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Réponses aux accusations contre Le Pen

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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Sommaire

Généralités   [bbcode][texte]

On nous dit : « Il est raciste »   [bbcode][texte]
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Jean-Marie Le Pen et Ahmed Djebbour

Jean-Marie Le Pen a été le premier à présenter un arabe à la députation à Paris en 1957, M. Ahmed Djebbour. Son deuxième de liste aux élections de 1956 était un noir martiniquais, M. Roger Sauvage, ancien pilote de la Résistance du Normandie-Niemen. Il a été le premier à faire élire une musulmane à Paris au Conseil régional en 1986, Soraya Djebbour.

De manière générale, le FN a depuis toujours donné leur chance aux patriotes d'origine immigrée au sein du parti, bien avant que l'UMPS ne récupère cette idée à de pures fins électoralistes, rabaissant ainsi les immigrés au rang de faire-valoir. Lors des élections régionales de 1998 par exemple, c'est le Front National qui a présenté le plus de candidats issus de l'immigration maghrébine (recensés par La lettre de la citoyenneté).

À l'Assemblée Nationale en 1958, dans le contexte bien particulier de l'Algérie Française, Jean-Marie Le Pen prononça un discours qui prouve qu'il n'est fondamentalement pas raciste, au contraire :

« Ce qu'il faut dire aux Algériens, c'est que nous voulons en faire des Français, ce n'est pas qu'ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d'eux, c'est qu'ils ne sont pas un fardeau ou que, si ils le sont pout l'instant, ils seront au contraire la partie dynamique et le sang jeune d'une nation dans laquelle nous les aurons intégrés.

(...) D'autre part, je ne crois pas qu'il n'existe plus de race algérienne qu'il n'existe de race française. » (discours complet disponible ici).

Il faut bien se demander qui est réellement raciste. Celui qui veut rassembler tous les Français sans distinction derrière le drapeau de la France, ou ceux qui ont communautarisé, parqué et manipulé les immigrés depuis 30 ans, pour les utiliser comme diviseurs d'une Nation sur laquelle régner, main-d'œuvre docile, électeurs, cautions ou faire-valoir ?

En outre, d'un point de vue théorique, la doctrine de Le Pen sur les races est clairement énoncée de la manière suivante :

« Alors je voudrais préciser notre doctrine:

  • comme humaniste et comme chrétien, je crois au principe moral de l’égalité des hommes en dignité,
  • comme homme politique, responsable d’un mouvement démocratique, national, républicain, je respecte l’égalité des droits - et des devoirs - entre citoyens prévue dans notre Constitution,
  • comme citoyen libre de sa parole et de ses écrits, je constate de profondes différences entre les hommes et les groupes d’hommes et j’entends pouvoir l’exprimer comme bon me semble,
  • comme responsable du Mouvement national, je défends le droit des Français à une légitime fierté de leur passé et de leur histoire, je condamne les entreprises de culpabilisation qui sont conduites contre la France et les Français, je dénonce les menées d’un racisme anti-français omniprésent » (discours de Le Pen lors des BBR de 1996).

Enfin, Jean-Marie Le Pen prend bien soin de préciser dans ses discours depuis 30 ans qu'il ne faut pas en vouloir aux immigrés mais aux politiques immigrationnistes. En voici deux exemples :

« Je ne peux pas en vouloir à ceux-là et je le répète, je n’en veux pas aux immigrés, je n’en veux même pas aux voyous des banlieues, ils ne sont pas responsables de la situation, les responsables sont les hommes politiques français de droite et de gauche depuis 30 ans » (discours à la Fête de Jeanne d'Arc du 1er mai 1999).

« je répète inlassablement depuis 30 ans "Nous ne devons pas en vouloir aux immigrés, même clandestins, il n’y a qu’une seule catégorie de coupables : Les politiciens de gauche et de droite qui, depuis 30 ans, ont toléré ou encouragé la folle politique d’immigration de masse qui menace la France de submersion » (discours à la Fête de Jeanne d'Arc du 1er mai 2004).

