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Thème : un système totalitaire

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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Catégories de la page: Ebauche paragraphe | Thèmes politiques

Sommaire

Liste récapitulative des persécutions totalitaires contre le FN   [bbcode][texte]

Persécutions par l'État   [bbcode][texte]

  • Modification incessante des modes de scrutin pour écarter le Front National des assemblées. Le FN qui représente au moins 15% des électeurs n'a aucun député à l'Assemblée Nationale, grâce à l'introduction de seuils arbitraires de voix pour passer le second tour, et aux alliances électorales UMPS, les fronts ripoublicains. Le Front National est alors amputé du financement public calculé sur le nombre de députés, soit plusieurs millions d'euros. Il est également privé de temps d'antenne pour les campagnes officielles, calculés également sur le nombre de députés.
  • Durcissement incessant du processus de recueil des parrainages pour la candidature à l'élection présidentielle.
  • Pressions et menaces à l'encontre des Maires qui « osent » donner leurs signatures à Jean-Marie Le Pen. Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris, inventera pour cela la stratégie du « harcèlement démocratique », qui consiste à téléphoner la nuit chez les gens, à les menacer.
  • Refus répété de location de salles de réunion, y compris en période électorale, de mise à disposition de bureaux pour nos élus dans les collectivités locales, alors qu'il s'agit là d'obligations légales.
  • Refus de l'état de financer des journaux de Droite Nationale, comme il le fait avec l'Humanité, au nom du pluralisme de la Presse. Le groupe Lagardère également finance l'Humanité, sous le même pretexte.
  • Comble du cynisme : alors que les réunions du Front National sont attaquées depuis vingt ans et que le Front National n'a jamais attaqué celles de ses adversaires, on ose demander la dissolution de son service d'ordre (le DPS), et l'on instaure une commission d'enquête parlementaire... qui n'a rien trouvé.
  • Harcèlement administratif de nos municipalités comme des exécutifs régionaux désignés avec le concours de nos élus.
  • Diffamations d'État : Pierre Joxe en mai 1990 (Carpentras), Jacques Chirac en mars 1998.
  • Refus régulier des hommes politiques de débattre avec le FN comme par exemple Chirac entre les deux tours de la présidentielle, alors que c'est une tradition démocratique de la Vème République.
  • Insultes systématiques et accusations non argumentées dans les débats de la part des politiques de la bande des quatres (fasciste, raciste etc...).
  • Perturbation des conseils régionaux où siègent les élus FN.

Persécutions par le système médiatique   [bbcode][texte]

  • Refus des médias d'accorder du temps d'antenne au FN, sauf le minimum requis par le loi durant les campagnes électorales. En outre, les présentateurs du système comme Ardisson, Drucker ou Fogiel n'ont jamais invité un seul membre du Front National.
  • Refus des médias de diffuser les communiqués de presse du FN.
  • Désinformation quasi-systèmatique des grands médias, seuls certains journaux régionaux restent objectifs.
  • Refus des médias de couvrir correctement et objectivement les manifestations politiques du FN comme ils le font avec les autres partis. Il suffit de comparer la couverture qui est faite des BBR ou de la fête Jeanne d'Arc du premier mai avec celle qui est faite de la fête de l'Humanité.
  • Refus des médias de citer la presse proche du FN dans les revues de presse. Par exemple la revue de presse de l'émission Télématin ne cite jamais les journaux de Droite Nationale.
  • Refus des médias d'accorder des droits de réponse au FN. Ils l'obligent à passer par la voie judiciaire, ce qui est impossible à gérer pour un petit parti.
  • Manipulation des images et des discours dans des émissions de pure Propagandastaffel (Envoyé spécial, Droit de savoir, « Vrai journal »...).
  • Unanimité des médias qui organisent de véritables campagnes de diabolisation sur des petites phrases pourtant anodines, mais totalement sorties de leur contexte et dont on fait dire ce qu'elles n'ont pas dit. Les membres du FN ne sont alors jamais invité pour se défendre, seuls ses adversaires politiques et tous les éditorialistes unanimes s'expriment.
  • « Mise au placard » d'un journaliste de Radio-France au motif qu'il avait cité dans sa revue de presse un titre de la « presse nationale », suppression des subventions publiques destinées à la presse d'opinion à cette même presse (mais le gouvernement s'entend avec de puissants groupes capitalistes pour éponger la dette de L'Humanité et renflouer le quotidien communiste en perdition, faute de lecteurs...).
  • Persécution administrative des cadets du Cercle National des Combattants. Association de combattants proche du FN qui est d'ailleurs la seule à ne pas être financée par l'État, alors qu'elle comptait en 2004 26 commandeurs, 85 officiers et 250 chevaliers de la Légion d'honneur, 180 médaillés de la Résistance, 480 médaillés militaires pour faits de guerre, 1230 décorés de la Croix de guerre 39-45 ou TOE, et 780 de la Valeur mili­taire.

Persécutions fiscales   [bbcode][texte]

  • Harcèlement fiscal pour les chefs d'entreprise connus pour leur engagement national (tel entrepreneur a été l'objet de 18 vérifications de situation fiscale en 15 ans !), refus de prêts bancaires pour les mêmes motifs.
  • Harcèlement fiscal contre les élus FN. Par exemple Jean-Marie Le Pen fait l'objet d'un redressement pour avoir, entre 1989 et 1996, tandis que sa maison était sous le régime des Sociétés civiles immobilières, payé un loyer trop bas par rapport au marché. Or c'est parfaitement mirobolant et injuste puisqu'il s'agit de sa propre maison.

