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Les raisons de l'immigration massive

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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Sommaire

S'interroger sur une folle politique qui ne va pas de soi   [bbcode][texte]

Rares sont les gens qui osent s'interroger publiquement, ou même confidentiellement, sur les raisons de la politique d'immigration massive. Aucun politique (hormis de Droite Nationale) n'y a jamais répondu vraiment, et pour cause, elle n'est jamais évoquée dans le « débat » politique officiel. Ce simple fait devrait éveiller la curiosité de l'électeur moyen.

Lorsque le sujet est rarement abordé, dans les media ou dans la vie de tous les jours, il est traité comme si sa raison d'être était évidente, allait de soi. Comme si la France avait toujours subi des vagues d'immigration aussi massives, provenant de civilisations aussi éloignées. Comme si c'était un phénomène qui s'était produit naturellement, et que c'était uniquement à ceux qui s'interrogent sur une telle politique de justifier leurs critiques.

Or ce sont bien évidemment les initiateurs de cette politique brutale qui doivent justifier les raisons qui les motivent. Force est de constater qu'ils ne l'ont jamais fait sérieusement.

Une censure qui doit éveiller la curiosité   [bbcode][texte]

Le sujet de l'immigration est tabou : le simple fait de s'interroger à son sujet est considéré comme suspect, et l'accusation de racisme est alors brandie immédiatement si on ose faire preuve d'esprit critique. Voilà qui décourage beaucoup d'esprits, même curieux. En outre, les lois dites « antiracistes » verrouillent le débat au mépris de la liberté d'expression et de la démocratie, et il est alors impossible d'en évoquer tous les aspects sous peine de sanctions pénales ruineuses. Cela doit pousser les esprits libres à savoir ce qui se cache derrière l'« humanisme » et l'« antiracisme ». Sont-ce réellement les intentions premières de nos élites corrompues, ou bien ne sont-ils qu'une façade derrière laquelle se cachent de vils interêts ?

L'immigration massive provient d'une volonté profonde   [bbcode][texte]

Le débat démocratique confisqué   [bbcode][texte]

La diabolisation absurde et irrationnelle à l'encontre de ceux qui osent critiquer la politique d'immigration, ainsi que les lois confisquant la liberté d'expression sur le sujet, constituent une preuve évidente que cette politique n'est pas le fruit du hasard ou de la bêtise, mais qu'elle est le fruit d'une volonté profonde, dont les motivations réelles sont inavouables. En effet, lorsque l'on peut justifier ses actes par des raisons légitimes, on ne confisque pas le débat démocratique, mais on en profite au contraire pour faire valoir ses bons arguments, surtout lorsqu'on a un accès total aux médias.

Ils disent vouloir métisser la France   [bbcode][texte]

« Je veux être le président d’une France qui aura compris que la création sera dans le mélange, dans l’ouverture, dans la rencontre, je n’ai pas peur du mot, dans le métissage. » Nicolas Sarkozy, Discours d’investiture, Congrès de l’UMP, 14 janvier 2007.

« Le métissage, je le dis ici, est une chance pour la France. Je serai la présidente de la France métissée et qui se reconnaît comme telle. » Ségolène Royal, Discours de campagne en Martinique, 26 janvier 2007.

« Je pense que les Français attendent une France d'après. (...) C'est une France où l'expression “Français de souche” aura disparu. » N. Sarkozy, Témoignage, 2006, p. 280.

Une volonté qui dépasse le cadre des Nations   [bbcode][texte]

L'ONU   [bbcode][texte]

• Un rapport de l'ONU (organisation internationale sous tutelle américaine) publié début 2000 préconise pour l'Europe une politique d'immigration encore plus massive.

« Les experts de l'ONU estiment que seule une immigration massive permettra de faire face à la pénurie de main-d'œuvre. Et chiffrent à 159 millions de personnes, d'ici à 2025, les besoins globaux des pays de l'Union européenne. Selon l'Office statistique des communautés, l'Union compte aujourd'hui 376,4 millions d'habitants. Mais, sur le million de nouveaux Européens enregistrés en 1999, les trois quarts étaient des immigrés » (L'Express, 17.02.2000).

« Le débat a été lancé par l'ONU au début de l'année: selon les projections de sa Division de la population, l'Europe, à taux de fécondité inchangé, perdrait, d'ici à 2050, 40 millions d'habitants, soit 10% de sa population actuelle. Les experts de l'ONU ont donc calculé que, si les pays européens voulaient conserver le niveau de leurs pensions de retraite sans augmenter la durée ou les taux des cotisations, il leur faudrait grossir leur population de 700 millions d'immigrés, dont 94 millions pour la France! » (L'Express, 23.11.2000).