On nous dit : « Il est trop vieux »   [bbcode][texte]

Les attaques sur l'âge, parce qu'elles sont insultantes et mesquines, n'ont jamais servi leurs auteurs. On se souvient de Jospin qui l'avait fait à l'encontre de Chirac en 2002, ce qui lui avait fait perdre des points dans les sondages.

A l'encontre de Jean-Marie Le Pen, c'est le Vicomte de Villiers, manquant décidément de « sens politique », qui s'est livré à de basses attaques insistantes sur l'âge. Il faut dire qu'il n'avait clairement trouvé rien d'autre, aucun atout pour lui, aucune vue personnelle, pour chaparder quelques voix au Front National.

Le Pen a toujours une très bonne santé. Il fallait le voir, Place de l'Opéra le 14 novembre 2005 dans un froid glacial, faire résonner son discours avec énergie pendant une heure. Beaucoup de jeunes ne sont pas capables d'une telle performance. On ne le surnomme pas le Menhir pour rien ! Il n'a en outre connu aucun incident de santé majeur.

Jean-Marie Le Pen est entré en campagne active depuis la rentrée 2006, il sillonne inlassablement la France, entre les réunions militantes, les manifestations publiques, et les sessions au Parlement Européen à Strasbourg. Il faut ajouter à cela ses déplacements à l'étranger, comme lorsqu'il rend des visites à des partis amis, ou lorsqu'il va aux séances plénières du Parlement à Bruxelles. Il y a là un rythme de vie très actif et soutenu que peu de personnes ont ou accepteraient d'avoir.

Jean-Marie Le Pen n'a manifestement pas encore ressenti les infirmités de l'âge ! On peut penser qu'il bénéficie d'une constitution solide. Ses parents sont morts jeunes, accidentellement, son père à la guerre à 40 ans, sa mère à 60 ans, d'une maladie nosocomiale. Mais ses grands-parents, il y a cinquante ans, sont morts, les hommes à 75 ans, les femmes à 85 ans. Aujourd'hui, ils auraient vécu 15 ans de plus.

En réalité, l'âge du calendrier n'a pas une importance primordiale, c'est celui de l'horloge humaine qui compte avec un fort coefficient psychologique. Comme il aime à le dire souvent, Jean-Marie le Pen ne fais pas un métier à proprement dit, qui soit contenu dans une limite d'âge comportant une activité et une retraite. Il sert un idéal, et par conséquent il n'a pas de limites.

Il faut noter aussi que François Mitterrand a survécu, aux affaires, plus de 15 ans à un cancer de la prostate métastasé.

En plus de sa santé de fer, Jean-Marie Le Pen Le Pen bénéficie de l'allongement de la vie de notre époque, car nous gagnons un trimestre de vie tous les ans. Ses adversaires se mordent les doigts de ne pas avoir prévu cette réalité démographique pourtant évident. Non pas parce qu'ils ont laissé pourrir le système de retraite aujourd'hui définitivement mort, non, ça ils s'en fichent. Mais parce qu'ils risquent de perdre leurs confortables mandats au profit d'un Le Pen plus fort que jamais, dont ils avaient cru se débarrasser en 2002 !

En outre, dans la situation si difficile de la France aujourd'hui, l'expérience de Le Pen est un atout majeur, indispensable et précieux.

Par ailleurs à son âge, on ne peut bien évidemment plus le soupçonner de vouloir « faire carrière », principale tare des politiciens corrompus de la Ve République, qui à force de renoncements, de lâcheté et de soumissions à tous les lobbies divers et variés dans un but purement électoral, ont amené la France au bord de la faillite et de la guerre civile. Le Pen, lui, considère son engagement politique comme une mission noble qu'il mènera tant qu'il en aura la force mentale et physique.

