. Comment peut-on mépriser à ce point la souffrance d'êtres humains aussi faibles et miséreux ?

C'est une preuve, parmis tant d'autres, qui démontre que les mondialistes sont en réalité des êtres pervers et cyniques, qui se moquent bien de la souffrance d'autrui. Cela met en lumière leur stratégie politicienne fondamentale, qui consiste en permanence, pour tout et n'importe quoi, à se parer de beaux sentiments pour tromper la bonne foi et la compassion du bon peuple, et pour finalement justifier des politiques qui ne visent qu'à servir leurs intérêts de pouvoir et d'argent personnels.

Servir du porc, une pratique discriminatoire ?   [bbcode][texte]

Pour tenter de justifier l'injustifiable, c'est-à-dire l'interdiction de servir de la soupe au cochon à des gens qui finissent par mourir de faim et de froid, les mondialistes invoquent le prétexte de « discrimination ».

Premièrement, même s'il y avait discrimination, il est toujours mieux de sauver quelques SDF de la mort, de la maladie, ou tout simplement de la souffrance, en leur donnant à manger, plutôt qu'aucun en interdisant la soupe au cochon.

Sur le fond, le mot discrimination est, comme d'habitude avec les manipulateurs mondialistes, détourné de son véritable sens. La définition du mot discrimination est la suivante selon le Petit Robert : « Le fait de séparer un groupe social des autres en le traitant plus mal ». L'association Solidarité des Français ne refusant jamais quiconque, elle ne pratique aucune discrimination. Ce sont bien les personnes qui refusent arbitrairement de manger du porc qui s'excluent elles-mêmes du partage d'un plat traditionnel français, qu'on est normalement en droit de manger dans un pays libre.

Ensuite, la religion musulmane permet de manger du porc à ceux qui ont faim. En effet, le verset 145 de la sourate « Les Troupeaux » dit :

« Dis: je ne trouve pas d'interdictions au sujet de la nourritures dans ce qui m'a été révélé,
à part la bête morte, le sang répandu et la viande de porc - car c'est une souillure -
et ce qui par perversité, a été sacrifié à un autre que Dieu.
Quant à celui qui est contraint d'en user, par nécessité,
sans être pour cela rebelle, ni transgresseur,
ton Seigneur lui pardonnera, car Il est miséricordieux »

Ainsi les mondialistes, qui se prétendent laïques, se font plus mahométans que le prophète ! Eux qui s'affichent en défenseurs des Musulmans, ne connaissent même pas leur religion ! En outre, la religion prendrait donc ainsi une quelconque valeur sur la voie publique, valeur sur laquelle un tribunal pourrait se fonder pour interdire à une association de distribuer de la soupe aux sans-abris ! Il y a là une hypocrisie et une contradiction sidérantes, de la part de politiciens qui prennent décidément les gens pour de sacrés imbéciles...

Bien sûr, l'association Solidarité Des Français, comme toute famille, entreprise, association ou communauté, déclare « les nôtres avant les autres ». Et elle réalise habilement cette promesse en démontrant implacablement la volonté de ces autres de ne pas s'intégrer à la communauté française, de ne pas suivre ses traditions.

Il n'y a en réalité que les mondialistes qui prétendent faire le bonheur de la terre entière, alors qu'ils sont incapables de faire celui des gens qui sont autour d'eux, c'est-à-dire de leurs propres compatriotes. Ils ont en réalité fait leur malheur, depuis 35 ans... Qui peut aujourd'hui encore les croire ?

Interdire une prétendue discrimination, et en autoriser d'autres, réelles   [bbcode][texte]

Si vraiment les mondialistes pensaient au fond d'eux-même que la soupe au cochon créait une discrimination envers d'autres personnes, pourquoi légaliseraient-ils des associations qui distribuent d'abord, et même exclusivement, aux membres de leur communauté ?

C'est le cas d' « Une Chorba pour tous » et du Secours islamique », qui sous la devanture hypocrite de bonnes intentions d'amour universel, savent très bien cibler leur public : on distribue l'aide là où se trouvent les Musulmans et pas ailleurs, on rythme son action par les fêtes religieuses musulmanes, on distribue de la nourriture traditionnelle du Maghreb, on organise des spectacles avec des personnalités d'origine maghrébine, etc.

Les organisations juives Mazone et Appel unifié juif de France sont elles beaucoup plus franches et affichent clairement leur volonté d'aider les leurs, et uniquement les leurs. Mazone distribue ainsi de la nourriture casher et affiche le slogan publiciaire « Avec 45€ vous pouvez parrainer le bonheur d'un enfant juif démuni ». Quant à l'Appel unifié juif de France, sa présidente de campagne de l'association prône sans crainte « Les Juifs donnent pour les Juifs. », que ces juifs soient religieux ou non...