• Kofi Annan, le Secrétaire général de l'ONU, intervient devant le Parlement européen le 29 janvier 2004 pour pousser l'Europe à plus d'immigration. Extraits du discours :

« Si les sociétés européennes relèvent le défi, l'immigration les rendra plus riches et plus fortes. (...) Il ne fait aucun doute que les sociétés européennes ont besoin d'immigrants. Les Européens vivent plus longtemps qu'avant et ont moins d'enfants. (...) L'immigration présente donc des enjeux pour tous les pays, et elle requiert une coopération internationale accrue. La Commission mondiale sur les migrations internationales, qui a été récemment créée et est coprésidée par d'éminentes personnalités de Suède et d'Afrique du Sud, pourrait nous aider à élaborer des normes internationales et des politiques plus efficaces en matière de gestion de l'immigration, ce qui serait dans l'intérêt de tous. (...) Gérer l'immigration, ce n'est pas seulement ouvrir ses portes et coopérer avec les autres pays. C'est aussi faire en sorte que les nouveaux arrivants puissent s'intégrer. Les immigrants doivent s'adapter à la société qui les accueille, et celle-ci doit s'adapter à eux. (...) La grande majorité des immigrants (...) ne souhaitent pas vivre à part, mais s'intégrer sans perdre leur identité. (...) En ce XXIe siècle, les migrants ont besoin de l'Europe. Mais l'Europe a aussi besoin des migrants. » (source : http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=7212&Cr=&Cr1= )

La commission européenne   [bbcode][texte]

Dans son livre vert du 11 janvier 2005, la Commission Barroso annonce l'une des clés de son programme pour les années à venir, c'est-à-dire une accélération de l'immigration dans l'Union européenne : « Des flux d'immigration plus soutenus pourraient être de plus en plus nécessaires pour couvrir les besoins européens du marché du travail et pour assurer la prospérité de l'Europe. » Elle confirme ainsi une orientation essentielle de sa politique : « Les flux d'immigration vont continuer à s'accroître et seront plus que jamais nécessaires » (communication du 3 juin 2004).

La banque mondiale   [bbcode][texte]

• Le Monde du 16 Novembre 2005 publie un article titré « La Banque mondiale vante les bienfaits de l'immigration » qui synthétise les préconisations d'un rapport de la banque mondiale : « Prévisions économiques mondiales 2006 ». Voici des extraits de cet article :

« Alors que le nombre des travailleurs migrants dans le monde frise les 200 millions, leur productivité et leurs salaires sont un outil puissant de réduction de la pauvreté", a souligné l'économiste en chef de la Banque mondiale, François Bourguignon, en évoquant l'importance des envois de fonds de ces travailleurs vers leurs pays d'origine. (...) L'immigration semble incontournable pour répondre au problème du vieillissement de la population dans les pays développés, soulignent régulièrement la Banque mondiale et d'autres institutions internationales. »

Le MEDEF   [bbcode][texte]

• Denis Gautier-Sauvagnac, qui dirige l'Union des industries métallurgiques et minières, la principale composante du Medef, déclare en 2002 « compte tenu de la démographie vieillissante, les entreprises auront besoin d'ici à 2006 de personnel immigré qualifié... ». En d'autres termes, le marché a besoin de l'immigration (Le Point 21/06/02).

• Le même Denis Gautier-Sauvagnac, s'exprimera en novembre 2003 suite à la publication d'un rapport du Conseil économique et social Français qui préconise une augmentation des flux migratoires. Le Monde du 07.11.03 relatera ses propos :

« Denis Gautier-Sauvagnac (...) réclame "une nouvelle politique d'immigration", à la suite de l'avis du Conseil économique et social recommandant "d'ouvrir davantage nos frontières". (...) Denis Gautier-Sauvagnac, l'un des principaux dirigeants du Medef, ne cache pas sa satisfaction de voir le CES faire appel à cette "immigration de travail". "Cela fait plusieurs années que je dis que nous avons besoin d'une nouvelle politique d'immigration", confie au Monde M. Gautier-Sauvagnac. (...) Et M. Gautier-Sauvagnac, en prenant exemple sur le Canada, réclame au nom du patronat, non pas une immigration "à tout va, comme autrefois", mais une politique "fondée sur la qualification des émigrants ou leur capacité à se qualifier rapidement". »

Une folle politique poursuivie malgré son échec gravissime   [bbcode][texte]

Les récentes émeutes anti-Françaises dans les banlieues, une situation générale d'insécurité criminelle, des problèmes d'intégration qui sont connus depuis bien longtemps et un chômage endémique n'ont pas amené la classe politique à remettre en cause sa politique d'immigration. Celle-ci est donc bien motivée par des intérêts supérieurs, qui entrainent une volonté forte.


Une immigration massive menée en parallèle de la destruction de la famille   [bbcode][texte]

Lorsqu'un peuple connait une dénatalité handicapante, la réaction saine consiste à mettre en place une politique nataliste ambitieuse comme le propose le Front National. On évite ainsi tous les graves problèmes causés par l'immigration massive (insécurité, coût, communautarisme, chômage, destruction de la culture). Ce qui n'empêche pas de faire appel à une immigration raisonnée et modérée si vraiment on en a besoin.

Or l'UMPS a choisi de mener en parallèle une politique de destruction de la famille (diminution des aides accordées aux familles, avortement, promotion de l'homosexualité) et d'immigration massive (en premier lieu le regroupement familial). La volonté de substituer le peuple Français est donc manifeste.

Les motivations qui fondent la politique d'immigration massive   [bbcode][texte]

Une élite avec de bas interêts : le pouvoir et l'argent   [bbcode][texte]

Outre les nombreuses affaires de corruption (exemples pour le PS : Elf, Testut, Urba ; exemples pour l'UMP : affaire Juppé, Euralair) et de financements illégaux des partis par des grandes entreprises, on peut citer également des amitiés intimes entre politiques et hommes d'affaires fortunés comme :

  • Mitterrand / Roger-Patrice Pelat ( industriel et financier, affaire vibrachoc et Triangle )
  • Strauss-Kahn / Kessler (ex n°2 du MEDEF)
  • Jospin / Richard Moatti (Réseaux câblés de France, « Apporteur d'affaires » pour le compte de Dumez)
  • Fabius / Patrick Careil (banque Hervet), Patrick Ponsolle (Eurotunnel), Serge Weinberg (Pinault-Printemps-Redoute), Louis Schweitzer (Renault)
  • Chirac / François Pinault (Printemps, La Redoute, FNAC etc...)
  • Sarkozy / Martin Bouygues - Antoine Bernheim (Generali) - son frère Guillaume (ex n°2 MEDEF)

Ces relations sont vérifiables très facilement en cherchant sur Google.

