Login
Menu principal
Recherche
Qui est en ligne?
7 utilisateur(s) en ligne (dont 2 sur Encyclopédie patriotique)
Compteur
Syndication

[Accueil]

Réponses aux accusations classiques contre le FN

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

Accueil | Modifications récentes | Modifier cette page | Historique de la page | Switch to MediaWiki mode

[bbcode][texte] | Version imprimable | Avertissements | Privacy policy
Category: Le Parti

Sommaire

Accusations courantes   [bbcode][texte]

On nous dit : « Ce n'est pas un parti démocratique »   [bbcode][texte]

La philosophie fondamentale du Front National est la liberté des Français. Le Front National a toujours joué le jeu de la démocratie, et même, avec courage, le jeu truqué des totalitaristes de l'UMPS. Le Pen, qui dés l'âge de 16 ans souhaitait rejoindre les FFI (voir l'Express du 29 mars 2007), est entré à l'Assemblée Nationale en 1956 et n'a pas attendu qu'on commence à le traiter de fasciste pour prôner la démocratie. A cette époque d'ailleurs, son deuxième de liste était Roger Sauvage, un Martiniquais, ancien pilote de la Résistance du Normandie-Niemen.

Rappelons l'article 3 des statuts du parti :

« Le Front National est une formation politique qui concourt à l'expression du suffrage dans le cadre des institutions de la République et du pluralisme démocratique. Attaché à l'égalité devant la loi de tous les citoyens français sans distinction d'origine, de race ou de religion, le Front National défend la souveraineté nationale et l'indépendance de la Nation. Attaché à la liberté d'expression et d'opinion et au respect de la neutralité politique de l'école, le Front National est favorable au gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » (Extrait du discours de Jean-Marie Le Pen à la 17ème Fête des Bleu-Blanc-Rouge en 1997).

Le FN est tout simplement le plus démocrate de tous les partis, par son comportement d'une part et par les mesures qu'il propose :

  • Instaurer le scrutin proportionnel aux élections législatives et locales.
  • Cesser les fluctuations incessantes des modes de scrutin.
  • Elargir le champs d'application du référendum.
  • Instaurer le référendum d'initiative populaire comme en suisse, tant au niveau national que local.
  • Le financement des partis politiques sera fonction du nombre de voix obtenues.
  • Supprimer le monopole des syndicats dits "représentatifs".

Il souhaite également rétablir la liberté d'opinion, condition indispensable à toute vraie démocratie :

  • Instituer un droit démocratique à l'information équitable.
  • Faire respecter la déontologie de l'information par les média.
  • Abroger les lois liberticides (Pleven, Chalandon et Gayssot).

Tous les détails sur ces mesures sont disponibles sur le site du FN :

On constatera à la lecture du programme que la démocratie n'y est pas un simple artifice, accolé à des fins électoralistes. Elle y est une conséquence directe de sa clé de voûte, la Liberté des Français, et se marie intimement avec toutes les autres mesures.

On notera en outre que ceux qui accusent le FN de ne pas être démocrate, sans aucune justification bien entendu, sont justement ceux qui en bafouent les principes les plus élémentaires, comme la liberté d'expression, la représentativité dans les assemblées, le financement équitable des partis et la visibilité médiatique proportionnée aux votes des citoyens.

On nous dit : « C'est un parti fasciste »   [bbcode][texte]

Le fascisme, et en particulier le national-SOCIALISME, sont des idéologies socialistes, prônant un état fort qui dirige l'économie et les hommes (Lire à ce sujet Le fascisme, fils du socialisme et La droite et le fascisme).

La philosophie du Front National est au contraire la liberté des Français. Le Front National a toujours joué le jeu de la démocratie, et même, avec courage, le jeu truqué des totalitaristes de l'UMPS. Le Pen, qui dés l'âge de 16 ans souhaitait rejoindre les FFI (voir l'Express du 29 mars 2007), est entré à l'Assemblée Nationale en 1956 et n'a pas attendu qu'on commence à le traiter de fasciste pour prôner la démocratie. A cette époque d'ailleurs, son deuxième de liste était Roger Sauvage, un Martiniquais, ancien pilote de la Résistance du Normandie-Niemen.

Rappelons l'article 3 des statuts du parti :

« Le Front National est une formation politique qui concourt à l'expression du suffrage dans le cadre des institutions de la République et du pluralisme démocratique. Attaché à l'égalité devant la loi de tous les citoyens français sans distinction d'origine, de race ou de religion, le Front National défend la souveraineté nationale et l'indépendance de la Nation. Attaché à la liberté d'expression et d'opinion et au respect de la neutralité politique de l'école, le Front National est favorable au gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » (Extrait du discours de Jean-Marie Le Pen à la 17ème Fête des Bleu-Blanc-Rouge en 1997).

Le FN est tout simplement le plus démocrate de tous les partis, par son comportement d'une part et par les mesures qu'il propose :

  • Instaurer le scrutin proportionnel aux élections législatives et locales.
  • Cesser les fluctuations incessantes des modes de scrutin.
  • Elargir le champs d'application du référendum.
  • Instaurer le référendum d'initiative populaire comme en suisse, tant au niveau national que local.
  • Le financement des partis politiques sera fonction du nombre de voix obtenues.
  • Supprimer le monopole des syndicats dits "représentatifs".

Il souhaite également rétablir la liberté d'opinion, condition indispensable à toute vraie démocratie :

  • Instituer un droit démocratique à l'information équitable.
  • Faire respecter la déontologie de l'information par les média.
  • Abroger les lois liberticides (Pleven, Chalandon et Gayssot).

De plus le rôle de l'état dans le projet politique du FN est minimum alors que c'est un rôle d'asservissement total des libertés individuelles et d'hégémonie totale sur la société civile dans le fascisme.

Tous les détails sur ces mesures sont disponibles sur le site du FN :

On constatera à la lecture du programme que la démocratie n'y est pas un simple artifice accolé à des fins électoralistes. Elle y est une conséquence directe de sa clé de voûte, la Liberté des Français, et se marie intimement avec toutes les autres mesures.

On notera en outre que ceux qui accusent le FN de ne pas être démocrate, sans aucune justification bien entendu, sont justement ceux qui en bafouent les principes les plus élémentaires, comme la liberté d'expression, la représentativité dans les assemblées, le financement équitable des partis et la visibilité médiatique proportionnée aux votes des citoyens.