Une chorba pour tous   [bbcode][texte]

L'association « Une chorba pour tous » affiche une belle hypocrisie : elle se présente comme accueillant « tous ceux qui souhaitent manger un repas chaud, trouver un compagnon de tablée, partager un sourire, un souvenir... tout simplement un moment de convivialité et de fraternité dont ils sont privés au quotidien. Parce qu'Une chorba pour tous est, selon ses statuts, sans objet politique ni religieux et qu'elle tient à promouvoir la laïcité (celle qui loin d'interdire tout et partout respecte et comprend toutes et tous), chacune et chacun peuvent profiter de cet instant, quels que soient leurs origine, religion ou couleur » (Le Ramadhan selon « Une chorba pour tous »).

Mais bien sûr, la pratique est tout autre. Sur la même page, l'association explique qu'elle « dresse son célèbre chapiteau tous les ans - durant le Ramadhan - dans le 19ème arrondissement de Paris ». Ainsi est donc mise à l'honneur et célébrée la fête du Ramadhan, dans un arrondissement de Paris peuplé massivement par des personnes d'origine immigrée et musulmanes. Il n'y a là, pour une association qui se prétend « sans objet religieux », pas vraiment l'intention d'aider les Français catholiques de souche, qui pourront légitimement se sentir exclus de ces opérations « humanitaires »...

La nourriture distribuée également, identifie immédiatement le public visé : une chorba, soupe traditionelle algérienne, et du lben, un lait traditionnel tunisien. Avec de la nourriture pareille, l'association pense-t-elle vraiment attirer les personnes de souche et de culture européenne ? Vont-elles se sentir appréciées, reconnues pour ce qu'elles sont, et donc visées, au métro Stalingrad où la chorba est distribuée chaque jour ?

Mais pour attirer son public, il faut aussi du spectable, et là rien de tel que des artistes et des personnalités, porteurs d'une culture à laquelle on s'identifie. Pour l'association « Une chorba pour tous », ce sera Akli, Bencheikh, Boubakeur, Bouras, Khali, Hamina, Houcine, Idir, Khaled, Nadiasamir, Smain (voir la galerie photo). Et lors de son gala de solidarité au Zénith le 20 décembre dernier, étaient invités : « Idir, Assia, Faudel, Billal, Laam, Baäziz, Amina, DJ Goldfingers, Rim'k (du Groupe 113) Alilou, Haninou, Hamid Bouchnak, Julie Zenati, Senane Lakhdar, Massa Bouchafa, Fadila, Cheb Amar, Cheb Tarik, Axiom, Laure Milan, Cheb Hassen, Ouled Jouini, Youss (groupe Intik), Click, Melissa, Kenza Farah, Kamel Ouali et son ballet...» (article d'Afrik.com) !

Mais pour échapper à l'accusation terrifiante de racisme et de repli communautaire, « Une chorba pour tous » a trouvé la parade : il faut juste inviter de temps en temps des politiques du système, et des représentants des autres religions, comme un Catholique et un Juif. Cela permet de se présenter comme une association « sans objet religieux [sic] qui tient à promouvoir la laïcité ». Les « antiracistes », si prompts à interdire la soupe au cochon, n'y trouvent rien à redire. Plus encore, la formidable hypocrisie d' « Une chorba pour tous » bénéficie du « soutien sans faille de la municipalité parisienne » (Le Ramadhan selon « Une chorba pour tous »).

Mais quoi d'étonnant à ce que les grands débitants de camelote « humaniste », ceux qui par leur politique d'ouverture des frontières et d'immigration massive ont, de fait, créé une pauvreté de plus en plus grande d'aujourd'hui, soutiennent ces hypocrites qui œuvrent « pour tous » (sic), « quels que leurs origine, religion ou couleur » (resic) ?

Le secours islamique   [bbcode][texte]

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Logo Islamic Relief
Le Secours Islamique de France, branche locale de l'association internationale Islamic Relief, déclare dans sa présentation « œuvrer pour un monde solidaire dans lequel les besoins de base sont satisfaits, assurant une société où règne la fraternité, l'entraide, la compassion et le respect de l'autre ». Avec une telle déclaration, directement copiée des discours mielleux des escroqueurs de sentiments mondialistes, on a de quoi être méfiant.

La nature de l'aide apportée par l'association est la suivante : « Nous intervenons en cas d'urgence, lors de guerres, de famines ou de catastrophes naturelles (cyclones, séismes, inondations). Nous distribuons de la nourriture, de l'eau potable, des couvertures, des tentes, des médicaments, etc., pour atténuer la souffrance des victimes. Notre organisation intervient également dans la gestion de camps de réfugiés et de personnes déplacées » (les projets du Secours Islamique).

L'association développe également des Programmes de développement durable : « Eau et Assainissement », « Santé et Nutrition », « Education et Formation » et « Activités Economiques », et parraine des Orphelins.