Tout ce petit monde est plus ou moins lié et se couvre en privé, comme par exemple Strauss-Kahn qui aurait, par mégarde évidemment, perdu la fameuse cassette mettant en cause Chirac dans l'affaire Mery.

C'est bien ce petit groupe réduit (relativement au peuple), de politiques et de grands patrons, qui gouverne, et si les seconds n'apparaissent pas dans les représentations politiques, ils sont très influents.

Leur objectif principal à tous est bête et méchant : faire toujours plus d'argent. Pour cela leur grand projet euromondialiste est ultra-prioritaire : supprimer les frontières pour faire circuler sans obstacles les capitaux, les marchandises, les consommateurs et les travailleurs, pour créer un grand marché européen puis mondial très juteux, dans lequel se noiera la France, d'autant mieux que le système bureaucratique européen couvrira plus facilement leurs petites affaires.

L'immigration pour tirer les salaires vers le bas   [bbcode][texte]

Une raison politiquement incorrecte de la politique d'immigration massive parfois avouée est la baisse des salaires au profit des grands patrons. En 1963 Georges Pompidou déclarait « L’immigration est un moyen de créer une certaine détente sur le marché du travail et de résister à la pression sociale ».

En effet, en important cette main d'oeuvre plus docile et moins chère parce qu'elle fuit les conditions misérables de son pays, on maintient des bas salaires, car le travailleur Français est alors obligé de revoir ses prétentions, si il veut conserver son emploi face au travailleur immigré. Cela permet donc de dégrader les conditions de travail, et aussi de se rapprocher de celles que l'on trouve dans les pays à faibles coûts de main d'oeuvre, comme la Chine. Car si les bénéfices au niveau national sont évidents il y a aussi des nécessités imposées par la mondialisation : lorsque l'on choisit de livrer une guerre économique à des pays comme la Chine, il faut pouvoir rivaliser avec les conditions déplorables des ouvriers Chinois, qui pour certains sont exploités jusqu'à la mort dans des camps de travail forcé. Voilà une funeste entreprise à laquelle se livre le grand patronnat sur le marché international.

Elle avait été dénoncée déjà en 1974 par Jean-Marie Le Pen qui dans interview à France-Soir déclarait : « Notre politique de la natalité a pour but principal l'indépendance sociale de la France. Je veux dire qu'il est scandaleux que des millions d'immigrés assument les tâches les plus ingrâtes... C'est là une nou­velle forme d'esclavagisme, de discrimination raciale dont on peut s'étonner que les gauchos ne s'étonnent pas ! Les travailleurs du bâti­ment touchent par exemple de hauts salaires aux Etats-Unis et en Europe sauf en France où ils sont très bas. On importe donc de la main-d'œuvre à bon marché, ce qui fait bien l'affaire de certains patrons : en outre, cette masse de salaires insuffisants pèse sur l'échelle des autres rémunérations plus élevées... Nous estimons que toutes les tâches sans exception doivent être assurées par des tra­vailleurs français, bien payés naturellement, je dirai même très payés en proportion de ce qu'elles sont rebutantes... »

Détruire les peuples, obstables au grand marché mondial   [bbcode][texte]

La baisse des salaires provoquée par l'arrivée de travailleurs immigrés n'est pas la seule et unique raison de la politique d'immigration massive, et à vrai dire, elle n'en est pas la principale. Car au fond, il suffisait aux patrons de faire venir des travailleurs immigrés temporairement et de les laisser revenir chez eux ensuite, comme cela s'est passé pour certains d'entre eux au début.

Or la mise en place du regroupement familial par Chirac, raison principale de l'immigration massive aujourd'hui, signe la volonté des élites politico-financières de passer d'une immigration de travail à une immigration de peuplement. Il faut donc chercher à en comprendre la motivation profonde.

Le problème de ces élites pour réaliser le grand marché mondial est que les peuples sont unis en leur sein par des valeurs culturelles et sprirituelles qui constituent un obstacle à l'ouverture totale des frontières. En effet chacun privilégie naturellement les siens pour échanger et commercer (contrairement à ce qu'affirme la propagande mondialiste et immigrationniste, il y a là un principe naturel et vital et non un principe xénophobe ou raciste).

La solution qu'ils ont alors imaginée est alors très simple, audacieuse, mais terrible : détruire les peuples existants et créer un nouveau peuple, tels des savants-fous qui tenteraient une expérience inédite sur des rats de laboratoire. Et pour détruire les peuples on injecte dans chacun des populations extra-européennes (afro-maghrébines majoritairement, mais aussi asiatiques).

Premièrement il y a un effet physique sur les populations autochtones. Leur dénalité volontairement entretenue (refus d'une politique nataliste ambitieuse, avortement, promotion de l'homosexualité) confrontée à la natalité explosive des populations immigrés entraine un phénomène de substitution de peuple. Ainsi, une partie de ces populations d'origine résistantes à l'uniformisation est alors amputée purement et simplement.