Persécutions judiciaires   [bbcode][texte]

  • Création de lois dites « antiracistes », qui sous prétexte de racisme, sont destinées à empêcher le Front National (et d'autres) de critiquer sérieusement le dogme immigrationniste et mondialiste, et à harceler financièrement ses élus.
  • Campagnes renouvelées du Syndicat de la Magistrature, organisation politisée, à l'encontre du Front National, au mépris de l'obligation de réserve.
  • Poursuites judiciaires et perquisitions sans lendemain mises en scène à grand renfort médiatique, harcèlement judiciaire constant à propos de dessins, de tracts, d'imprimés électoraux, d'articles de journaux, soit sur plainte des associations prétendues antiracistes, soit sur citation directe du Parquet aux ordres du gouvernement.

Autres   [bbcode][texte]

  • Refus des banques de prêter de l'argent pour la campagne électorale.
  • Refus de vente et d'achat aux entreprises dirigées par des militants FN.
  • Persécution religieuse : refus d'un évêque d'admettre au baptême un catéchumène au motif qu'il serait sympathisant du Front National.
  • Persécution à l'école des enfants de membres du Front National.
  • Multiplication des ouvrages injurieux ou diffamatoires, voire romancés et fictifs, écrits par de médiocres plumitifs, des intellectuels de carrière ou des chercheurs-bidon qui exploitent un filon commercial.
  • Refus des éditeurs d'imprimer et de diffuser nos livres, saccage du stand de National Hebdo au Salon du livre de la porte de Versailles.
  • Agressions multiples (8 morts et un millier de blessés depuis 1986, voir une liste non exhaustive ici) contre les élus, les candidats, les militants, les réunions, les cortèges, attentats contre les locaux et Jean-Marie Le Pen (voir ici ici et ici).
  • Organisation de milices impunies chargées d'agresser les militants FN et les colleurs d'affiches comme les milices fascistes de Ras l'front.

Un système uni contre le FN : l'UMPS   [bbcode][texte]

Ce paragraphe est une ébauche à compléter, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant.

Ils se prétendent adversaires, mais il y a bien longtemps que l'UMP et le PS ne sont plus que deux structures commerciales d'un même système, uni contre le FN.

Une même politique menée alternativement depuis 30 ans   [bbcode][texte]

Depuis plus de trente ans la droite et la gauche se succèdent alternativement aux responsabilités, exercant à peu de chose près la même politique destructrice : une immigration massive, et une ouverture inconsidérée des frontières. Et pour cause, ces deux partis sont unis dans la soumission à l'euromondialisme de Bruxelles. En pratique, 80% des lois en France ne sont aujourd'hui plus que la transposition de directives européennes, comme le reconnaissent les ouiouistes socialistes eux-mêmes : « N'oublions pas que 80% des lois et règlements d’ores et déjà appliqués par et pour nos collectivités locales proviennent de directives européennes. » (ouisocialiste.net).

Quant au budget de la France, notre parlement n'en vote que 5%. Les européistes que sont l'UMP, le PS, mais aussi l'UDF sont donc d'accord à 95% sur celui-ci.

Une complicité dans les affaires de corruption   [bbcode][texte]

A faire (non-dénonciation des Affaires°

Union contre le FN : le front ripoublicain   [bbcode][texte]

Lorsqu'un candidat FN se retrouve, par la volonté des électeurs, au second tour d'une élection, les partis de l'Etablissement (UMP-PS-PCF-LCR-UDF-Verts) n'hésitent pas à s'allier, en appelant à voter, de façon unanime et systématique, pour le candidat opposé à celui du FN, et ainsi faire barrage au Front National. Et ce, quand bien même les idées et les programmes de ces partis du système seraient supposés être différents, voire s'opposer.

C'est ainsi que lors de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2002, alors que Jean-Marie Le Pen, avec 4,8 millions de voix, se retrouve au second tour pour affronter Jacques Chirac tandis que le socialiste Jospin est éliminé, un front dit "républicain" a émergé, rassemblant des personnalités de gauche comme de la fausse droite... Les partis de la fausse droite et de gauche se mettaient alors d'accord pour faire élire Chirac en appelant leurs électeurs à porter leurs voix sur le candidat de l'UMP, même si, en théorie, les socialistes, les communistes et les trotskystes sont supposés être les adversaires de la fausse droite (UMP-UDF).

Mais ce qui est vrai pour le second tour de l'élection présidentielle de 2002 est tout aussi vrai pour d'autres élections.

Par exemple, Marine Le Pen, candidate du FN dans la quatorzième circonscription du Pas-de-Calais aux élections législatives de 2007, réussissant à se placer en 2ème position avec 24,5% des suffrages au premier tour, a pu constater que sur les 12 candidats éliminés au premier tour, 11 (le 12ème étant le candidat MPF) appelaient à voter pour son adversaire socialiste, Albert Facon.

L'entre-deux tours de l'élection présidentielle de 2002   [bbcode][texte]

A faire.

Le oui au référendum sur la constitution européenne   [bbcode][texte]

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Un Etat totalitaire   [bbcode][texte]

Des modes de scrutin totalitaires   [bbcode][texte]

Alors que les règles du jeu électoral devraient être justes, stables dans le temps, et modifiées uniquement lorsque des circonstances sérieuses et graves touchant à la survie de la République le justifient, elles sont l'objet de fluctuations politiciennes légères et arbitraires, dans le but d'écarter le Front National du jeu démocratique. Seule la proportionnelle intégrale prônée par le Front National permet de représenter le Peuple dans toutes ses composantes, et d'établir ainsi une vraie démocratie. Charge aux Elus ensuite de travailler dur pour s'entendre et faire avancer le pays, laissant le Peuple juge de leur action.