Enfin, le Front National est un parti qui a accueilli dés sa fondation une multitude d'anciens Résistants, qui contrairement aux comédiens anti-fascistes d'aujourd'hui qui s'agitent névrotiquement contre un ennemi mort depuis 60 ans, ont réellement combattu le national-socialisme les armes à la main, au péril de leur vie. On trouvera une liste de certains de ces Héros ici.

Par ailleurs, notons que Lionel Jospin, invité le 29 septembre 2007 par le sarkozyste Alain Finkielkraut dans l'émission Réplique sur France-Culture, avoue que le FN a été injustement diabolisé à des fins politiques en déclarant : « Pendant toutes les années du mitterrandisme nous n'avons jamais été face à une menace fasciste. Donc tout antifascisme n'était que du théâtre. Nous avons été face à un parti, le Front National [...] mais nous n'avons jamais été dans une situation de menace fasciste, même pas face à un parti fasciste » (cf. vidéo ci-dessous).

On nous dit : « C'est un parti d'extrême-droite »   [bbcode][texte]

Le terme « extrême-droite » évoque immédiatement des idées extrêmes. Il convient donc de définir ce que signifie le mot « extrême ». L'extrémisme étant le refus de la République et de la Démocratie, et/ou le choix de méthodes violentes, il est évident que le FN ne saurait répondre à la définition de l'extrême-droite.

En effet, la philosophie fondamentale du Front National est la liberté des Français. Le Front National a toujours joué le jeu de la démocratie, et même, avec courage, le jeu truqué des totalitaristes de l'UMPS. Le Pen, qui dés l'âge de 16 ans souhaitait rejoindre les FFI (voir l'Express du 29 mars 2007), est entré à l'Assemblée Nationale en 1956 et n'a pas attendu qu'on commence à le traiter de fasciste pour prôner la démocratie. A cette époque d'ailleurs, son deuxième de liste était Roger Sauvage, un Martiniquais, ancien pilote de la Résistance du Normandie-Niemen.

Rappelons l'article 3 des statuts du parti :

« Le Front National est une formation politique qui concourt à l'expression du suffrage dans le cadre des institutions de la République et du pluralisme démocratique. Attaché à l'égalité devant la loi de tous les citoyens français sans distinction d'origine, de race ou de religion, le Front National défend la souveraineté nationale et l'indépendance de la Nation. Attaché à la liberté d'expression et d'opinion et au respect de la neutralité politique de l'école, le Front National est favorable au gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » (Extrait du discours de Jean-Marie Le Pen à la 17ème Fête des Bleu-Blanc-Rouge en 1997).

Le FN est tout simplement le plus démocrate de tous les partis, par son comportement d'une part et par les mesures qu'il propose :

  • Instaurer le scrutin proportionnel aux elections législatives et locales.
  • Cesser les fluctuations incessantes des modes de scrutin.
  • Elargir le champs d'application du référendum.
  • Instaurer le référendum d'initiative populaire comme en suisse, tant au niveau national que local.
  • Le financement des partis politiques sera fonction du nombre de voix obtenues.
  • Supprimer le monopole des syndicats dits "représentatifs".

Il souhaite également rétablir la liberté d'opinion, condition indispensable à toute vraie démocratie :

  • Instituer un droit démocratique à l'information équitable.
  • Faire respecter la déontologie de l'information par les média.
  • Abroger les lois liberticides (Pleven, Chalandon et Gayssot).

Tous les détails sur ces mesures sont disponibles sur le site du FN :

On constatera à la lecture du programme que la démocratie n'y est pas un simple artifice accolé à des fins électoralistes. Elle y est une conséquence directe de sa clé de voûte, la Liberté des Français, et se marie intimement avec toutes les autres mesures.

On notera en outre que ceux qui accusent le FN de ne pas être démocrate, sans aucune justification bien entendu, sont justement ceux qui en bafouent les principes les plus élémentaires, comme la liberté d'expression, la représentativité dans les assemblées, le financement équitable des partis et la visibilité médiatique proportionnée aux votes des citoyens.

Mais, la définition absolue de l'extrême-droite ne correspondant donc pas à la réalité du FN, certains s'obstinent à lui coller cette étiquette diabolique en disant qu'il est le parti le plus à droite sur l'échiquier politique. Mais il s'agit là d'une définition tout à fait relative.

En effet, si par exemple le FN était demain interdit par l'établissement (rappelons que le Vlaams Block a été dissous en Belgique), alors l'UMP deviendrait le parti le plus à droite, et serait donc d'extrême-droite... Il ne faut pas confondre le positionnement relatif qui dépend des autres partis, et le positionnement absolu qui correspond réellement aux idées prônées. Il y a en outre une relativité due au pays considéré. Le FN serait par exemple considéré comme un parti de centre droit aux Etats-Unis.

Outre cette relativité spatiale par rapport aux autres partis, il y a de plus une relativité au temps. En effet, le programme de Pinay (dont le parti, le Centre national des indépendants, vu l'élection d'un député à Paris en 1958, un certain Jean-Marie Le Pen) prônait des dévaluations compétitives mariées avec une interdiction pratiquement totale de l'immigration. Pompidou lui prônait des droits de douane sur les importations, en même temps qu'il continuait à refuser aux étrangers de travailler en France si un Français était prêt à prendre ce travail (la préférence nationale). Pourtant ces deux personnages étaient classés à droite à leur époque.

Enfin, pouvons-nous réellement affirmer que le FN est le parti le plus à droite ? Si on se place par rapport à l'espace économique français et même européen, c'est effectivement le cas. Mais par rapport au monde ce n'est plus le cas du tout. Ce sont alors les partis classiques ultra-libre-échangistes comme l'UMP, le PS et l'UDF, qui prônent une concurrence mondiale libre et non faussée, même avec des pays à coûts de main d'oeuvre dérisoires comme la Chine, qui se placent à droite. Voilà un libéralisme destructeur pour nos entreprises et nos emplois, car non loyal, que le FN rejette totalement, mais que les partis qui ont appelé à voter OUI à la Constitution européenne appellent de tous leurs voeux. Ainsi, par rapport à l'espace économique mondial, le Front National n'est en aucun cas le plus à droite.

Toutes les définitions du terme « extrême-droite » données en général, soit ne peuvent s'appliquer au FN, soit sont excessivement vagues de façon à pouvoir y mettre n'importe qui (donc le FN). Elles sont donc habituellement accompagnés d'une liste de partis d'« extrême-droite » pour préciser. Cependant, un examen attentif de ces listes montre que :

  • Aucun parti présenté comme d'extrême-droite ne répond à l'ensemble des critères de la définition.
  • La quasi totalité des partis non présentés comme d'extrême-droite répondent à un ou plusieurs des critères de la définition.
  • Certains partis présentés comme d'extrême-droite ne répondent à aucun des critères de la définition.
  • Ces partis sont extrêmement différents et souvent opposés, sans point commun autre que leur présence dans la liste.