Ensuite, pour celles qui restent, l'immigration massive a un effet imparable sur leur culture spécifique : les us et coutumes de millions de nouveaux arrivants forcent les autochtones à s'adapter à elles, pour finir par abandonner les leurs. Ce processus est d'ailleurs avoué par la commission européenne dans sa communication du 30 novembre 2003 : « Il est fondamental de reconnaître que l'immigration est un processus à double sens, requérant une adaptation tant de l'immigré que de la société qui l'accueille. L'Union européenne est par sa nature même une société pluraliste, riche de multiples traditions culturelles et sociales, qui, à l'avenir, se diversifieront encore ».

Par ses deux mécanismes, on créé ainsi un peuple européen plus uniforme que les nations d'origine, multiculturel et multiethnique dans lequel se fondra la France. Mais dans ce magma informe de cultures, les élites imigrationnistes espèrent bien que les populations autochtones déracinées et les populations immigrés elles-aussi déracinées par définition s'accorderont au mieux sur la culture de consommation. Ce nouveau peuple est destiné à être l'esclave d'une économie mondialisée, fruit du capitalisme apatride, au service d'une poignée de grands patrons et de politiques.

Malheureusement pour les immigrationnistes, il semble que leur plan diabolique n'aboutisse par lorsque l'on constate que les immigrés au premier chef, et notamment les populations musulmanes, sont réfractaires à ce matérialisme qui fait des êtres humains des robots, cédant leur âme en échange du confort matériel promis, et pilotés par les médias au premier rang desquels la télévision, qui agit directement sur les inconscients. Evidemment, le matérialisme ne remplacera jamais nos valeurs spirituelles et culturelles nobles acquises et développées au cours de notre histoire. En outre, le multiculturalisme est par définition absurde puisqu'il implique des barrières culturelles au sein de la population, entrainant inévitablement des malentendus puis des conflits, confirmés d'ailleurs par la triste réalité d'aujourd'hui.

On constatera aisément le cynisme écoeurant des politiques, qui sous couvert d'humanisme, de prétendu "antiracisme", ne font que réaliser des objectifs purement financiers.

Il n'y a pas que le capitalisme apatride qui veut l'immigration massive   [bbcode][texte]

Si la politique d'immigration massive a été fondamentalement imposée par le grand patronnat, la gauche complice a su y trouver opportunément des interêts bien spécifiques, expliquant pourquoi elle ne s'est pas opposée à une politique en réalite fondamentalement anti-sociale, et l'extrême gauche y a ajouté des interêts tout à fait opposés à ceux du grand patronnat.

Des interêts électoraux pour la gauche   [bbcode][texte]

La destruction des peuples, obstacles au grand marché mondial, et la diminution des salaires, sont des volontés évidentes également pour le Parti Socialiste qui a depuis longtemps montré son vrai visage, révélé notamment par les nombreuses affaires de corruption dans lesquelles elle a trempé, et par son soutien à une constitution européenne ultra-libre-échangiste mettant en concurrence déloyale les travailleurs français avec les travailleurs de pays à faibles coûts de main d'oeuvre. Celui-ci soutient donc pleinement la politique d'immigration massive.

Mais la gauche en général y trouve un interêt particulier. En effet les immigrés votent à gauche majoritairement. C'est ce que confirme Vincent Tiberj, chercheur au Centre d'études de la vie politique française (Cevipof), dans Libération du 10 décembre : « Ils [les Français d'origine immigrée] sont 63 % à se classer à gauche contre 37 % pour l'ensemble de la population française ». Voilà un des aspects du totalitarisme inhérent au socialisme, illustrant de façon remarquable, mais odieusement cynique, le propos du marxiste Bertolt Brecht : « Lorsque le peuple vote mal, il faut changer le peuple ».

Bien sûr cette réalité explique notamment leundefined virage à gauche opéré par les Chiraquiens, doublés aujourd'hui spectaculairement par Nicolas Sarkozy (discrimination positive, droit de vote des étrangers, modification de la loi de 1905, intervention de l'État sur les prix pratiqués par les grandes surfaces...etc) : puisque le peuple est programmé pour voter à gauche, il faut faire une politique de gauche.

Des révolutionnaires pour l'extrême-gauche   [bbcode][texte]

L'extrême-gauche est une actrice majeure de la politique d'immigration massive, mais en y ajoutant une spécificité quand aux objectifs finaux. Elle profite avec bonheur du grand capitalisme international qui réalise l'internationalisme, mais se tient à l'affût pour profiter d'une situation révolutionnaire. Et force est de constater que les immigrés étant de gauche et même d'extrême-gauche pour beaucoup, elle a les moyens demain de réaliser cette révolution tant désirée. Les récentes émeutes urbaines sont un avant-goût inquiétant de la force de frappe dont elle pourrait disposer. Mais il semble tout de même que les vues de l'extrême-gauche soient beaucoup trop courtes, et que les émeutiers n'abandonneront pas demain l'Islam pour le communisme, puisque cette religion ne dinstingue pas le spirituel et le temporel. L'extrême-gauche Française est-elle prête à se convertir à l'Islam ? Malgré tout ses défauts il semble heureusement que non, mais sa naïveté est tout de même confondante.