Ces modes de scrutins sont d'autant plus totalitaires qu'ils sont votés par des assemblées déjà illégitimes au départ, car non représentatives du Peuple. Il y a là un cercle vicieux inacceptable pour une prétendue démocratie.

Les élections législatives   [bbcode][texte]

Au début de la cinquième république en 1958, le scrutin uninominal majoritaire à 2 tours est adopté avec un seuil de 5%. Le seuil augmentera au fur et à mesure des années, afin d'écarter les petits partis, passant à 10% en 1966, puis à 12,5% en 1976 (source : assemblee-nationale.fr).

Ensuite, la loi du 10 juillet 1985 du gouvernement socialiste de François Mitterrand prévoit l'élection des députés à la représentation proportionnelle. L'objectif inavoué était de conserver un minimum de députés face à la défaite annoncée. Une fois les élections législatives de 1986 passées, la majorité de droite fraichement élue s'empressa de supprimer la proportionnelle. En effet la loi du 11 juillet 1986 du gouvernement Chirac a rétabli le scrutin majoritaire à deux tours. Le seuil de voix pour atteindre le deuxième tour est fixé à 12,5%, seuil suffisant pour écarter le Front National qui venait de faire 9,65% deux ans plus tôt, soit 35 députés.

Par le biais des accord électoraux entre les partis du système (ceux que l'on retrouve ensemble dans les magouilles financières), comme les « fronts ripoublicains », ou tout simplement des désistements amiables (la fausse droite n'hésitant pas à se désister pour faire gagner la gauche), on fait siéger des députés communistes et aucun député Front National. Par exemple en 2002, alors que les premiers n'ont réussi que 4,82 %, ils obtiennent 21 députés, et le FN qui obtient 11,34 % n'en aura aucun.

Aujourd'hui, cette assemblée est si peu représentative du Peuple, qu'elle aurait adopté la constitution européenne proposée au Français en 2005 à 92%, alors que le Peuple l'a rejetée à 55%.

Mais il n'y a pas que la non représentativité des 6 millions d'électeurs du FN que ce mode de scrutin inique entraîne. En effet, on touche au nerf de la guerre, c'est-à-dire au financement public des partis et groupements politiques, qui est pour moitié à raison de leurs résultats aux dernières élections législatives, et pour moitié en fonction de leur représentation au Parlement (site du Sénat). En empêchant l'élection de députés FN, on ampute ainsi le parti de la moitié de son financement public, soit 4,6 millions d'euros.

Enfin, il est évident que les partis qui sont exclus de l'Assemblée Nationale ont beaucoup moins accès aux médias. Tout d'abord, ils n'apparaissent bien sûr pas lors des séances diffusées en direct, et ils participent très peu dans les médias aux commentaires autour des débats législatifs. Ensuite, la durée de leurs spots de campagnes, lors de toutes les élections, se voit réduite car elle est calculée en partie en fonction du nombre de députés.

Les élections régionales   [bbcode][texte]

Les premières élections régionales au suffrage direct eurent lieu en 1986 (politique.com). Elles se déroulaient en un seul tour, avec un seuil de 5% pour pouvoir siéger (Loi Raffarin, article modifié).

Mais lors des élections régionales de 1998, la fausse droite UMP subit une déconvenue électorale, en refusant de s'entendre avec le Front National (voir le cas Millon dans la région Rhône-Alpes, qui au dernier moment trahissait sa parole donnée), laissant ainsi gagner la gauche dans plusieurs régions.

En 2003, le premier ministre Jean-Pierre Raffarin décide alors de réhausser le seuil de passage au deuxième tour à 10% des inscrits, ce qui compte-tenu du faible taux de participation de 55% des élections précédentes en 1998, équivalait à un seuil de presque 20% des suffrages exprimés. La forfaiture pour éliminer le Front National des assemblées régionales était ainsi flagrante, puisque le Front dépassait dans maintes région les 10%. Mais l'objectif de Raffarin allait plus loin. Il lui fallait éliminer le Front National dés le premier tour dans sa région de Poitou-Charentes, pour conserver son fauteuil face à Ségolène Royal, puisque le parti de Jean-Marie Le Pen avait réalisé 9,88% en 1998.

C'est le Conseil Constitutionnel qui censurera cette disposition, ramenant le seuil à 10% des suffrages exprimés.

Malheureusement pour Raffarin, ce bidouillage de mode de scrutin étudié pour faire perdre le FN a donné lieu à un raz-de-marée pour la gauche, qui remportera 20 régions sur 22. Dans sa propre région, Raffarin est écrasé par Ségolène Royal qui gagne avec 55,1% des voix, celle-ci raflant ainsi la prime de 25% sièges à la majorité, mise en place par le nouveau mode de scrutin, et devenant ultra-majoritaire au sein de l'Assemblée.

Les élections municipales   [bbcode][texte]

En 1982, la loi introduit une part très limitée de proportionnelle dans les communes de plus de 3 500 habitants et y autorise des regroupements entre les deux tours, mais elle fixe à 10% des suffrages exprimés le seuil pour obtenir le droit de se maintenir au second tour (Ministère de l'Intérieur). Les partis de l'Etablissement s'assurent ainsi le pouvoir et ses avantages confortables, excluant les petits partis d'opposition.

