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Réponses aux citations diabolisées de Le Pen

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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L'« inégalité des races »   [bbcode][texte]

• Citation : « Oui, je crois à l'inégalité des races ! » « Je n'ai fait là qu'exprimer ce que pense tout le monde (...) Aux jeux Olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche en ce qui touche, par exemple, à l'athlétisme et à la course à pied en particulier. C'est un fait. (...) Je constate que les races sont inégales. » Europe 1, 09.09.96.

• Accusation : « C'est un propos raciste ».

• Réponse :

L'accusation de racisme résulte d'une mauvaise interprétation de la définition du racisme et d'une confusion intellectuelle. La définition exacte du racisme est la suivante : Ensemble de théories et de croyances qui établissent une hiérarchie entre les races, entre les ethnies.

Or lorsque l'on constate une inégalité, cela ne veut pas dire qu'il y a hiérarchie, et encore moins hiérarchie absolue. Les seules hiérarchies qui pourraient exister ne le seraient que par des critères précis, finis et arbitraires, définis par une idéologie. Bien évidemment, une telle idéologie est parfaitement absente du programme et des discours du pragmatique Front National, bien au contraire.

Le Pen explicita clairement sa doctrine de la manière suivante :
« - comme humaniste et comme chrétien, je crois au principe moral de l'égalité des hommes en dignité,
- comme homme politique, responsable d'un mouvement démocratique, national, républicain, je respecte l'égalité des droits - et des devoirs - entre citoyens prévus dans notre Constitution,
- comme citoyen libre de sa parole et de ses écrits, je constate de profondes différences entre les hommes et les groupes d'hommes et j'entends pouvoir l'exprimer comme bon me semble,
- comme responsable du Mouvement national, je défends le droit des Français à une légitime fierté de leur passé et de leur histoire, je condamne les entreprises de culpabilisation qui sont conduites contre la France et les Français, je dénonce les menées d'un racisme anti-français omniprésent. » (Discours à la fête des Bleu-Blanc-Rouge, 1996)

Sur l'aspect de la hiérarchie, Le Pen précisait en 2002 « Je ne soutiens pas une théorie de la supériorité des races, mais il y a une différence entre les races » dans une déclaration au quotidien israélien Haaretz cité par Le Monde du 22.04.02.

Cette doctrine de simple bon sens et d'une parfaite cohérence est donc très exactement le contraire du racisme.

On pourrait prendre l'exemple d'un homme et d'une femme. Tout le monde constate aisément qu'il y a des inégalités entre eux. Par exemple l'homme est plus grand, et la femme vit plus longtemps. Pourtant de manière absolue, dire que l'un ou l'autre est supérieur n'a strictement aucun sens. Certains le disent, mais ils sont alors obligés d'introduire des critères précis personnels et donc obligatoirement arbitraires.

Prenons aussi l'exemple du sprint donné par Le Pen. Depuis 1964, lors des championnats du monde d'athlétisme et des jeux olympiques les deux seules fois où des blancs ont gagné c'est en 1972 et en 1980 aux JO. En 1972, les deux sprinters noirs américains avaient été disqualifiés par une faute de l'entraineur, et en 1980, les américains avaient boycotté les JO de Moscou... Le Pen n'a fait donc qu'observer une réalité insolente, et il est parfaitement ridicule et scandaleux de le condamner pour racisme !

Si les Noirs sont donc globalement meilleurs au sprint que les Blancs, si leur peau supporte mieux le soleil que les Blancs, cela n'en fait pas pour autant une race supérieure. Car comme nous l'avons dit précédemment, ces deux critères sont tout à fait arbitraires pour définir une relation d'ordre absolu. La somme des critères créés par la Nature étant infinie pour qualifier un être humain il est tout à fait impossible de définir une hiérarchie absolue, sauf répétons-le à introduire une idéologie arbitraire.

Enfin, constatons que dans les faits, toute la vie de Le Pen montre qu'il n'est pas raciste, bien au contraire.