Par conséquent la seule définition du terme « extrême-droite » qui serait applicable au FN est celle-ci : « Les partis d'extrême droite forment une catégorie dont le seul point commun est qu'on leur applique cette appellation, soit parce qu'ils la revendiquent, soit, plus souvent, parce que leurs adversaires sont assez puissants pour être suivis par les media lorsqu'ils la leur appliquent pour des raisons de stratégie électorale. »

En conclusion, le FN est de Droite Nationale. C'est de ce positionnement qu'il se réclame, et c'est celui qui correspond à la réalité de son attitude, de son programme et de ses discours.

On nous dit : « C'est un parti passéiste » ou « C'est un parti arriéré »   [bbcode][texte]

Lorsque le passé a apporté le bonheur aux Français, il convient d'en tirer les leçons, notamment la préférence nationale et les frontières protectrices.

Si la modernité et le progrès c'est la submertion migratoire, l'insécurité, la violence, le multiracisme, la perte de notre identité et de notre culture extraordinaire, la dégradation de nos niveaux de vie, et l'esclavage mondial, alors le Front National ne rejettera pas les sobriquets arbitraires que ses adversaires lui attribuent gratuitement comme « passéiste » ou « arriéré ».

Car bien entendu, il ne s'agit là que de mots vides de sens utilisés par ses adversaires, qui sont bien incapables de les justifier. L'interêt pour eux est que ce vocabulaire bien choisi porte des émotions négatives plus ou moins floues, afin de frapper les inconscients des masses pour mieux les manipuler.

Ces qualificatifs partent du faux présupposé que l'avenir est toujours mieux que le passé. Ce qui, en constatant les dégats de la politique de l'UMPS, se révèle particulièrement erroné. Il ne faut pas confondre progrès et changement.

Le FN refuse les changements qui amènent à des catastrophes. Le FN veut garder, en l'adaptant aux besoins actuels, le meilleur du passé. Pour le reste, le FN est souvent en avance sur tous les autres. La meilleure preuve en est que ses adversaires reprennent aujourd'hui ses thèmes et certaines de ses idées, mais bien sûr de manière superficielle, et avec 20 ou 30 ans de retard. Chômage, immigration, insécurité, SIDA, ruine de l'Etat, mondialisme : Le Pen avait raison !

On nous dit : « Il cherche à diviser les Français »   [bbcode][texte]

Le communautarisme est le résultat de fait de la politique immigrationniste et mondialiste de l'UMPS. En effet, en faisant venir des pans entiers de civilisations extra-européennes, tout en détruisant en parallèle notre ciment commun, c'est à dire notre identité Française, il était évident que le communautarisme exploserait et détruirait l'unité Nationale.

L'UMPS a sciemment communautarisé, parqué et manipulé les immigrés depuis 30 ans, pour les utiliser comme diviseurs d'une Nation sur laquelle régner, main-d'œuvre docile, électeurs, cautions ou faire-valoir. Cette division a été accélérée par des campagnes de culpabilisation des Français, notamment celles qui les désignent de façon mensongère comme des esclavagistes, ainsi que des tortionnaires durant la guerre d'Algérie, niant l'aspect positif global de la colonisation française. Il est bien évident que cela a entraîné un rejet, ou pire, une haine de la France chez certaines communautés, qui veulent lui faire payer ce qu'elle aurait soi-disant commis contre leurs ancêtres.

Le FN propose d'inverser les flux migratoires, renvoyant chez eux, lorsque c'est possible, ceux qui haïssent la France, et de réunir tous ceux qui restent sous la seule bannière de la France, quelles que soient leurs origines. Il s'agit donc clairement d'une politique de rassemblement, contrairement à celle pratiquée par les gouvernements successifs depuis 30 ans, malgré leurs beaux discours hypocrites obéissant à des intérêts financiers internationaux.

On nous dit : « Il vit sur les peurs » ou « Il surfe sur les peurs »   [bbcode][texte]

La mission de tout parti politique est de construire un projet politique pour changer la réalité afin d'améliorer le sort du peuple administré.

En conséquence c'est bien évidemment le travail légitime, naturel et nécessaire d'un homme politique de mettre en avant les faits les plus graves pour démontrer que la politique menée est catastrophique et que ses propositions sont justes.

Comme le médecin vit sur la peur de la maladie pour soigner ses patients, les partis politiques vivent sur la peur des problèmes de la société pour remplir leur mission de salut public. On pourrait ainsi retourner l'accusation « il vit sur les peurs » pour tout parti. Par exemple, « la gauche vit sur la peur de la misère, de la pauvreté, du chômage...etc ».

Cette accusation récurrente à l'encontre du Front National est donc parfaitement stupide. Plus encore, elle est un formidable aveu d'impuissance. Car ceux qui vivent sur les peurs, ce ne peut-être que ceux qui n'ont pas créé le danger. En effet, on constate que ce sont ceux-là même (PC, PS, UDF, UMP) dont la politique a créé le chaos, le danger permanent et donc la peur, qui faute de pouvoir changer une situation dramatique pour justement éliminer la peur légitime, se réfugient dans une accusation stérile.

Pire encore, ces politiciens voudraient donc qu'on dissimule les conséquences terribles de leurs échecs. On peut ainsi les accuser de vouloir dissimuler le danger et donc de mener un peuple aveuglé à l'abattoir. Il y a là un cynisme odieux.

En outre, c'est bien sûr le rôle de tout parti d'opposition dans une démocratie, de critiquer, dénoncer les problèmes les plus dramatiques et de proposer une politique alternative. Il est assez révélateur de voir l'UMPS se plaindre de ce comportement démocrate.

Le Front National dénonce toujours les problèmes de manière parfaitement justifiée et loyale, en s'appuyant sur la réalité, qui est constamment cachée par l'UMPS au pouvoir.