Enfin, Le Pen est plus jeune que le Président d'Égypte Moubarak, que Suarez au Portugal ou que ne l'étaient Fidel Castro et tant d'autres. Au delà des différences politiques, cela ne les a pas empêchés de mener leur tâche avec force et détermination. Mieux encore, il est plus jeune que Clémenceau, le Père la Victoire, lorsque celui-ci guerroyait encore dans les tranchées de Verdun à 80 ans.

Le dernier mot reviendra à Jean-Marie Le Pen lui-même, qui dans son discours à la convention présidentielle du Bourget le 12 novembre 2006, déclarait avec fougue : « Le mensonge vieillit, aussi vrai que la vérité conserve. La France, quand on l'aime, on a toujours 20 ans ! »

On nous dit : « Il a imposé sa fille au poste de Vice-Présidente »   [bbcode][texte]

Lorsque Marine Le Pen est intervenue dans les médias après les présidentielles de 2002, ses qualités ont été remarquées et les médias se sont mis à l'inviter de plus en plus, ce qui pour le FN, très souvent écarté des médias, était une véritable aubaine.

Le Pen a donc décidé de nommer sa fille au poste de Vice-Présidente pour lui donner plus de crédibilité et profiter de cette vague médiatique. On constatera que c'est un très bon choix car elle est souvent invitée et permet au FN de grapiller de précieuses minutes d'antenne supplémentaires.

Rappelons que cette nomination est tout à fait légale. Les statuts du parti donnent au Président le droit de nommer qui il veut au poste de Vice-Président. Jean-Marie Le Pen, élu Président à l'unanimité, a donc utilisé ce droit de manière judicieuse. Il y a d'ailleurs d'autres vice-présidents au FN, comme Roger Holeindre, Carl Lang, Jean-Claude Martinez etc... dont les nominations n'ont pas soulevé d'indignation particulière. Feraient-on un traitement de défaveur contre Marine ?

On nous dit : « Il est agressif »   [bbcode][texte]

Jean-Marie Le Pen est un homme du peuple qui parle avec son cœur et ses tripes, qui ne supporte pas l'injustice, qui refuse ce petit jeu de la repentance intéressée méprisable en vogue chez les politiciens du système, et qui refuse de jouer les hypocrites devant les caméras. A partir de là, il contraste énormément avec les VRP de l'UMPS tout droits sortis de l'ENA, formés pour vendre une image aux électeurs, sans exprimer de réelle conviction profonde. L'odieux est atteint lorsque les corrompus vous sourient devant les caméras, et volent ensuite l'argent du peuple en coulisses, ou bien lorsqu'ils vous font de fausses promesses avec un grand sourire, qu'ils trahissent ensuite avec le même grand sourire !

En outre, il faut constater que Le Pen est attaqué depuis trente ans par des politiciens sans scrupules, qui n'hésitent pas à utiliser des moyens totalitaires pour cela. Il a d'abord subit un attentat dans son immeuble (voir ici, , et ), les manifestations du Front National sont également sans arrêt perturbées par des militants d'extrême-gauche et les milices de Ras'l'Front, qui n'hésitent pas à agresser les militants FN et à leur jeter des pierres, il est régulièrement traîné devant les tribunaux et condamné pour des délits d'opinions, il est insulté et calomnié dans des médias qui ne l'invitent pour se défendre, etc... Il faudrait ensuite que Le Pen arbore en permanence un sourire de circonstance ? Avec tout ce qu'il subit d'injustices depuis 30 ans, on ne peut au contraire que constater qu'il fait preuve d'une attitude et d'un comportement remarquablement enjoués, positifs et constructifs. Il est certain que lorsqu'on est bien confortablement installé au pouvoir depuis des années, avec une certaine assurance de le garder grâce à des moyens totalitaires, il est facile de venir montrer un grand sourire de façade aux électeurs.