Mais le Secours Islamique de France annonce très vite la couleur : « Le Ramadan et la fête de Aïd Al Adha sont deux événements sacrés et bénis pour tous les musulmans, une occasion de fraternité et de partage. Durant ces périodes, nous lançons respectivement les campagnes « Nourrir les nécessiteux » et « Offrir un sacrifice ». Nous distribuons aux nécessiteux des colis alimentaires (Ramadan), de la viande (Aïd Al Adha), ou des cadeaux et des vêtements neufs pour les enfants ». Ainsi est distribuée de la viande halal (car abatue selon les règles musulmanes lors de la fête Aïd Al Adha), clairement discriminatrice envers les Juifs selon les préceptes de la religion « antiraciste », puisque les Juifs ne mangent pas de viande halal, mais cacher, et que c'est suivant ce raisonnement absurde et fallacieux que la soupe au cochon a été interdite.

L'association humanitaire musulmane déploie également « chaque année, pendant tout l'hiver, une campagne « Couscous de l'Amitié », en distribuant aux nécessiteux un plat chaud, dans différentes villes de France ». Comme la « Chorba pour tous », voilà une association qui sait cibler son public, et qui elle, a le droit de distribuer le plat traditionnel de sa culture.

L'hypocrisie affichée dans la présentation est totalement levée en consultant la carte des pays aidés par Islamic relief sur son site international. Pour le continent européen, la liste des pays aidés est la suivante : Albanie, Bosnie-Herzegovine, Kosovo, et Tchétchénie. Les pays non-musulmans pourront toujours être dévastés par les pires séismes, les pires cyclones, ou les pires famines, Islamic relief ne sera pas là pour les aider ! La solidarité, la fraternité, l'entraide, et la compassion, oui, mais pas avec n'importe qui !

On a de plus de quoi être fortement inquiet par les réelles intentions de cette association, lorsque l'on regarde son logo : la terre transformée en mosquée, affublée de deux minarets, comme conquise par l'Islam...

Le pire, et on ne sera pas surpris, c'est que le Secours Islamique est une ONG, membre consultatif au Conseil Économique et Social des Nations unies et membre de l'ECHO (Office Humanitaire de la Commission européenne). Son rapport de gestion 2006 nous apprend que l'association bénéficie en France de subventions versées par des organismes publics, dont le montant s'élève pour l'année à 292 904 €.

Ainsi, l'état français qui interdit la distribution de soupe au cochon, subventionne la distribution de viande halal, par une association qui cherche clairement à n'aider que les Musulmans. Une contradiction aussi flagrante révèle tout à fait la volonté totalitaire de l'état français, ainsi que son hypocrisie cynique, lorsqu'il invoque un motif aussi ridiculement infondé que la « discrimination ». Car faire semblant de prendre la défense des prétendus exclus et des prétendus discriminés, pour imposer son idéologie destructrice des Nations de manière totalitaire, telle est l'escroquerie fondamentale insidieuse des mondialistes depuis 35 ans.

Mazone   [bbcode][texte]

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Chez Mazone, on n'aide que les enfants Juifs
Contrairement aux organisations musulmanes, l'association humanitaire juive Mazone est beaucoup plus franche dans ses intentions. Son éditorial explique clairement qu'elle distribue de la nourriture cacher, récupérée lors des mariages (juifs bien entendus) ou « bar mitzva » (Cérémonie célébrant la majorité religieuse du jeune garçon, à 13 ans), ainsi que chez les traiteurs, épiciers et grossistes.

Comme pour les associations musulmans, c'est le calendrier religieux qui rythme le programme de Mazone, et elle le revendique haut et fort. Par exemple, lors de la fête de Hanoucca, Mazone a organisé une opération de récolte de denrées alimentaires auprès des écoles. La liste de ces écoles est pure comme le cristal : elles sont toutes juives !

Pour couper court à tout ambiguïté, les opérations publicitaires de l'association sont extrêmement explicites : « Avec 45€ vous pouvez parrainer le bonheur d'un enfant juif démuni ». Ainsi, chez Mazone, on pratique la préférence communautaire, et bien plus : l'exclusivité communautaire.

Heureusement, il semble que cette organisation n'est pas subventionnée. Il n'en reste pas moins que cette ségrégation « humanitaire » contre les non-juifs a pignon sur rue. Le gala 2008 de Mazone a en effet été présidé par le grand Rabbin de France, Joseph Haïm Sitruk. On notera à ce propos avec intérêt la contradiction fondamentale et mesquine du grand rabbin de France, qui soutient une association humanitaire qui n'aide que les Juifs, et qui joue dans le même temps l'habituelle comédie « humaniste » des mondialistes, prônant l'amour entre toutes les races, les religions, etc... : c'est, on le sait, la couverture hypocrite officielle à la destruction des identités et des Nations. Dans Tribune Juive n°19, un entretien avec Joseph Sitruk rapporte ainsi une phrase clé de son livre : « Juifs, Chrétiens, Musulmans, une évidence s'impose, ce qui nous rapproche est plus grand que ce qui nous sépare ». Mais comment ce rapprochement peut-il se faire lorsque dans les faits on aide les Juifs et uniquement les Juifs ?