Enfin, il faut remarquer que celui qui crée des peurs de manière injustifiée, c'est bien le système UMPS, qui depuis 30 ans s'acharne à déguiser son seul véritable ennemi en Hitler. Il dispose pour cela de tous les moyens médiatiques pour manipuler les masses et créer dans les cerveaux cette peur irrationnelle du retour de la « bête immonde ». C'est une méthode bien connue et simple, utilisée par tous les dictateurs, notamment Hitler via son ministre de la propagande Goebbels, qui consiste à répéter des contre-vérités simplistes qui font appels aux pulsions primaires de l'être humain. En l'occurrence, on décrit un diable très méchant qui va arbitrairement s'en prendre à n'importe qui, et va plonger le pays dans le chaos, la ruine et la terreur. Ceci est expliqué dans ce document intitulé « Le viol des foules par la propagande politique », qui permet de comprendre cette méthode, et donc de s'en prémunir.

On pourrait donner tant d'exemples de coups montés et de calomnies contre le Front National pour effrayer les foules, comme notamment la diffamation d'Etat de Carpentras, ou bien cette fameuse fausse rumeur entre les deux tours des élections présidentielles de 2002. Celle-ci assurait que la déclaration faite par Jean-Marie Le Pen le soir du 21 avril, « Je suis socialement de gauche, économiquement de droite et nationalement de France », était une déclaration d'Hitler ! Jean-Marie Le Pen avait couvert toute la meute de ridicule en avouant : « Ce n'est pas chez Hitler que j'ai trouvé mes références, c'est chez M.Bloomberg, le maire juif de New York. Vous pouvez d'ailleurs trouver cette citation dans la revue d'Air France qui se trouve dans nos avions ce mois-ci ». De la même manière, toutes les affaires contre Le Pen, comme le « détail » ou « Durafour-crématoire », sont des montages perfides et vicieux savamment orchestrés pour transformer la réalité, faire dire à Le Pen ce qu'il n'a pas dit, et le déguiser en Hitler.

On nous dit : « C'est un parti antisémite »   [bbcode][texte]

Le Front National accueille bien entendu des Juifs depuis toujours. Aujourd'hui on peut par exemple nommer le professeur d'économie Jean-Richard Sulzer, Secrétaire Général du Groupe FN à la région Ile-de-France, et membre de l'association Génération Le Pen. Il avait d'ailleurs tenu à être présent à la manifestation en hommage à Ilan HALIMI, « aux côtés, entre autres, de [ses] coreligionnaires », comme il le déclarera dans un communiqué.

On citera ensuite le plus célèbre, malheureusement disparu aujourd'hui, Robert Hemmerdinger, ancien Conseiller Régional FN d'Ile-de-France. Robert Hemmerdinger était médaillé de la Résistance, médaillé de la France Libre, Croix de guerre, Commandeur de la Légion d'honneur, et grand officier de l'ordre national du Mérite. C'est lui en outre qui présidait le Cercle National des Français Juifs, proche du Front National, dans l'objectif de rassembler les Juifs patriotes.

Mais il y en a d'autres, comme Sonia ARROUAS, juriste et conseillère régionale Provence Alpes-Côte d'Azur, Jean-Pierre COHEN, chargé de la communication de la Mairie de Marignane, co-auteur d'une brochure intitulée « Ni raciste, ni antisémite, Le Front National répond aux organisations juives qui le combattent injustement ». Nadine EPHREM fut elle conseillère régionale en PACA de 1992 à 2004, et est actuellement conseillère municipale à Carpentras, et Lysiane Choukroun est conseillère municipal de Créteil depuis 1995. Celle-ci publiera dans le magazine du Front National « Français d'abord ! », un appel aux Juifs patriotes dans lequel elle réagit à une campagne de diffamations subie par Jean-Marie Le Pen : « S'autoproclamant repré­sentatifs des Juifs français, une minorité d'entre eux par leurs insultes et leurs mensonges pratiquent l'amalgame et attaquent tout ce qui est français ou défend les Français. »

Il faut aussi parler de Rolande Birgy, résistante dans le réseau Valette d'Osia et croix du Combattant volontaire de la résistance, qui fut honorée à Jérusalem du titre de Juste (Yad-Vaschem) décerné par l'Etat d'Israël, en 1984. Ce titre témoigne de la reconnaissance du peuple juif et de l'Etat d'Israël à l'égard de tous ceux qui ont contribué à sauver des Israélites des persécutions pendant la guerre. Le nom de Rolande Birgy est ainsi gravé dans la pierre du mémorial de Yad Vashem à Jérusalem. On pourra lire une interview de Rolande Birgy à ce sujet dans le magazine « Français d'abord ! » du 15 juin 1998. Rolande Birgy, qui est au Front National depuis sa création, n'a clairement pas de leçons à recevoir de la part des professionnels de l'« antiracisme ».

Bien entendu, les personnalités juives du Front National sont soigneusement occultées par les médias (voir par exemple National-Hebdo du 17 mai 1990). Les Juifs n'ont-ils pas le droit d'être Patriotes pour le système « antiraciste » ?

Finalement, comme le résumera Jean-Marie Le Pen dans une interview au journal juif Haaretz juste avant le premier tour des Présidentielles 2002 : « There was no reason to label us as anti-Semitic. No reason at all. I do not know one person in the National Front who committed even the most minor hostile act against a Jewish person or Jewish property. As for me, even though I have been accused of anti-Semitism countless times, no one has ever heard me make anti-Semitic statements or engage in anti-Semitic behavior. There just are people, organizations, that need an adversary and they want the public to believe that this adversary is dangerous » (on trouvera l'interview complète ici).

Certains évoqueront la phrase du « détail » ou le jeu de mot « Durafour-crématoire ». Mais aucun prétendu « antiraciste » ou anti-FN n'a encore jamais réussi à l'aide d'un raisonnement logique et d'un dictionnaire de Français, à expliquer en quoi ces propos sont antisémites, et l'on comprendra en s'informant convenablement (voir sur le site Vérité sur le FN) qu'il s'agit de manipulations politico-médiatiques ridicules et absurdes, initiées notamment par certains organisations internationalistes qui parlent au nom des Juifs.

La question à se poser n'est donc pas « Le Front National est-il antisémite ? », mais « Pourquoi dit-on que le Front National est antisémite ? ».

On nous dit : « C'est un parti homophobe »   [bbcode][texte]

Marine Le Pen raillait l'éternelle caricature faite du FN à ce sujet en disant : « Le Front National n'a pas l'intention de faire la police de la braguette ! ». Car bien entendu, en défenseur de la liberté des Français, le Front National prône en particulier la liberté sexuelle.