Le mépris de la parole du peuple   [bbcode][texte]

« La question du référendum a été mal gérée par les socialistes », a dit Lionel Jospin sur Europe 1 en ajoutant qu'« il fallait faire tout le contraire : non pas demander un référendum à Jacques Chirac, mais lui dire au contraire qu'il ne pourrait pas compter sur un vote positif à l'occasion d'un référendum ». « Après tout, il avait le choix de la voie parlementaire », a relevé Lionel Jospin. « Cela a été une décision collective », a-t-il poursuivi en observant: « Nous le payons durement ». (nouvelobs.com, 29.10.05)

Le financement public des médias à l'exception de ceux de Droite Nationale   [bbcode][texte]

A faire.

Les sectes maçonniques contre le FN   [bbcode][texte]

  • « Les associations B'nai Brith lancent un appel à la vigilance, attirent l'attention des partis de la nouvelle majorité [RPR-UDF] contre toute tentation de vouloir reprendre les slogans extrémistes sur l'insécurité et les thèses xénophobes à rencontre des immigrés, rappellent aux représentants de ces partis leurs engagements pris au cours du forum B'nai Brith devant la communauté, déclarations reprises après proclamation des résultats du vote de ne s'allier en aucun cas au Front national » (Le Monde, 26 mars 1986).
  • Communiqué des obédiences de la maçonnerie française du 22 avril 2002

Pour la République

Parce qu'ils sont d'abord des citoyennes et des citoyens libres, les francs-maçons n'ont pas été invités par leurs obédiences respectives à voter pour quelque candidat ou candidate que ce soit lors du premier tour de l'élection présidentielle. Parce qu'ils ont aussi construit la République et qu'ils portent ses valeurs, les franc-maçonnes et les francs-maçons sont appelés, dans des circonstances exceptionnelles, par leurs obédiences, une nouvelle fois, à faire preuve de courage et de détermination. Le Grand Orient de France, la Grande Loge de France, le Droit Humain, la Grand Loge Féminine de France, la Grande Loge Mixte de France, la Grande Loge Mixte Universelle, la Loge Nationale Française, la Grande Loge Féminine de Memphis-Misraïm, la Grande Loge Traditionnelle et Symbolique appellent toutes les citoyennes et tous les citoyens, tous les Républicains, toutes celles et tous ceux qui croient à ce qu'est réellement la France, à s'opposer civiquement au Front National, à son candidat, à ses idées xénophobes et extrémistes. Le 5 mai, au-delà de nos convictions personnelles et de nos différences, nous appelons à voter pour le seul candidat Républicain.

Le système médiatique contre le FN   [bbcode][texte]

Un système médiatique détenu par les mêmes multinationales   [bbcode][texte]

A faire.

Priver le Front National de temps d'antenne   [bbcode][texte]

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Nombres de passages dans les JT du soir des grandes chaînes de télévision des principales personnalités politiques, entre janvier et août 2006, donnés par l'INA, et publié par Télérama dans son baromètre annuel « Les Français et la télévision ».

Une chose est très claire dans ce baromètre: la télévision, via notamment ses journaux de 20h00, favorise massivement ses « deux chouchous » : Sarkozy et Royal.

Ainsi donc Jean-Marie Le Pen, plusieurs fois candidat à la présidentielle et président d'un parti recueillant régulièrement 15% des suffrages, est 4 fois moins présent que la communiste Marie-Georges Buffet dont le parti n'a recueilli que 3% lors des présidentielles de 2002. Or comme le constate Olivier Milot, « la visibilité médiatique constitue le meilleur gage d'un traitement de faveur à la télévision ». Pour Jean-Louis Missika, consultant et auteur de La Fin de la télévision, « la visibilité fait la notoriété, la notoriété fait la présence à l'esprit et la présence à l'esprit fait l'adhésion. C'est un raisonnement publicitaire classique ». Il ne faut pas chercher d'autres explications à la popularité des deux candidats Sarkozy et Royal.

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Temps d'antenne des principaux candidats à la présidentielle relevés par le CSA, cités par Le Parisien du 10 novembre 2006, du 1er au 29 décembre 2006

Ils reconnaissent publiquement leur volonté de salir le FN et de l'écarter des média   [bbcode][texte]