Enfin, outre le grand Rabbin de France, il semble bien que l'association Mazone bénéficie de solides relations et soutiens. Car Mazone est riche, très riche : sur cette vidéo, on voit son local et ses bureaux, son vaste entrepôt dans lequel est stocké la nourriture, ses appareils de manutention, une salle de reconditionnement avec toutes les conditions d'hygiène que cela nécessite, et des camionnettes réfrigérées !

Voilà une association légalisée, extrêmement bien organisée et développée, dont les pratiques communautaristes exclusives n'emeuvent pas les grands « humanistes » mondialistes qui nous dirigent...

Appel unifié juif de France   [bbcode][texte]

L'Appel unifié juif de France est une organisation communautaire juive qui collecte des dons. Selon son site officiel, ces dons « financent des programmes sociaux, culturels et humanitaires en France et en Israël. Ils permettent également de secourir les communautés juives en péril dans le monde ».

Dans une interview de Tribune Juive (n° 32), la présidente de campagne de l'association, Régine Konckier, est extrêmement claire :

« TJ : Et quand on dit Appel unifié juif, le «u» de unifié correspond vraiment à quelque chose? R. K. : Absolument, parce que chez nous il n'y a pas de religieux ou non religieux, de gens de droite ou de gens de gauche. On s'en fiche. Notre problème c'est de faire quelque chose pour les Juifs. Qu'ils soient religieux ou pas, de droite ou de gauche, ça nous est complètement égal.

TJ : Les Juifs donnent pour les Juifs. R. K. : Voilà. »

Ainsi donc, L'Appel unifié juif de France pratique l'aide exclusive envers les Juifs. Il faut bien comprendre également le propos de la présidente dans la première réponse citée à Tribune Juive : elle voit les Juifs non pas comme une communauté religieuse, ni nationale puisque l'association aide les Juifs du monde entier, mais comme une communauté raciale. C'est à dire qu'est juive une personne née de parents juifs.

Bien sûr, cette ségrégation raciale revendiquée est parfaitement légale en France (le siège social de l'Appel unifié juif de France est à Paris), car on le sait, il y a chez l'« antiraciste », des « antiracismes » supérieurs, et des « antiracismes » inférieurs.

Un formidable aveu d'impuissance   [bbcode][texte]

L'absurdité, le ridicule, et surtout la honte, des politiques qui interdisent la soupe au cochon révèlent également un formidable aveu d'impuissance. Car si l'on se doute que les mondialistes rejettent l'idéologie de l'association Solidarité des Français, la meilleure réponse à apporter de leur part, eux qui ont le pouvoir, était de résoudre le problème des sans-abris et de leur misère, afin de ne plus laisser la possibilité à leurs ennemis politiques d'exploiter, à très juste titre, leurs incuries.

Mais bien sûr, les mondialistes de l'UMPS, étant déjà responsables depuis 35 ans de la politique d'ouverture des frontières ayant entraîné une pauvreté de plus en plus indigne et criante, sont incapables d'améliorer le sort des SDF. Vautrés dans leur idéologie mondialiste mortifère, ils sont réduits aujourd'hui à appliquer de concert les lois dictées par Bruxelles. Leur seule action consiste à venir rejouer les lancinantes simagrées sentimentalistes habituelles devant les caméras, en allant soutenir telle ou telle association caritative et humanitaire, pour tenter encore et toujours d'escroquer la compassion des électeurs.

On nous dit : « En défendant la soupe au cochon, le Front National soutient la doctrine des Identitaires »   [bbcode][texte]

Le Front National n'a bien entendu jamais apporté son soutien aux Identitaires. Il a défendu le droit à l'association Solidarité des Français de distribuer librement la soupe qu'il souhaite aux sans-abris, comme devrait le faire n'importe quel parti politique intègre et courageux défendant la liberté.

Pour exprimer la différence idéologique du Front National avec les Identitaires, Bruno Gollnisch déclarait au Monde, le 3 novembre 2007 :

[Quant aux identitaires,] « je suis solidaire d'eux quand ils sont persécutés pour servir la soupe au lard aux SDF, pas quand certains dénient la qualité de Français aux personnes originaires de l'outre-mer ou ayant servi le drapeau français, en raison de leurs origines » (cité par le blog d'Yves Daoudal).

L'humanisme du Front National   [bbcode][texte]

A faire.

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