Marine Le Pen ajoute régulièrement que les personnes homosexuelles proches du Front National ne réclament que le droit à l'indifférence, et s'en tiennent là. Car en défenseur de la majorité, le FN refuse les revendications de toutes les minorités, et promeut le modèle de société le plus favorable à l'intérêt commun, celui de la Nation, c'est-à-dire la famille féconde. Pour cela, le FN met en place des mesures incitatives pour favoriser les familles. Cela n'entraîne aucune contrainte vis-à-vis des personnes qui choisissent de vivre autrement.

Adversaire du communautarisme, le Front National combat les lois et les droits spécifiquement accordés à des minorités influentes, notamment les lois contre l'homophobie, faisant des homosexuels des citoyens supérieurs dans la République ! Ces lois attaquent de plus la liberté d'expression, et visent à terme à restreindre le débat démocratique sur l'homoparentalité. Le FN pense que la plupart des homosexuels aspirent à vivre au sein de la communauté nationale comme tout le monde, assumant leur sexualité en personnes libres et responsables, et non cloisonnés au sein d'une communauté qui aurait des modes de vie, des droits spécifiques et des établissements réservés.

Enfin, il faut bien se rendre compte que dans une France sous domination de l'obscurantisme islamiste, ce qui est la conséquence prévisible de la politique d'immigration massive de l'UMPS, les personnes homosexuelles prendront beaucoup de risques, car ceux-ci sont maltraités dans beaucoup de pays islamistes. C'est ainsi que Libération du 16 novembre 2006 rapporte la pendaison de deux homosexuels en Iran. Le code pénal de la République islamiste sanctionne en effet de peine de mort ou de coups de fouet les pratiques homosexuelles. Avec le Front National au pouvoir, les homosexuels ne pourront peut-être pas se marier ou élever des enfants, mais ils pourront s'ébattre en paix et en sécurité, ce qui n'est pas le cas dans certaines banlieues, surtout après que Nicolas Sarkozy y a passé le « karsher » (sic). On ne peut d'ailleurs que s'étonner qu'une association comme « Act up » n'ait toujours pas compris cela, et soutienne aujourd'hui l'immigration massive, faisant de cette association une ennemi des homosexuels au noms desquels elle prétend parler.

On nous dit : « Ce n'est qu'un parti contestataire » ou « Il ne fait que critiquer et ne propose rien »   [bbcode][texte]

Le Front National est un parti qui dés l'origine a constitué un programme solide, charpenté par des mesures de bon sens ayant déjà fait leurs preuves, en France et à l'étranger. Ainsi, malgré la propagande habituelle totalitaire qui voudrait faire passer le Front National pour un simple « parti contestaire », le Front National a un programme de 300 mesures, appuyées par des constats, et orientées par des principes. C'est la structure de chaque thème du programme que l'on pourra consulter sur son site officiel. Il y a en tout 6 thèmes, et 19 sous-thèmes :

  • Identité (famille, immigration, enseignement, environnement)
  • Souveraineté (politique étrangère, Europe, institutions, mer et outre-mer)
  • Sécurité (justice et police, défense)
  • Prospérité (économie, fiscalité, entreprise, agriculture)
  • Fraternité (emploi, social, santé)
  • Liberté (de la culture, des citoyens)

A chaque élection présidentielle, Jean-Marie Le Pen propose bien évidemment un programme officiel de mesures et d'orientations, réadapté à la situation économique et sociale de l'époque, mais celui-ci est rarement repris, pour maintenir l'illusion du « parti contestataire ». Par exemple, celui de 2002, est encore accessible sous forme de résumé sur ce site.

Pour 2007, le programme de Jean-Marie Le Pen se trouve sur le site officiel, et comprend 25 thèmes. On y trouvera également le projet présidentiel global de Jean-Marie Le Pen, énoncé à la Convention Présidentielle de Lille, ainsi que les grands discours thématiques : Défense, la République, les retraites, les politiques maritime et navale, « guerre et paix », agriculture, Justice, fonction publique, service public et services de l'état, école, famille, insécurités.

Ne pas voir ni le programme et ses 300 mesures, ni le projet présidentiel 2007 du Front National, alors qu'il sont accessibles publiquement par une simple connexion internet, ou sur simple demande au siège du Front National, et continuer de qualifier le FN de « parti contestataire », c'est mentir au peuple, que l'UMPS a décidément l'habitude de mépriser et de prendre pour un imbécile.

Bien évidemment, ce n'est pas avec le peu de temps médiatique accordé au Front National, que ses dirigeants peuvent exposer en détail les mesures de son programme.

En outre, le Front National étant écarté de l'Assemblée Nationale par un mode de scrutin inique, il n'a pas la possibilité de proposer ses mesures. On se souviendra que lorsque le FN était à l'Assemblée entre 1986 et 1988, il était très actif au parlement, et la France entière a pu constater la force de proposition du Front National (voir cet article).

On nous dit : « Il veut fermer les frontières hermétiquement »   [bbcode][texte]

Comme toujours, la caricature est l'unique réponse des tenants du système mondialiste immigrationniste face au bon sens de la politique du Front National. Certains vont même jusqu'à comparer la politique de protection des Français du Front National avec la Corée du Nord, régime communiste totalement refermé sur ses frontières. « Les frontières sont des filtres et non des barrages » disait Jean-Marie Le Pen à François Bayrou un soir de débat sur la constitution européenne, alors que ce dernier n'avait visiblement pas les capacités intellectuelles suffisantes pour imaginer des intermédiaires entre absence de frontières et frontières hermétiques.

Le FN n'est ni plus ni moins que l'adversaire de la politique ultra-libérale imposée par l'Union Europénne. Il est bien évident qu'avant la signature des traités européens, à commencer par les accords de Shengen en 1985, la France n'était en aucun cas un pays refermé sur lui-même. Durant les Trentes Glorieuses notamment, elle commerçait normalement avec les autres pays du monde, sans livrer ses travailleurs et ses entreprises à une concurrence sauvage déloyale qui détruit aujourd'hui des pans entiers de notre industrie.

En outre, le protectionnisme raisonné que prône le FN, appliqué dans tant d'autres pays du monde sans complexe, ne réside pas dans de simples droits de douane bêtes et méchants. Le Front National propose en effet des droits de douane modulables et remboursables. Globalement, cela signifie que l'argent versé par le pays exportateur à la frontière française pourra être réutilisé par celui-ci, pour acheter nos produits en retour et ainsi faire fonctionner nos entreprises. On constate donc qu'en aucun cas ce système intelligent ne bloque les échanges, au contraire. Son énorme avantage est qu'il rétablit une concurrence juste, en compensant les écarts de coûts de main d'œuvre extrêmement variables entre les divers pays du monde. Cela signifiera par exemple que la Chine pourra nous vendre ses chemises, mais qu'elle devra pour cela acheter des produits français en retour, autant qu'il le faudra pour compenser la différence de coût de main d'œuvre entre la Chine et la France. S'établira ainsi un commerce juste et équitable, loin de l'ultra-libéralisme sauvage des partisans du oui à la constitution européenne (« Concurrence libre et non faussée » et « Réduction des barrières douanières », dans le texte).