Réponses aux contradicteurs   [bbcode][texte]

On nous dit : « Les Français se moquent du problème de l'immigration »   [bbcode][texte]

Les immigrationnistes aimeraient bien qu'une politique qui est responsable d'une insécurité de plus en plus alarmante et d'un chômage non moins alarmant soit ignorée par les Français. D'ailleurs tout est fait pour qu'on en parle peu ou bien sous le sceau de la pensée unique obligatoire. Cela marque bien le mépris des élites autoproclamées « humanistes » pour les victimes du chômage et de l'insécurité. Pensons notamment à ce vigile de Nantes (http://news.tf1.fr/news/france/2004/0,,3192213,00.html), le visage brûlé au 3ème degré par une bande de « jeunes », ou bien à ce couple de sourd-muets (http://www.liberation.fr/page.php?Article=331071) sauvagement agressé à Calais par des migrants d'Afrique de l'est, aux deux hommes frappés à mort pendant les émeutes, ou même récemment à cette fillette de 10 ans (http://actu.voila.fr/Article/mmd--francais--journal_internet--une/060201172443.nz8000yh.html) violée aux Mureaux par Kamel T. D'ailleurs la compassion pour ces victimes est qualifiée aussitôt de « populisme », réponse officielle des élites criminelles destinée à fuir le débat et à cacher les cadavres que le peuple ne saurait voir. Clairement, on ne voit pas comment les Français pourraient se moquer d'agressions aussi dramatiques, qui peuvent arriver à n'importe lequel d'entre-eux demain.

Malgré la censure et les tabous, les sondages montrent que les Français se préoccupent beaucoup du problème de l'immigration (lorsqu'ils osent l'avouer aux sondeurs), surtout depuis les émeutes de novembre 2005. Ainsi un sondage CSA réalisé du 17 au 22 novembre 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 personnes montre que 56 % des sondés estiment que le nombre d'étrangers est « trop important » et pose un problème pour l'emploi. 18 % lient cette question à l'insécurité. Enfin 55 % jugent que le nombre d'immigrés est trop important (Le Monde, 17.12.05).

Relevons également un sondage IPSOS d’octobre 1999, qui révèle que 71% des Français ne souhaitent pas que la France fasse appel à une main d’œuvre étrangère. Enfin, un sondage SOFRES d’octobre 1997 indiquait que 58% des personnes interrogées pensaient que les immigrés « faisaient peu ou pas du tout d’efforts pour s’intégrer » (http://www.frontnational.com/argumentaires/actualitedelimmigration.php).

On nous dit : « La population vieillit, L'immigration est donc nécessaire pour augmenter le nombre d'actifs (économie, retraites...etc) »   [bbcode][texte]

« Cet argument démographique selon lequel il y aurait besoin d’immigrés pour pallier le vieillissement de la population française est totalement infondé et résulte du raisonnement selon lequel les Français, pour assurer leur avenir doivent s’en remettre à la fécondité de populations allogènes. Ceci va à l’encontre de l’indépendance nationale, et même de la simple survie de la nation française.

Le seul palliatif à la situation démographique actuelle est la restauration d’une réelle politique familiale audacieuse qui relance la natalité et incite les Français à assurer leur propre avenir, sans quoi, les Français de souche seront à moyen terme minoritaires dans leur propre pays. C’est la submersion démographique, déjà réalisée dans des centaines de zones urbaines de notre pays. » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76)

En outre, avec plusieurs millions de chômeurs qui attendent un travail, il est tout à fait odieux de prétendre avoir besoin de main d'oeuvre étrangère. Pire que cela, le chômage est justement le plus élevé dans les zones peuplées par les immigrés. Manifestement la politique d'immigration pratiquée ne répond donc pas à l'objectif prétendument visé de nécessaire augmentation des actifs. Il découle immédiatement qu'une politique nataliste ambitieuse y aurait répondu de manière beaucoup plus efficace, et également beaucoup moins chère pour le contribuable. Le coût de l'immigration est en effet évalué à 36 milliards d'euros par Yves-Marie Laulan, président de l'Institut de géopolitique des populations (Le Figaro, 18.11.2005).

Ensuite le phénomène de pillage des forces vives d'Afrique contraint ce continent à rester toujours de plus en plus pauvre. Les « antiracistes » n'ont-ils donc pas trouvé meilleure solution ?

Enfin, lorsque l'on sait qu'une politique d'immigration massive pose des problèmes d'intégration et d'insécurité gravissimes, ainsi qu'une destruction de la culture des autochtones, il fallait avoir un esprit tordu ou fantaisiste pour préférer ce moyen à une politique nataliste, qui elle découle du bon sens. S'agissant des immigrés eux-mêmes, ce même bon sens nous fait penser qu'ils préfèreraient comme la majorité des Hommes ne pas subir le déracinement de l'immigration, et oeuvrer pour le pays de leurs ancêtres.

On constatera donc que l'argument de l'augmentation de la population active qui est en fait le plus utilisé est tout à fait infondé, et que c'est en réalité le remplacement physique et culturel des Français de souche qui est bien l'objectif inavoué recherché par les immigrationnistes. Il permet en effet de déraciner puis détruire les peuples, et ainsi réaliser à terme la mondialisation et ses gigantesques marchés.

On nous dit : « Les immigrés sont nécessaires pour faire les travaux que les Français ne veulent pas faire. »   [bbcode][texte]

Les professionnels de l'« antiracisme » feraient donc ainsi exécuter aux immigrés les tâches soi-disant les plus ingrâtes. Il y a là une première contradiction.

En outre « il n’y a pas de métier déshonorant. Il y a seulement des métiers manuels qui sont mal rémunérés et pour lesquels les politiques gouvernementales et patronales ont été d’y employer des immigrés, afin d’exercer une pression à la baisse des salaires » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76).