  • Alain Duverne, le concepteur des marionnettes des Guignols explique dans le supplément TV du Parisien du 02.10.05 à propos de celle de Jean-Marie Le Pen : « Nous nous sommes un peu écartés de notre règle de base car il fallait en faire un vrai méchant en lui rajoutant ces dents et ces oreilles en pointe. » « Il fallait ? Qui a décidé qu’il fallait ? », interroge un cadre du FN… (Valeurs Actuelles n° 3593 paru le 7 Octobre 2005)
  • Le Nouvel Observateur n'aime pas le Front National et ne s'en cache pas. Résolument de gauche, cet hebdomadaire refuse cependant l'étiquette de journal d'opinion, se targuant de faire preuve d'objectivité dans le traitement de l'information... sauf pour le Front National qui, comme le rappelle la rédaction dans une réponse à un lecteur, fait l'objet d'une attention spéciale : « si le traitement de l'extrême-droite est effectivement un sujet délicat, il fait l'objet de la plus grande vigilance de la part de notre journal. Ainsi nous prenons soin de ne jamais donner la parole aux responsables du FN ». Sans commentaire... (FDA - N°286 - 1ère quinzaine Octobre 1998).
  • Karl Zéro diffame régulièrement les dirigeants du Front national sur Canal +. L'émission du 19 avril 1998 sera même entièrement consacrée au FN qui sera l'unique cible du « Vrai journal » diffusé en clair en milieu de journée et qui, pour l'occasion bénéficiera d'une demi-heure supplémentaire de programmation. Faut-il s'en étonner ? Interrogé par Le Monde (29-30 mars 1998), Alain de Greef, responsable des programmes de la chaîne fondée par Rousselet annonce clairement la couleur : « La bataille du "Vrai journal" contre le Front national est aussi celle de la chaîne.» Voilà les téléspectateurs prévenus...
  • Ivan Levai, qui est un des chefs de l'Orchestre Glauque (formation spécialisée dans la petite musique de l'incantation et le grand air de la calomnie), déclarait récemment, usant du pluriel de connivence comme d'autres du pluriel de majesté : « Nous avons décidé désormais de ne plus parler du Front National et de Le Pen, excepté pendant les périodes électorales car nous sommes démocrates » (sic) (« SOS-HYSTERIE » de Roger Holeindre et Damien Bariller, Editions Nationales, Paris 1992).
  • Ivan Levai confirmait ses propos plus tard : « Je pense toutefois qu’il faut accorder, dans les médias, à Le Pen, le minimum imposé par nos règles démocratiques : il représente tel ou tel pourcentage des Français, donc il a droit à la parole. Au-delà, stop, parce que les règles de l’Audimat ne peuvent pas s’appliquer à ce qui reste la mort d’une société. » (L'Humanité 05.02.92).
  • Les très sectaires Paul Nahon et Bernard Benyamin ont quitté l'émission « Envoyé spécial » fin 2000 après l'avoir animée pendant onze ans. Interrogés dans Le Figaro du 18 janvier 2001, et répondant à la question « quel est le reportage qui vous laisse le meilleur souvenir ? », M. Nahon a répondu au nom du duo qu'il était particulièrement « fier de celui que nous avons consacré au Front National, "Le Pen dans le texte" il y a quatre ans ». Ce reportage nauséabond avait soulevé l'indignation des patriotes et du président du FN, lequel avait pour l'occasion trouvé un surnom à l'émission de Nahon et Benyamin, plus en conformité avec son contenu : « Dévoyé spécial ». M. Nahon avoue d'ailleurs sa partialité vis à vis des défenseurs de la France française dans la suite de sa réponse puisqu'il affirme, toute honte bue : « si elle s'est toujours vantée d'être honnête et sérieuse, "Envoyé Spécial" n'a jamais voulu être objective avec l'intolérance et le racisme ». Merci de cet aveu MM. Nahon et Benyamin, merci de révéler ouvertement que vous vous êtes comportés comme des commissaires politiques, au mépris de la plus élémentaire déontologie journalistique et ce, facteur aggravant, sur une chaîne publique, financée en partie par les électeurs-contribuables du FN.
  • Lors des émeutes déclenchées à Clichy-sous-bois, Jean-Claude Dassier le directeur de LCI justifiait l'absence du FN dans les média et la censure exercée sur les évènements en déclarant dans The Guardian du 10 novembre 2005 : « La politique française est en train de se droitiser, et je ne veux pas que des hommes politiques d'extrême droite soient à nouveau en deuxième position, ou même en première parce que nous aurons montré des voitures en feu à la télévision ».
  • « Il est trop bon à la télévision. C'est une bête de télé ; c'est le meilleur de tous ! Et c'est pour çà qu'on ne le montre pas ». Michel Drucker, Canal +, La Matinale, 5 décembre 2006.
  • « Je n'ai jamais invité sur mon plateau de membres du Front National, c'est de notoriété publique ». Michel Drucker, Tribune Juive, n°33, décembre 2007 - janvier 2008, p. 15.

La manipulation des inconscients par l'image   [bbcode][texte]

A faire.

Les « artistes » unis contre le FN   [bbcode][texte]

Il y a un fossé assez incroyable entre le peuple et les « artistes », qui dans une société réellement libre devraient normalement représenter le public. Toutes ces personnes du show-business sont en effet unies dans une haine anti-FN, intéressée et niaise. On pense à l'équipe du Splendid dont Michel Blanc déclarait : « La seule chose qui aurait pu dissoudre le groupe, c'est que l'un de nous vote FN ». On pense aussi à Diam's, la fausse rebelle bien installée qui a produit une chanson intitulé Marine dans laquelle « sa haine est immense » et elle « emmerde le Front National ».

Alors que les artistes devraient être un contrepoids au pouvoir, l'attaquer et le dénoncer comme le faisaient Le Luron ou Coluche, ou même Les Inconnus qui fustigeaient l'insoutenable système fiscal français, ils sont aujourd'hui au contraire au diapason avec l'UMPS. Pire, certains s'affichent de manière indécente avec tel ou tel politique de l'établissement, comme par exemple Christian Clavier ou Johnny Hallyday qui se montrent avec Nicolas Sarkozy et le tarissent d'éloges. Seules quelques rares personnes courageuses, comme Didier Bourdon dans sa chanson On peuplu rien dire, osent dénoncer comme ils le peuvent la chape de plomb totalitaire, mais sans jamais bien sûr afficher une quelconque sympathie pour le Front National.

Une telle unanimité contre le FN est la démonstration évidente que pour être reconnu, il faut penser « correctement ». Pire, certains attaquent le FN pour pouvoir faire « carrière », car ils sont sûrs alors de bénéficier du soutien des médias et des grands décideurs de ce monde très fermé et sectaire, et clairement dépendant du pouvoir.