S'agissant de la politique d'immigration, on constatera aisément son échec cuisant à tous les niveaux de notre société : insécurité, chômage, éducation, déficits publics abyssaux. Qui ne voit pas que l'explosion, au sens propre comme au sens figuré, de ce système est imminente ? Rétablir nos frontières apparaît comme une simple mesure de bon sens, alors que jamais la France n'a été soumise à de tels flux migratoires, aussi massifs et provenant de civilisations aussi éloignées que la nôtre. Il faut bien préciser là, que, comme le dit Jean-Claude Martinez, « ne pouvant dresser des barbelés jusqu'au ciel » (L'Aviso n°17), c'est la préférence nationale qui constituera la mesure cadre de l'arrêt de l'immigration. Car c'est lorsque dans le monde entier on saura que la France ne donnera plus le logement, les aides, les soins et l'éducation gratuits, qu'on ne s'y précipitera plus.

Enfin, il faut parler de la mondialisation des maladies, comme la grippe aviaire et le SIDA par exemple. Face à ces épidémies, il est bien évident que l'ouverture inconsidérée des frontières est une absurdité et un crime contre les peuples. C'est si vrai que les mondialistes eux-mêmes se sont résolus à appliquer des mesures de protection vis-à-vis de la Thaïlande pour enrayer la propagation de la grippe aviaire : « Afin de lutter contre la propagation du virus de la grippe aviaire en Europe, le 23 janvier 2004, la France et ses partenaires européens ont arrêté les mesures suivantes : interdiction d'importer des volailles vivantes, des viandes de volaille et des œufs provenant de Thaïlande (seul pays importateur affecté par la grippe aviaire). Depuis, le 29 janvier 2004, l'Union Européenne a interdit l'importation des oiseaux de volière et des oiseaux d’ornement accompagnant les voyageurs en provenance des pays affectés par la grippe aviaire » (site du Ministère de la Santé).

Il apparaît clair que la célèbre expression de Jean-Marie Le Pen, « Les frontières c'est la vie », n'a jamais été aussi juste et pertinente.

On nous dit : « C'est un parti dogmatique »   [bbcode][texte]

Le Front National est au contraire fondamentalement pragmatique. Il ne tire pas ses solutions des utopies socialiste ou libre-échangiste, il ne croit ni aux rêveries mondialistes, ni à « l’âge d'or » promis par les cosmopolites. Il tire du courage et des vertus du seul peuple français les promesses du relèvement de la France. Il s'appuie sur les réalités et les solutions éprouvées du passé pour construire un avenir meilleur.

Il fait sans complaisance la vérité sur nos difficultés : la perte de l’indépendance et de la souveraineté, le chômage et la baisse des salaires et des revenus, l'excès des charges et des impôts, l'immigration galopante, la dénatalité et la ruine des familles, la disparition de la paix civile.

Il prévoit des mesures dont la mise en œuvre est possible, pour peu que l'on fasse preuve de volonté et de courage, sans démagogie ni remise en cause des protections légitimes auxquelles chacun peut aspirer.

A l'opposé, il est effarant de constater que malgré leurs échecs patents qui crèvent les yeux, les tenants du système UMPS continuent avec un entêtement criminel de faire perdurer leurs politiques dogmatiques. Pourquoi par exemple continuer une immigration massive lorsque l'on constate qu'elle est dangereuse pour le pays à tous les niveaux ? Ils pourraient au minimum avoir l'idée de faire une pause dans le déferlement des flux, le temps d'assimiler les immigrés déjà présents si c'est possible. Mais non, ils continuent sans se remettre en cause, malgré l'insécurité, malgré les émeutes, malgré le chômage et malgré les déficits abyssaux de l'Etat.

On nous dit : « Le parti ne tolère pas les opinions opposées »   [bbcode][texte]

Un seul contre-exemple suffit à contredire cette affirmation légère. Dans son journal de bord du 17 novembre 2006, Le Pen n'hésite pas à rendre hommage au poète communiste Aimé Césaire, ajoutant qu'il mériterait d'entrer à l'Académie Française. A la fin de cette interview du site labanlieuesexprime.org, il en lit d'ailleurs un extrait avec une verve certaine !

Accusations secondaires   [bbcode][texte]

On nous dit : « Le parti a été favorisé par François Mitterrand »   [bbcode][texte]

img42471e470ea6c.jpg
Mitterrand dans un grand numéro de diabolisation contre le FN
En aucun cas Mitterrand n'a accordé de traitement de faveur au Front National, lorsqu'on sait qu'il l'a diabolisé sans cesse, allant même jusqu'à défiler à la manifestation lors du coup monté de Carpentras, dans laquelle l'effigie de Le Pen était brandie avec l'inscription « Carpentras, c'est moi ». En réalité, Mitterrand a parfaitement organisé la diabolisation du Front National, interdisant à la fausse droite toute alliance avec lui, sous peine de « pactiser avec Hitler ».

Certains pensent que Mitterrand aurait institué l'élection des députés à la proportionnelle pour favoriser le FN. Mais c'est une interprétation tout à fait erronée. Prévoyant aisément la défaite annoncée de la gauche aux législatives de 1986, Mitterrand choisit ce système pour limiter la casse des députés de gauche. Avec le système majoritaire, la gauche aurait en effet perdu énormément de sièges.

En réalité, cette objection jamais justifiée provient de gens de fausse droite qui veulent accuser le Front National de faire le jeu de la gauche. Mais alors que le RPR-UMP a toujours refusé les accords avec le FN à partir du milieu des années 80, et a continuellement et bêtement hurlé à l'« hydre fasciste » aux côtés de la gauche, cette accusation apparaît lâche, mesquine et pitoyable. Pire, c'est le RPR-UMP qui depuis toutes ces années organise régulièrement des « fronts ripoublicains », préférant faire gagner le bon vieux camarade de corruption de gauche, plutôt que de s'allier avec le Front National.

Ce n'est que justice si la fausse droite piégée naïvement par la diabolisation anti-FN de Mitterrand, paye aujourd'hui cruellement sa bassesse et sa lâcheté.