Il faut bien comprendre une fois pour toute ce qui se serait passé si nous en étions restés à une immigration raisonnable. Les métiers difficiles se seraient vus revalorisés par les patrons en manque de main d'oeuvre : des salaires revus à la hausse et des conditions de travail meilleures pour attirer les Français. « Cela a été le cas, par exemple, pour les éboueurs de la Ville de Paris pour lesquels des salaires plus intéressants et des avantages sociaux, ainsi que l’amélioration technique des conditions de travail, ont permis le retour de nombreux Français » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76). Dés 1974, Jean-Marie Le Pen déjà dénonçait la piteuse justification des immigrés corvéables à merci et des Français feinéants, dans une interview à France-Soir :

« Notre politique de la natalité a pour but principal l'indépendance sociale de la France. Je veux dire qu'il est scandaleux que des millions d'immigrés assument les tâches les plus ingrates... C'est là une nou­velle forme d'esclavagisme, de discrimination raciale dont on peut s'étonner que les gauchos ne s'étonnent pas ! Les travailleurs du bâti­ment touchent par exemple de hauts salaires aux Etats-Unis et en Europe sauf en France où ils sont très bas. On importe donc de la main-d'œuvre à bon marché, ce qui fait bien l'affaire de certains patrons : en outre, cette masse de salaires insuffisants pèse sur l'échelle des autres rémunérations plus élevées... Nous estimons que toutes les tâches sans exception doivent être assurées par des tra­vailleurs français, bien payés naturellement, je dirai même très payés en proportion de ce qu'elles sont rebutantes... ».

Bien évidemment les immigrés non plus n'aiment pas les tâches difficiles et ce ne sont que 5% d'entre-eux qui viennent chez nous au titre du travail (Ministère de l'Emploi, Direction de la population et des migrations, Immigration et présence étrangère en France en 2004, page 3). Si une partie accepte en effet de travailler dur (et il suffit pour s'en convainvre de regarder qui travaille sur les chantiers en France) il en reste 95% qui n'ont pas de travail en arrivant, et pour lesquels la justification invoquée est donc fausse. Parmis ceux-là beaucoup préfèrent vivre des allocations ou des divers trafics dans les cités. L'effet de diminution des salaires souhaité par le grand capital est donc bien réalisé, mais à quel prix pour les contribuables et les chômeurs Français.

Il apparait clair que les imposteurs « antiracistes » sont incapables de justifier honorablement leur folle politique d'immigration, qui n'obéit pas en réalité à des motivations humanistes, ce qui n'a d'ailleurs rien d'étonnant lorsqu'on connait l'hypocrisie et le degré de corruption de la classe politique française.

On nous dit : « Cela prend trop de temps de former les chômeurs, d'où le besoin de main d'oeuvre qualifiée »   [bbcode][texte]

« Ce postulat est purement gratuit. En outre, l’art de la politique est de prévoir. D’autant que le colossal budget de l’Education nationale devrait permettre aux jeunes et aux chômeurs de s’insérer ou de se réinsérer dans le monde du travail et d’assurer à celui-ci de pouvoir trouver chez les nationaux les salariés recherchés. Ce devrait être le cas pour les préretraités dont on néglige l’expérience ou pour les étudiants que l’on laisse étudier des années durant dans des domaines dont on sait qu’ils n’aboutissent que rarement à un emploi correspondant. » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76)

En outre, cela fait 30 ans que les flux migratoires sont de plus en plus massifs et que depuis le temps il ne satisferaient donc toujours pas les besoins des entreprises françaises. Si vraiment on voulait de la main d'oeuvre qualifiée pourquoi ne l'a-t-on pas fait venir depuis tout ce temps ? Il apparait donc que là n'est pas l'objectif premier des immigrationnistes, mais un pretexte pour dissimuler des interêts inavouables.

Enfin, en supposant que dans certains métiers bien précis on a réellement un besoin urgent de main d'oeuvre qualifiée qu'on ne trouve pas chez nous, on peut alors bien sûr faire appel raisonnablement à l'immigration. Mais compte tenu de la situation gravissime de l'emploi chez nous celle-ci ne pourrait-être que temporaire, en attendant que des Français aient les capacités requises. Il y a clairement un mépris des chômeurs Français chez les élites de l'UMPS, qui malgré les indignations de façade et les énièmes plans d'urgence pour l'emploi, se satisfont d'un chômage élevé.

On nous dit : « Pour réduire la pauvreté du tiers-monde il faut des immigrés qui envoient de l'argent dans leur pays d'origine »   [bbcode][texte]

C'était l'argument de la banque mondiale fin 2005, qui cherchait à apitoyer les masses pour justifier sa lancinante recommandation empoisonnée d'augmenter les flux migratoires. Il faut dire que celle-ci avait émise dans un rapport publié pendant les émeutes de novembre...

« Alors que le nombre des travailleurs migrants dans le monde frise les 200 millions, leur productivité et leurs salaires sont un outil puissant de réduction de la pauvreté », a souligné l'économiste en chef de la Banque mondiale, François Bourguignon, en évoquant l'importance des envois de fonds de ces travailleurs vers leurs pays d'origine (Le Monde, 16.11.05).

Constatons d'abord qu'à l'heure où les déficits public sont abyssaux, on promeut une politique d'immigration coûteuse au départ (évaluée à 36 milliards d'euros par Yves-Marie Laulan, président de l'Institut de géopolitique des populations, Le Figaro, 18.11.2005), qui lorsque les immigrés réussissent ensuite pour certains seulement à trouver du travail, servirait encore à faire perdre de l'argent à la France pour l'envoyer vers des pays d'Afrique. Les Français veulent bien aider le tiers-monde mais acceptent-ils vraiment que cela se fasse au prix de la faillite de leur propre pays ? « Tiers-mondiser la France ne résoudra pas les problèmes du tiers-monde » disait récemment Bruno Gollnisch.