Le summum de la médiocrité et de la lâcheté est atteint lorsque ces « artistes » essayent de se donner une image de rebelle en attaquant le FN ! Soumis au système UMPS dans l'espoir de s'assurer une carrière confortable, ces gens s'en prennent effectivement à un parti qui n'a strictement aucun pouvoir, et donc aucune responsabilité dans la situation actuelle, et totalement exclu du jeu politique. C'est extrêmement facile et lâche, à la portée de n'importe qui, certain de ne prendre aucun risque. C'est le cas de Diam's qui sous ses airs de chanteuse rebelle s'est offert plusieurs années de carrière confortable grâce à sa chanson haineuse contre Marine Le Pen. La « rebelle » n'a d'ailleurs même pas eu le cran d'accepter un simple débat proposé par Marine Le Pen ! Le vrai rebelle, le pur, celui qui depuis 30 ans, tête haute et mains propres, affronte avec un courage et une vigueur exceptionnels tout le système politico-médiatique de l'UMPS, c'est bien Jean-Marie Le Pen.

Une Justice totalitaire anti-Française   [bbcode][texte]

Des lois qui sanctionnent les opinions   [bbcode][texte]

Les lois « antiracistes » sont racistes   [bbcode][texte]

Tout le problème lorsqu'on cherche à restreindre la liberté d'expression, c'est de déterminer une limite, qui sera forcément sujette à interprétation plus ou moins arbitraire de la part des juges. C'est une manière bien pratique pour instaurer une police de la pensée, d'autant plus que les juges du syndicat de la magistrature sont anti-FN et représentent officiellement 30% des magistrats (site du Syndicat de la magistrature).

On aboutit en pratique à des injustices totalitaires visant à confisquer toute critique de l'idéologie unique immigrationniste. C'est ainsi par exemple que Jean-Marie Le Pen est trainé devant les tribunaux, et condamné à 20 000 € pour « incitation à la haine raciale » pour avoir prononcé dans Le Monde du 19 avril 2003 : « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit "qu'est-de que tu as à me regarder comme ça, tu cherches la bagarre ?" Et vous n'avez plus qu'à filer, sinon vous prenez une trempe ».

Toute personne honnête sachant lire et comprendre le Français ne verra aucune haine dans ce qui n'est en réalité qu'une description courageuse et objective d'une situation extrêmement dangereuse à terme.

A l'opposé, la véritable haine, celle par exemple du rap anti-Français, n'est elle jamais sanctionnée. Elle est en vente libre dans les grandes chaînes de magasins comme la très gauchiste FNAC, qui n'hésite pas à faire de Monsieur R et de sa chanson FranSSe, qui insulte la France et son Histoire, son « Coup de cœur ». Donnons par exemple les deux chansons suivantes, racistes anti-blanc et anti-Français :

(...) Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France(...)
L'état de guerre est déclaré au son des décibels
Guerre raciale, guerre fatale
Œil pour œil dent pour dent organisation radicale(...)
Par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères
Comprend que cette fois gwer [les Blancs] c'est toi qui perd(...)
Flippent pour ta femme tes enfants pour ta race(...)
On s'est installé ici c'est vous qu'on va mettre dehors
(...)

J'suis venu en paix, pour faire la guerre aux bâtards(...)
Chante pour que les porcs [les Blancs] rampent(...)
Et sur mon palier, ça sent que l'maffé, le couscous ou l'tiep
En tout cas pas l'porc ou bien l'cassoulet
Comme chez les gens chez qui j'vais cagoulé(...)
J'leur veux la guerre, donc laisse-moi en paix frère(...)
On vend du shit aux blancs(...)

Ainsi donc, la véritable haine n'est donc pas sanctionnée, et les lois « antiracistes » sont une imposture totalitaire, d'autant plus répugnante que leurs instigateurs prétendent être motivés par des sentiments « humanistes ».

Les lois « antiracistes » ne peuvent pas solutionner le racisme   [bbcode][texte]

Le système ne peut pas être aussi naïf au point de penser que les lois dites antiracistes vont effectivement stopper le racisme. Car on aura beau empêcher les citoyens de s'exprimer, les pensées et sentiments racistes, créés par la politique d'immigration massive, ne disparaîtront pas comme par magie, et seront même renforcés par effet de frustration. C'est un peu comme si Staline, en sanctionnant toute critique du régime soviétique, pensait que les citoyens allaient subitement et sincèrement l'approuver.

Tant que la politique d'immigration massive mettra en confrontation les origines et les cultures, sans volonté d'assimilation à la culture autochtone, le racisme perdurera et se développera, pour finir en conflit ethnique.

Il n'y a donc dans ces lois qu'une volonté bête et méchante d'empêcher la critique de l'idéologie unique immigrationniste du système, c'est-à-dire baillonner l'opposition politique.

Les lois « antiracistes » crééent et aggravent le racisme   [bbcode][texte]

En désignant une victime du racisme, on créé mécaniquement un raciste (qui dans le système immigrationniste de l'UMPS est toujours le Français). C'est ainsi qu'on accentue toujours plus les différences de race, au lieu de ne pas les relever et de rassembler toutes les communautés derrière une bannière commune, comme le fait le Front National avec la France. On institue ainsi un véritable communautarisme, dont chaque composante s'évertue à se poser en victime pour pouvoir bénéficier d'un maximum d'avantages sur les autres. Telle communauté revendique son génocide, comme les Juifs ou les Arméniens, et telle autre comme les Noirs revendique leur souffrance lors de l'esclavage.

On créé ainsi une concurrence victimaire, qui accentue les séparations entre communautés, et qui est un racisme hypocrite, car sournois et non-dit, mais bien réel. Ce racisme réside dans la véritable hiérarchie institutionnalisée des victimes, en fonction de leur origine.

Il n'y a qu'une seule solution pour stopper le racisme, c'est stopper l'immigration massive et tenter de rassembler les communautés derrière le seul drapeau Français. C'est la politique du Front National.