On nous dit : « Le parti est l'allié du système »   [bbcode][texte]

Cette accusation est tout à fait ridicule. Elle est en réalité portée par un certain nombre de nouveaux venus dans le combat national, qui voudraient se décerner un brevet de résistance, mais aussi par certaines personnes de l'UDF ou du MPF, qui voudraient se faire une image de rebelle à l'approche des élections, espérant faire oublier leur collaboration active avec le système depuis 30 ans.

Mais bien sûr, il ne suffit pas de le clamer haut et fort pour être un rebelle, et il y a un mépris assez cynique pour le peuple à penser qu'il va se laisser berner par un simple effet d'annonce. Il y a un moyen très simple pour savoir qui est le pire ennemi du système UMPS, c'est de regarder qui il persécute. On se rend alors compte que l'unique persécuté du système, c'est le Front National.

C'est en effet le Front National qui subit depuis 30 ans les pires calomnies et les pires insultes, selon la méthode de Fouquier-Tinville : « Donnez-moi une phrase de n'importe qui et je me charge de le faire pendre ! ».

C'est le Front National qui depuis 30 ans subit des agressions multiples (8 morts et un millier de blessés depuis 1986, voir une liste non exhaustive ici) contre les élus, les candidats, les militants, les réunions, les cortèges, jusqu'à des attentats contre les locaux et Jean-Marie Le Pen (voir ici, ici et ici). Participent à ces agressions les milices de l'organisation d'extrême-gauche Ras l'front, qui comme son nom l'indique, a été spécialement créée contre le Front National.

Ensuite, on constatera que seul le Front National est écarté de l'Assemblée Nationale, comme par « hasard », alors que des petits partis comme le PCF et le MPF y siègent. Cette forfaiture contre le peuple est instituée par des modes de scrutins iniques, et des alliances électorales du type « front ripoublicain », spécialement étudiées contre le Front National. On l'attaque également de cette manière au nerf de la guerre, c'est à dire à son financement public, calculé en fonction du nombre de députés. Le FN se voit ainsi privé de la moitié de son financement public, soit 4,6 millions d'euros.

C'est toujours le Front National qui doit mener une bataille acharnée pour réunir 500 signatures de Maires, et se présenter ainsi aux élections présidentielles. Les Maires subissent en effet pressions et menaces de la part du système, alors que le parrainage est un simple gage de sérieux du candidat, et non un soutien politique. Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris, inventera notamment pour cela la stratégie du « harcèlement démocratique », qui consiste à téléphoner la nuit chez les gens, à les menacer.

On pourrait donner tant d'autres exemples de persécutions du système contre le Front National, et que les nouveaux « rebelles », le temps des campagnes électorales, n'ont jamais subies ni endurées, et n'ont même pas idée du courage qu'il faudrait avoir pour cela.

On nous dit : « Il a repris le logo du M.S.I. »   [bbcode][texte]

Le Front National a également repris le nom « Front National » du parti créé pendant la Résistance, à l'initiative du parti communiste. Mais là, curieusement, les anti-FN n'en tirent aucune conclusion hâtive. Mais ceux-ci n'agissant que par réactions réflexes inculquées par la propagande du système UMPS, il n'y a là rien d'étonnant.

Comme Le Pen le dira dans sa première conférence de presse du 9 novembre 1972, il n'entretenait à l'époque aucune relation avec les dirigeants du M.S.I.. Dans cette interview realisée en novembre 1972, Le Pen explique :

Journaliste : Vos affiches, par leur graphisme, par leur slogan, ressemblent à celles du M.S.I.. des néo-fascistes italiens. Que faut-il en déduire ? Jean-Marie Le Pen : Je crois qu'il ne faut pas tirer de conclusion de ces graphismes identiques. Nous avons utilisé cette flamme tricolore parce qu'elle nous paraît la plus jolie, sur le marché graphique, si vous voulez. Quand au slogan, qui a peut-être utilisé par le M.S.I., et que nous utilisons, il correspond peut-être à une identité de situation et de danger, mais je puis vous dire personnellement que nous avons aucun contact avec le M.S.I. italien. Encore que je ne vois pas leur action avec antipathie dans la mesure où ils constituent une force capable de s'opposer à la montée du communisme. Personnellement je n'ai aucun contact, pour l'instant en tout cas, avec les dirigeants du M.S.I..

En outre, on se doutera bien que le MSI italien est accusé de fascisme, comme l'est le Front National, mais que de la même façon, rien dans ses discours ou ses actes ne le justifie. Le MSI fera même partie de l'alliance Berlusconi en 1994. En janvier 2007, la préface de l'édition italienne du livre de Nicolas Sarkozy sera même signée par Gianfranco Fini, le président de l'Alliance nationale, le parti né en 1994 du MSI (L'Humanité).

Il faut également tout de même rappeler qu'en Italie, l'Institut pour la Reconstruction Industriel (L'istituto per la ricostruzione industriale, IRI) créé par Mussolini en 1933, fut conservé jusqu'en 2000 par les gouvernements italiens ! En bon socialiste, Mussolini avait choisi la nationalisation massive des principales banques italiennes (Banca commerciale, Credito italiano et Banco di Roma) pour faire face à la crise. L'État fasciste devint ainsi propriétaire des nombreuses entreprises industrielles contrôlées par ces trois banques. Il devint par conséquent également propriétaire de plus de 20 % de la totalité de la capitalisation en actions nationale et, de fait, le principal entrepreneur, allant des chantiers navals au secteur automobile (avec Alfa Romeo), et le principal banquier italien (source).

C'est donc bien plus qu'un simple logo, c'est une politique créée par le fascisme, qui a été reprise pendant 67 ans ! Cela fait-il des gouvernements italiens qui se sont succédés depuis 67 ans des fascistes ?

En réalité, à sa création, Le Front National est un petit parti qui n'a aucun moyen financier, qui ne peut donc faire réaliser un logo personnalisé, et qui a copié un symbole qui existait et correspondait à sa philosophie. Car la flamme du patriotisme est un symbole universel très ancien, qui n'est en rien une référence au fascisme. La nation, expliquait Ernest Renan, c'est « la petite flamme autour de laquelle on se rassemble pour mieux encore se ressembler ».

Que l'on décrète que la Francisque du Maréchal Pétain, et dont fut décoré François Mitterrand sans que cela ne dérange les anti-FN, soit un symbole fasciste, peut se concevoir. Mais que l'on considère la flamme du patriotisme comme un symbole fasciste est une énormité grotesque dont seuls les anti-FN sont capables !