En outre, il est un proverbe Chinois plein de bon sens attribué à Confucius : « Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson ». Dans son cynisme, la banque mondiale choisit la solution exactement inverse ! Elle pille les forces vives d'Afrique et prive ainsi depuis des dizaines d'années ce continent de savoir-faire et de compétences, pour envoyer une aide dérisoire et éphémère aux 900 millions restants !

On nous dit : « L'immigration zéro est impossible techniquement »   [bbcode][texte]

Cette affirmation est purement gratuite et témoigne d'une profonde méconnaissance des politiques des autres pays du monde (ou bien d'une malhonnêteté comme souvent). Il suffit de prendre le contre-exemple du Japon pour la réfuter. Dans un rapport de l'OCDE sur l'immigration internationale datant de 1999, on apprend qu' « au Japon, l'immigration nette a toujours été négligeable » de 1980 à 1998. On constatera en effet sur le graphique une courbe qui oscille légèrement autour du zéro, avec même une légère inversion des flux en 1994. En 1998 le Japon a ensuite assoupli des restrictions à l'immigration temporaire, laissant entrer provisoirement un plus grand nombre d'étrangers, toujours en quantité raisonnable qui plus est.

L'exemple de l'Islande est lui aussi très parlant. Ce pays a pendant longtemps été à l'inverse de l'Europe d'aujourd'hui une terre d'émigration. C'est en rentrant dans l’espace de Schengen de l'Union Européenne en mars 2001, et en adoptant une loi qui accorde aux étrangers établis en Islande des facilités dans les procédures d'obtention des autorisations de travail ainsi que des assurances sociales, que l'Islande commence aujourd'hui à voir des étrangers s'installer sur son sol (source : Association BiblioMonde).

Ces deux exemples nous montrent que c'est avant tout une politique de préférence nationale (le Japon et l'Islande sont loin d'être les seuls à la pratiquer ou à l'avoir pratiquée) qui permettra au Front National de réaliser sa politique d'immigration zéro. Car bien sûr le rétablissement des frontières ne suffit pas, on ne peut en effet pas monter des murs barbelés jusqu'au ciel pour empêcher les étrangers de rentrer.

Ainsi, lorsque dans le monde entier on saura qu'on ne peut plus en France bénéficier gratuitement du logement, des aides sociales, des soins, et de l'éducation pour ses enfants, car nous n'en avons plus les moyens, les immigrés ne viendront plus.

En ajoutant à cette politique le retour des clandestins, parfaitement réalisable techniquement, en respectant bien sûr les conditions élémentaires de dignité de l'être humain, le Front National ambitionne une inversion des flux migratoires.

Enfonçons le clou en citant l'exemple des Pays-Bas. Libération du 10.01.06 révèle : « Il y a plus de personnes à quitter les Pays-Bas qu'à vouloir s'y installer. Dans un pays obsédé par son immigration, les flux migratoires se sont inversés ces trois dernières années. Le solde, négatif depuis 2003, va en se creusant : 16 000 personnes en 2004 et 20 000 en 2005, selon les dernières informations du Bureau central des statistiques (CBS). ». L'article explique notamment qu'il s'est produit « un mouvement de retour des «allochtones» dans leur pays d'origine, motivé par un taux de chômage qui frappe beaucoup plus durement les immigrés (16 %) que les Néerlandais (5 %), et également par un sentiment d'exclusion de plus en plus marqué. Selon une enquête publiée en juin par le Bureau de planification socioculturelle (SCP), deux tiers des Néerlandais disent n'avoir aucun contact avec des immigrés et pensent qu'ils sont trop nombreux aux Pays-Bas. » Bien sûr ce sentiment légitime des Néerlandais s'explique par les récents assasinats de Pim Fortuin et de Théo Van Gogh, et du droit bien naturel à vouloir préserver sa culture et son identité.

On nous dit : « La France est un pays d'immigration depuis toujours »   [bbcode][texte]

La France n'a jamais subi de vague d'immigration aussi massive que celle qui est organisée par le grand patronat international depuis 1974 (diminution des salaires et destruction des Nations pour réaliser le grand marché mondial), pas seulement en France d'ailleurs, mais dans tous les pays d'Europe. D'ailleurs les vagues d'immigration précédentes n'étaient pas organisées par une élite pour servir des intérêts économiques mondiaux, ce qui explique leur caractère raisonnable et naturel. Au pire il fallait au lendemain de guerres reconstruire le pays. Mais une fois la quantité de personnes souhaitée accueillie, les frontières étaient refermées, et une partie retournait construire son pays d'origine.

En outre la législation n'a jamais permis de flux massifs comme elle le fait aujourd'hui. Ce n'est qu'en 1851 qu'a été institué le droit du sol (pas par générosité d'ailleurs, mais pour obliger les fils d'immigrés à accomplir leurs années de service militaire, en vue de la guerre prévue avec la Prusse). Le regroupement familial tel qu'on le connait aujourd'hui, premier responsable de l'immigration, n'a été institué qu'en 1976 par Chirac. S'agissant des avantages accordés aux immigrés, véritables pompes aspirantes, comme les diverses allocations, le logement, les soins et l'éducation, ils sont très récents et n'avaient jamais existé auparavant.