La loi Gayssot   [bbcode][texte]

Lorsque le système donne raison au Front National   [bbcode][texte]

Le Front National fut le premier à s'élever avec force contre loi Gayssot qui sanctionne le délit d'opinion, et entrave la liberté de recherche. Beaucoup d'autres l'ont suivi, surtout lors de son adoption, mais se sont tus ensuite par lâcheté.

256 députés de l'opposition d'alors avaient voté contre, parmi lesquels Jacques Chirac, Pierre Mazeau, aujourd'hui Président du Conseil Constitutionnel, Jean-Louis Debré, aujourd'hui Président de l'Assemblée Nationale, François Fillon, ex-Ministre de l'Education, et Dominique Perben, ex-Ministre de la Justice, aujourd'hui ministre des Transports. Jacques Toubon, futur Ministre de la Justice & Garde des Sceaux, avait déclaré à la tribune de l'Assemblée National : « Ce que vous êtes en train de faire, un certain Staline l'a fait ». Cela n'a pas empêché tous ces gens là, une fois être au pouvoir, de se vanter de faire une application particulière de la loi Gayssot contre leur adversaire politique Bruno Gollnisch !

Après l'adoption de la loi, les critiques n'ont pas cessé. Le Figaro, 3 mai 1996, titre : « Une loi néfaste-Le député RPR Jean-Louis Masson invite à une réflexion » , et dans le même numéro, sur une demi-page, on peut lire la critique très argumentée également de M. Max Clos, éditorialiste respecté. Dans les colonnes du même journal, Mme Annie Kriegel, journaliste et philosophe d'origine juive, parlera d'une « insupportable police de la pensée ».

Dans Le Monde du 21 mai 1996, Madeleine Rebérioux publie un article intitulé « Contre la loi Gayssot ». Mme Rebérioux, décédée le mois dernier, était historienne, vice-présidente de la Ligue des Droits de l'Homme, et ancienne militante communiste. Elle déclare : « Ce texte est hautement critiquable pour trois raisons : - il confie à la loi ce qui est de l'ordre du normatif et au juge chargé de son application la charge de dire la vérité en histoire alors que la vérité historique récuse toute autorité officielle. L'URSS a payé assez cher son comportement en ce domaine pour que la République française ne marche pas sur ses traces. - il entraîne quasi inéluctablement son extension un jour à d'autres domaines qu'au génocide des juifs : autres génocides et autres atteintes à ce qui sera baptisé "vérité historique".(...) »

Dans le même sens, Mme Rebérioux a écrit un article dans la revue « L'Histoire » (N°138, novembre 1990) qu'il serait trop long de citer ici intégralement.

Alain Griotteray, résistant indiscutable et de la première heure, déclara dans le Figaro : « (.../...) L'autre loi Gayssot, immatérielle celle-là, présente l'intérêt supplémentaire d'être rétroactive : elle travaille à revisiter l'Histoire. Elle inspecte les écrits et les dires du temps jadis, se moque des anachronismes, et tranche du bien comme du mal. Au point d'instaurer une nouvelle morale bourgeoise, bien plus forte que la morale victorienne : les bons sentiments y règnent en maîtres, l'hypocrisie et la lâcheté aussi. »

Pierre Vidal-Naquet est également contre : « J'ai toujours été absolument contre cette loi, avec d'ailleurs la grande majorité des historiens. Elle risque de nous ramener aux vérités d'État et de transformer des zéros intellectuels en martyrs. L'expérience soviétique a montré où menaient les vérités d'État. La loi de 1972 contre le racisme suffit amplement. »

L'une des critiques les plus complètes, les plus justes, les plus acerbes et les plus récentes de la loi Gayssot se trouve dans le livre de M. Philippe Nemo, philosophe et essayiste français, « Qu'est-ce que l'Occident ? » (note 64 , pp. 143-144) publié en octobre 2004 aux Presses Universitaires de France.

On se souviendra également bien sûr de cette pétition signée par un collectif de 19 historiens des plus officiels en décembre 2005, qui demandait explicitmeent l'abrogation de la loi Gayssot. Cette pétition fut publiée dans le journal Libération :

« Une pétition pour l'abrogation des articles de loi contraignant la recherche et l'enseignement de cette discipline.

Émus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l'appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires touchant des historiens et des penseurs, nous tenons à rappeler les principes suivants :

L'histoire n'est pas une religion. L'historien n'accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant.

L'histoire n'est pas la morale. L'historien n'a pas pour rôle d'exalter ou de condamner, il explique.

L'histoire n'est pas l'esclave de l'actualité. L'historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques contemporains et n'introduit pas dans les événements d'autrefois la sensibilité d'aujourd'hui.

L'histoire n'est pas la mémoire. L'historien, dans une démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits. L'histoire tient compte de la mémoire, elle ne s'y réduit pas.

L'histoire n'est pas un objet juridique. Dans un État libre, il n'appartient ni au Parlement ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l'État, même animée des meilleures intentions, n'est pas la politique de l'histoire.

C'est en violation de ces principes que des articles de lois successives notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001, du 23 février 2005 ont restreint la liberté de l'historien, lui ont dit, sous peine de sanctions, ce qu'il doit chercher et ce qu'il doit trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites.

Nous demandons l'abrogation de ces dispositions législatives indignes d'un régime démocratique.