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Jean-Marie Le Pen et Ahmed Djebbour

Jean-Marie Le Pen a été le premier à présenter un arabe à la députation à Paris en 1957, M. Ahmed Djebbour. Son deuxième de liste aux élections de 1956 était un noir martiniquais, M. Roger Sauvage, ancien pilote de la Résistance du Normandie-Niemen. Il a été le premier à faire élire une musulmane à Paris au Conseil régional en 1986, Soraya Djebbour.

De manière générale, le FN a depuis toujours donné leur chance aux patriotes d'origine immigrée au sein du parti, bien avant que l'UMPS ne récupère cette idée à de pures fins électoralistes, rabaissant ainsi les immigrés au rang de faire-valoir. Lors des élections régionales de 1998 par exemple, c'est le Front National qui a présenté le plus de candidats issus de l'immigration maghrébine (recensés par La lettre de la citoyenneté).

On nous dit : « Il a qualifié le 11 septembre d'incident »   [bbcode][texte]

Au cours d'un entretien sur les religions paru dans le quotidien La Croix le 21 février 2007, Jean-Marie Le Pen a tenu les propos suivants :

« La Croix : Que pensez-vous de l'initiative commune prise par les responsables des grandes religions – islam compris – de dénoncer les attentats de New York de 2001 ?

Jean-Marie LE PEN : C'est une excellente chose. Mais elle fait partie de ces pétitions de principe qui ont une influence éphémère. Sur le moment, l'événement du 11 septembre, pour ne pas dire l'incident, a conduit un certain nombre de gens à prendre leurs distances pour ne pas tomber sous le coup des accusations qui étaient alors lancées.

Le 11 septembre est un « incident » pour vous ? Il y a quand même eu 3 000 morts...

3 000 morts, c'est ce qu'il y a en un mois en Irak, c'est beaucoup moins que les bombardements de Marseille ou de Dresde à la fin de la Seconde Guerre mondiale, qui étaient aussi des actes terroristes car ils visaient expressément des populations civiles pour faire capituler des militaires. »

Comme d'habitude, on a pris une phrase isolée de son contexte, pour tenter de lancer une opération médiatique contre Jean-Marie Le Pen, dans le même esprit que celle du « détail ».

On constate d'abord que Le Pen a approuvé vivement l'initiative des religions de dénoncer l'attentat du 11 septembre, puisqu'il la qualifie d'« excellente chose ». Le Pen dénonce donc lui-même l'attentat. Il faut d'ailleurs noter que Le Pen n'a pas l'habitude d'excuser le terrorisme, d'où qu'il vienne, d'autant qu'il est le seul homme de la classe politique française à en avoir été victime. En 1976 déjà, lui et sa famille échappent en effet de justesse à la mort alors que leur immeuble de cinq étages est dynamité (voir ici, ici et ici).

Ensuite, Le Pen replace cet attentat dans le contexte des actes terroristes dans le monde, et compare le nombre de morts à ceux qu'il y a en Irak tous les mois, ou lors des bombardements de Marseille et de Dresde. On sait qu'à Dresde fut déclenché le bombardement aérien le plus brutal de la Seconde Guerre mondiale, d'autant plus brutal qu'il visait exclusivement des populations civiles. Car l'aspect spectaculaire exceptionnel de l'attentat du 11 septembre est utilisé par les médias pour amplifier la réalité du malheur entraîné, qui s'évalue bien au nombre de morts. On retrouve là l'homme Le Pen qui prend toujours du recul sur les évènements, pour les évaluer à leur juste mesure, sans tomber dans la démagogie compassionnelle, électoraliste et malhonnête.

La vraie « minimisation », ou « banalisation », provient de la propagande officielle, qui, comme pour tant d'autres évènements, met en lumière ce qui l'arrange, et cache le reste, comme notamment les conséquences criminelles de l'intervention américaine en Irak. Car quels que soient les terroristes, les victimes civiles ont toutes la même importance. Or, l'établissement politico-médiatique institue constamment une véritable hiérarchie entre les morts, lorsque les morts civils en Irak sont considérés comme des « dommages collatéraux », ou que les morts du communisme, encore et toujours sanglant aujourd'hui dans le monde, sont toujours soigneusement occultés.