On pourrait prendre un exemple simple. Lorsque vous ne savez pas si vous allez réussir à réunir 500 signatures de Maires pour vous présenter, que cela requiert au quotidien de mobiliser votre appareil politique de manière considérable (cela nécessite beaucoup de ressources, de temps, et d'argent) car les pressions totalitaires du système UMPS dissuadent les Elus de parrainer Le Pen, il est beaucoup plus difficile d'afficher le sourire bien tranquille et assuré des tenants du système, qui eux ont leurs signatures de manière automatique. Ce sourire est d'autant plus répugnant lorsque que ces gens sont les instigateurs des pressions contre les Maires.

On nous dit : « Il ne veut pas le pouvoir »   [bbcode][texte]

Jean-Marie Le Pen ne veut pas le pouvoir pour le pouvoir. Il ne se bat pas pour le pouvoir mais pour la France : il veut le pouvoir pour changer les choses et redresser la France. Le Pen a toujours préféré perdre sur ses idées que gagner sur celles des autres. Car prendre le pouvoir en trahissant ses idées c'est beaucoup plus facile, et c'est le comportement des traitres et des pantins du système UMPS, qui ne sont intéressés que par leur carrière et leurs confortables avantages, lorsque ce n'est pas la corruption. Le Pen refuse donc, avec ce courage exceptionnel, de se compromettre et de trahir la France, notamment par des alliances sans lendemain dans un but purement électoral, ainsi que par la soumission aux lobbys divers et variés qui pourraient œuvrer pour lui, car une fois au pouvoir, il ne pourra pas faire les réformes qu'il faut, ou de manière très superficielle. En effet, les gages donnés à ces alliés de circonstance constituent autant de chaînes qui rendent les pouvoirs impuissants, voire hostiles au Peuple.

Dés 1974, dans une tribune du 7 mai publiée dans le journal Le Monde, Le Pen expose sa ligne de conduite, courageuse, droite et intégre :

« Les muets ne comptent pas

Que ceux qui se piquent de réalisme politique se souviennent bien d'une chose : en politique n'existe que ce qui paraît exister. Les muets ne comptent pas et ne compteront jamais, non plus que ceux qui, par une fausse habileté semblant parfois machiavélique aux plus inconscients d'entre eux, acceptent d'aller combattre sous les bannières des autres dans le fallacieux espoir d'obtenir, dans le pire des cas, un tabouret au bas de la table du vainqueur et, dans le meilleur, la charitable insertion dans le programme d'autrui d'une idée pouvant, à la rigueur, passer pour ne pas être trop éloignée des leurs.

Je dis et je répète, bien net et bien haut, que ces manœuv­res-là ne mènent à rien, n'ont jamais mené à rien, et ne mène­ront jamais à rien. Toute l'expérience politique est là pour le prouver. Stendhal disait que la première qualité était le natu­rel. C'est celle-là que je vous demande. Allons au combat sous nos propres drapeaux, avec nos propres amis, en expri­mant nos propres et véritables principes. Nous avons là une occasion unique de le faire. Et, même si notre score purement électoral demeure relativement modeste, nous n'en aurons pas moins marqué un point essentiel pour l'avenir. »

Jean-Marie LE PEN, Le Monde, 7 mai 1974.

On pourra constater que Le Pen est resté fidèle à cette ligne de conduite depuis 30 ans.

En outre, il est bien évident que si Jean-Marie Le Pen et le Front National supportent toutes les persécutions, les calomnies, les insultes, les agressions physiques, jusqu'à la mort parfois, et même les attentats (voir ici, ici et ici), ce n'est certainement pas pour rester dans l'opposition, mais pour arriver aux responsabilités et sauver la France.

En réalité, cette accusation Le Pen apparaît d'autant plus mesquine qu'elle a été inventée et lancée par les gens de l'établissement qui ont toujours trahit le Peuple pour profiter du pouvoir.

Récupérée de « http://www.veritesurlefn.org/modules/mediawiki/index.php/R%E9ponses_aux_accusations_contre_Le_Pen »

Cette page a été consultée 3645 fois. Dernière modification de cette page le 13 avril 2007 à 10:37. Contenu disponible sous Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.