On nous dit : « Il a accueilli des anciens collaborateurs »   [bbcode][texte]

Voir la page des anciens collaborateurs.

La projection névrotique des mondialistes   [bbcode][texte]

Ils nous accusent de haïr les différences. Ce sont eux qui, par l'immigration massive et le métissage forcé, veulent uniformiser le monde et créer ainsi un homme unique, citoyen du monde, synthèse de toutes les cultures et de toutes les races.

Ils nous accusent d'être des nazis. Ce sont eux qui :
- avec la discrimination positive en faveur des « minorités visibles », établissent de fait des inégalités raciales devant la loi ;
- avec la politique d'immigration massive de peuplement, conjuguée à une politique de baisse de la natalité et de promotion de l'avortement, créent un phénomène de substitution de population, entraînant de fait un génocide des Français de souche. Il y a là une volonté de métissage clairement revendiquée, Nicolas Sarkozy déclarant clairement : « Je pense que les Français attendent une France d'après. (...) C'est une France où l'expression “Français de souche” aura disparu. » ;
- par le financement public détourné de l'Islam (construction de mosquées notamment), créent une discrimination religieuse ;
- par la création et le financement public d'organismes et d'associations non élus par le peuple, comme la Halde, la Licra ou SOS-Racisme, traquent les opposants à l'idéologie mondialiste, désignés comme des « racistes » qu'ils poursuivent devant les tribunaux, et même parfois mettent en prison ;
- laissent agir ou commandent de véritables milices impunies qui frappent les Patriotes (attentat contre Jean-Marie Le Pen en 1976, François Duprat en 1978, ou agression d'Alain Soral dans une librairie par un commando, dont les auteurs n'ont jamais été retrouvés) ;
- instaurent une histoire officielle par la création de la loi Gayssot, moyen de répression utilisé même lorsqu'on se contente de demander publiquement et logiquement le libre débat historique (persécution contre Bruno Gollnisch);

Ils nous accusent d'être totalitaires, ce sont eux qui :
- nous tiennent à l'écart de l'Assemblée nationale et des médias ;
- tentent d'empêcher nos réunions politiques en refusant la location de salles, et en troublant leur déroulement (comme par exemple ces jets de pierres sur les militants frontistes);
- font condamner nos opinions devant les tribunaux, par la création de lois liberticides entravant la liberté d'expression, droit de l'homme pourtant élémentaire ;
- financent tous les journaux au nom de la diversité, sauf ceux de Droite Nationale ;
- financent avec l'argent public des associations politiques non élues par le peuple comme la Halde, la Licra ou SOS-Racisme ;
- veulent imposer par la voie parlementaire la Constitution européenne pourtant rejetée par référendum.

Ils nous accusent d'être violents, ce sont les militants et les cadres nationaux qui subissent multiples agressions et attentats depuis 35 ans.

Ils nous accusent d'être racistes, ce sont eux qui :
- par un antiracisme sélectif et préférentiel, créent une hiérarchie raciste en faveur des personnes d'origine africaine et de confession juive ;
- ne rendent hommage et ne défilent que lorsque les victimes sont d'origine africaine ou de confession juive ;
- par la discrimination positive en faveur des « minorités visibles », établissent des discriminations contre les Français de souche ;
- financent des associations dites « antiracistes », qui sont avant tout des associations communautaires, qui défendent leur communauté d'abord (la LICRA, anciennement LICA - Ligue Internationale Contre l'Antisémitisme -, défend les Juifs d'abord, le MRAP défend avant tout les Arabo-Musulmans) ;
- dissimulent sans cesse le racisme anti-Français, et anti-Français-de-souche (nombreuses agressions contre les Français d'origine, bienveillance à l'égard du rap anti-Français) ;
- vivent du racisme en le créant de toute pièce, jusqu'à inventer de fausses agressions racistes.
- ont déraciné puis parqué les immigrés dans des tours de béton sordides en périphérie des villes ;

Ils nous accusent d'être tournés vers le passé, ce sont eux qui réactivent sans cesse les conflits du passé, de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d'Algérie, transformant sans scrupule les faits historiques puis célébrant ainsi constamment un devoir de mémoire corrompue et sélective, dans l'objectif de manipuler les foules.

Ils nous accusent de jouer sur les peurs, ce sont eux qui nous diabolisent avec acharnement, transformant nos discours et les faits, imaginant des mises en scène calomnieuses et perverses dans les journaux télévisés et divers reportages (coup monté de Carpentras, affaires du « détail » et de « Durafour-crématoire », accusations de torture, faux racisme, affaire de Mantes-la-Jolie).

Ils nous accusent d'être antisémites, ce sont eux qui par l'immigration massive de peuplement, ont créé en France un antisémitisme qui n'existait pas auparavant, commis majoritairement par des Musulmans, et des immigrés d'origine nord-africaine (rapport sur l'antisémitisme en Europe en 2002-2003, p. 319, Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes). Le meurtre d'Ilan Halimi a par exemple été commis par Youssouf Fofana, issu de l'immigration et d'origine ivoirienne.

Ils nous accusent de tenir des discours de haine, ce sont eux qui donnent aux immigrés la haine de la France, en décrivant les Français comme des racistes (alors que pour le vrai antiraciste, le racisme est un sentiment également partagé entre toutes les races), et en décrivant, au mépris des faits historiques, la colonisation française comme une invasion barbare, niant ses apports civilisationnels immenses.

Ils nous ont accusés d'être xénophobes, ce sont eux qui instituent une véritable préférence étrangère en faveur des immigrés. Celle-ci a lieu principalement en matière de logement, accordés en priorité aux familles immigrées (l'Etat allant même jusqu'à leur payer des nuits d'hôtel, laissant les SDF français dans la rue), mais aussi en matière de soins médicaux (AME) et d'aide sociale à l'enfance, accordés gratuitement aux clandestins (ainsi que des avantages divers comme la gratuité des transports parisiens). Ce système de préférence étrangère sera complètement institutionnalisé par la discrimination positive de Nicolas Sarkozy.

D'où le proverbe patriote : « Si tu veux savoir qui sont les mondialistes, vois de quoi ils t'accusent ».

Récupérée de « http://www.veritesurlefn.org/modules/mediawiki/index.php/R%E9ponses_aux_accusations_classiques_contre_le_FN »

Cette page a été consultée 6151 fois. Dernière modification de cette page le 10 janvier 2008 à 17:14. Contenu disponible sous Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.