Les signataires :

Jean-Pierre Azéma, Elisabeth Badinter, Jean-Jacques Becker, Françoise Chandernagor, Alain Decaux, Marc Ferro, Jacques Julliard, Jean Leclant, Pierre Milza, Pierre Nora, Mona Ozouf, Jean-Claude Perrot, Antoine Prost, René Rémond, Maurice Vaïsse, Jean-Pierre Vernant, Paul Veyne, Pierre Vidal-Naquet et Michel Winock »

Collectif de 19 historiens, Libération, 13 décembre 2005.

Il faut ajouter à cela les critiques indirectes à la loi Gayssot. Le 3 novembre 2004, sur France3 (Culture et Dépendances), à propos de l'intervention du législateur en Histoire, Lionel Jospin a déclaré : « Il faut laisser l'histoire aux historiens et ne pas laisser les doctrinaires faire l'histoire ».

Le 28 novembre 2005, François Baroin, à l'antenne d'Europe n°1, dans l'émission de Jean-Pierre Elkabbach, interrogé au sujet des rapports entre l'histoire et la politique, a déclaré : « Mon avis, ma position, c'est que c'est l'honneur de la République qu'il n'y ait pas d'histoire officielle. Par ailleurs, l'histoire est une matière importante, qu'il faut manier avec beaucoup de prudence. Ce n'est pas le regard du quotidien ou le regard du politique, qui est engagé, qui doit créer la loi. (...) Quand le politique se mêle de l'histoire, pour un regard sur le passé, c'est forcément sujet à caution. »

Dans le cadre de la loi sur l'histoire coloniale, Dominique de Villepin a déclaré : « ce n'est pas aux politiques, ce n'est pas au Parlement d'écrire l'Histoire ou de dire la mémoire. C'est la règle à laquelle nous devons être fidèles. (...) Il n'y a pas d'histoire officielle en France. »

On ne voit donc pas comment tous ces gens pourraient approuver la loi Gayssot, sauf à être en contradiction avec eux-mêmes.

On nous dit : « Le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit »   [bbcode][texte]

A faire.

Une Justice politisée   [bbcode][texte]

A l'appui des persécutions judiciaires que subit le Front National la politisation de la Justice est une évidence. Elle est devenue une arme redoutable contre ceux qui s'opposent au système et à son idéologie unique.

L'administration de la Justice est, depuis 1959, l'objet d'une dérive idéologique, dérive accélérée depuis le début des années Soixante-dix sous l'influence notamment du Syndicat de la Magistrature, syndicat politisé anarcho-trotskyste qui s'attache à dépénaliser nombre de comportements associaux ou violents. Celui-ci considére le délinquant ou le criminel non comme une menace pour la société, mais comme une « victime de l'ordre socio-économique » existant, voire comme un malade dont les agissements seraient, de ce fait, peu répréhensibles. Il suffira de constater que le programme du Syndicat de la Magistrature présente sur sa couverture un cochon coiffé d'un képi de Policier. Cette idéologie est dés le départ distillée à l'Ecole nationale de la magistrature.

Evidemment elle débouche sur une irresponsabilité de principe, excuse toute conduite déviante et conduit au pire des totalitarismes, la « barbarie à visage humain ». Or sauf cas pathologiques exceptionnels, l'homme est un être libre, responsable de lui-même et de ses actes. S'il commet un crime ou un délit, il doit être puni en conséquence.

A cette première idéologie de base sont venus se greffer ensuite l'immigrationnisme et le mondialisme, les deux dogmes de la religion des « droits de l'homme criminel et délinquant du monde entier ».

Il fallait s'en douter, ceux qui y sont opposés, et sont attachés aux libertés, dont la première d'entre elles la sécurité, sont les premières victimes des juges du Syndicat de la Magistrature qui représentent officiellement 30% des magistrats officiellement site du Syndicat de la magistrature). Le Front National bien sûr subit particulièrement cette Justice politique.

A cela s'ajoutent les juges de la secte maçonnique immigrationniste et internationaliste du Grand-Orient (et leurs alliés collaborationnistes) qui a publiquement déclaré une « guerre à mort » contre le Front National.

Enfin, les juges qui ne proviennent pas de ces syndicats et sectes, auront de toute façon étés a bonne école. Le CRIF, organisation communautaire juive qui voue une haine féroce au Front National, se vante d'être « partie active de la formation des magistrats européens » (communiqué du CRIF du 05/07/06), en participant à la formation continue de l'Ecole Nationale de la Magistrature. Lorsqu'on connaît les liens entre le CRIF et les politiques, qui viennent chaque année se faire tirer les oreilles au traditionnel dîner communautaire pour ne pas avoir assez lutté contre l'antisémitisme, on imagine aisément que la persécution du Front National est directement et explicitement enseignée aux apprentis magistrats de France.

Tous ces juges se font une joie d'appliquer les lois dites « antiracistes » élaborées et votées par les partis de l'établissement, et n'hésitent pas si il le faut à condamner le Front National sur ce qu'il n'a pas dit et/ou sur les réactions provoquées (!) par ses propos, comme lors de la persécution de Bruno Gollnisch qui avait eu l'affront de demander le libre débat sur la Seconde Guerre Mondiale...

Le Front National a toujours été adversaire du syndicalisme dans la fonction publique car il est le vecteur d'opinion politique. Or la laïcité de l'Ètat, contrairement à ce qui est souvent dit, ne concerne pas seulement le domaine religieux mais aussi le domaine politique. Elle est donc une condition indispensable dans une vraie démocratie et assure que les fonctionnaires sont neutres dans l'exercice de leurs fonctions.

On nous dit : « Pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie »   [bbcode][texte]

A faire (Le Pen démocrate Churchilien, harcèlement démocratique de Cambadélis)

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