Il ne faut pas tomber dans le piège des médias qui tentent de créer dans l'esprit des masses un monde différent de la réalité. Ils utilisent pour cela des méthodes de propagandes bien connues, qui créent des réflexes conditionnés irrationnels en faisant appel aux pulsions innées de l'être humain (les pulsions combattives, alimentaires, sexuelles, et parentales).

N.B. Lors du discours prononcé à l'occasion de la fête des BBR en septembre 2001, quelques jours après l'attentat à New-York, Jean-Marie Le Pen dénonçait déjà cette hypocrisie occidentale qui consiste à dramatiser davantage un acte terroriste plutôt qu'un autre par le biais de la médiatisation :

« Le blocus américain en Irak a, depuis 10 ans, causé des ravages dont 1 million d’enfants morts de misère et d’absence de soins (200 fois plus qu’au World Trade Center). La compassion que mérite le drame de New-York ne doit pas être à sens unique. Il doit aussi incliner au réexamen de politiques inhumaines et injustes.

Si le terrorisme est un retour à la barbarie alors, il doit être banni, mis hors la loi, les terroristes frappés sans merci, mais pas seulement en Afghanistan, mais aussi, en Espagne, en Algérie, en France, mais il est des terrorismes plus terribles dans leurs effets, plus hypocrites dans leurs moyens : par exemple, ceux qui sont responsables d’avoir affamé des populations civiles et d’avoir détruit les cadres historiques, politiques et économiques qui assuraient aux peuples liberté, sécurité, identité, dignité. »

On nous dit : « Il a comparé les homosexuels à des chapons »   [bbcode][texte]

Le 20 février 2007, à l'invitation de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC), Jean-Marie Le Pen a ardemment défendu l'agriculture et la ruralité, dont il veut faire une priorité nationale absolue. Il a notamment dénoncé les injustices faites aux chasseurs. Voici le propos exact et son contexte :

« 3ème injustice : celle sur les conditions de vie

Tout le monde aurait le droit de vivre sa vie, ses coutumes, son régime alimentaire sans cochon, ses lieux de prière, ses foulards, sa barbe, ses horaires de piscine. Mais pour les chasseurs, eux, pour les paysans chez eux sur leurs terres, on ne comprend pas en revanche qu'ils puissent tirer leurs perdreaux dans les vignes du Languedoc ou leurs palombes dans les Landes.

Dans le Marais de Paris, on peut chasser le chapon sans date d'ouverture ou de fermeture, mais dans le marais de Picardie, on ne peut plus chasser le canard en février.

Cette discrimination faite aux ruraux, dans leur condition de vie, chez eux, est inadmissible. (Intervention de Le Pen le 20.02.07 devant la Fédération Nationale des Chasseurs) »

Il n'y a dans ces propos strictement aucun mépris pour les homosexuels, le terme « chapon » étant en effet plutôt sympathique, et surtout très adapté au contexte de la chasse ! Il y a en réalité dans ce propos une pique contre le communautarisme homosexuel, dont le quartier du Marais à Paris est le symbole. Il faut noter que cette boutade a fait énormément rire l'auditoire des chasseurs, qui a beaucoup plus d'humour que les sinistres anti-FN.

Il ne faut pas tomber dans le piège des médias, qui, comme pour tant d'autres propos de Le Pen, occultent le contexte de ses citations, et tentent de lui faire dire ce qu'il n'a pas dit.

Récupérée de « http://www.veritesurlefn.org/modules/mediawiki/index.php/R%E9ponses_aux_citations_diabolis%E9es_de_Le_Pen »

Cette page a été consultée 1224 fois. Dernière modification de cette page le 16 décembre 2007 à 10:13. Contenu disponible sous Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.