La SONACOTRA (société destinée à l’hébergement des travailleurs immigrés) sera créée en 1956 et le FAS (Fonds d’Action Sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles) en 1957. Ces deux structures n'avaient bien évidemment jamais existé en France auparavant et démontrent la volonté dès les années 50 de mettre en place une politique d'immigration massive.

Ainsi la vague d'immigration massive qui a vu l'arrivée de 10 à 15 millions de personnes depuis 30 ans est sans commune mesure avec ce que la France a connu dans le passé.

En outre, il s'agissait toujours de personnes de pays voisins (européens) en très grosse majorité. Celles-ci n'ont jamais posé aucun problème d'intégration, contrairement à celles qui viennent de civilisations lointaines et tout à fait différentes voir opposées. Jacques Chirac dira dans son célèbre discours du bruit et de l'odeur du 19 juin 1991 à Orléans : « Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans et des Noirs. »

La France n'est donc pas une terre d'immigration depuis toujours comme l'affirment les idéologues immigrationnistes au mépris de l'histoire, et encore moins d'immigration venant du tiers-monde. Quand bien même elle l'aurait été, cela ne serait bien évidemment en aucun cas une justification à la poursuite d'une politique d'immigration incontrôlée qui entraine aujourd'hui une situation d'insécurité dramatique et place le pays au bord de la guerre civile.

On pourra lire sur la question l'avis éclairé d'André Larané. Journaliste indépendant et écrivain, éditeur du site d'histoire le plus visité en France, Herodote.net, qu'il a créé en 1999, André Larané écrit des articles repris par des journaux aussi divers que Libération ou L'Écho austral. Son site est présenté comme référence dans de nombreux médias (revue de presse d'Herodote.net) comme Le Nouvel Observateur (2 janvier 2006), Valeurs actuelles (19 novembre 2004), France 2 (Télématin, 4 février 2004) ou la chaîne Arte (juillet 2003). Dans un article intitulé « L'Europe et l'immigration », il explique pourquoi l'immigration est aujourd'hui un phénomène sans précédent. Il écrit notamment :

« La rupture de la chaîne des générations s'accompagne d'une vague d'immigration sans précédent dans l'Histoire humaine par son ampleur et sa rapidité. Du jamais vu, même pendant les «Grandes Invasions » de la fin de l'empire romain.

(...)

Concernant la France, rappelons qu'elle n'a connu aucune immigration pendant un millénaire, entre l'établissement des Normands à l'embouchure de la Seine en 911 et l'arrivée de mineurs dans les houillères du Nord à la fin du XIXe siècle. Cette exceptionnelle stabilité démographique lui a permis de rassembler ses composantes (Français, Picards, Flamands, Bretons, Basques, Alsaciens, Corses, Languedociens,...) sous l'égide d'un État fort.

L'immigration s'est développée dans le pays au cours du XXe siècle et d'européenne, elle est devenue mondiale. Le nombre d'entrées est passé de 100.000 par an vers 1980 à plus de 200.000 par an en ce début du XXIe siècle. A quoi s'ajoute l'importante contribution des néo-Européens à la natalité. Il s'ensuit que la France métropolitaine abrite d'ores et déjà la plus importante minorité d'origine africaine du Vieux Continent. (...)

Au vu de ce bouleversement continental, on peut prédire sans trop de risque d'erreur qu'une ère historique se clôt et qu'une nouvelle se profile. Le passage de l'une à l'autre s'annonce d'autant plus périlleux que les leaders politiques ont choisi la politique de l'autruche. N'osant aborder de front les questions migratoires, ils gèrent tant bien que mal le court terme, ce qui les conduit à des contresens dramatiques. »

André Larané, L'Europe et l'immigration, Janvier 2005 (mise à jour : juin 2006).
On nous dit : « L'immigration se justifie par le risque de consanguinité »   [bbcode][texte]

La consanguinité est une relation sexuelle entre descendants d'un ancêtre proche commun. Par exemple entre les enfants d'un même père ou les petits-enfants d'un même grand-père. On distingue alors des degrés de consanguinité.

On ne parle vraiment de consanguinité que dans le contexte de populations animales d'élevage. La consanguinité n'a alors lieu que lorsque les unions entre apparentés sont intentionellement pratiquées (par exemple lorsque l'on cherche à obtenir des races avec certaines caractéristiques spécifiques), ou lorsque les effectifs de reproducteurs sont limités.

En outre, si la consanguinité accroit effectivement le risque de malformation, maladie génétique ou arriération mentale, cet accroissement est léger. Le risque de fausse-couche est lui plus important. Pourtant, une étude réalisée par un médecin américain aux Etats-Unis, en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, parue dans le Journal of Genetics Counseling en avril 2005, démontrerait que les mariages consanguins entre cousins germains ne présenteraient pas de danger pour leurs futurs enfants (http://www.france5.fr/sante/droits/W00520/2/).

Bien entendu, dans un contexte de panmixité comme dans les populations humaines et animales dans la nature, c'est-à-dire lorsque l'accouplement se fait librement, au hasard, en l'absence de toute sélection, la consanguinité est extrêmement rare et donc les éventuelles malformations qu'elle pourrait engendrer sont encore plus exceptionnelles.

Il est bien évident que l'argument de la consanguinité s'agissant d'une population de 60 millions d'Hommes, dans le but de justifier une immigration massive, est particulièrement stupide, ou bien témoigne d'une mauvaise foi caractérisée.

Mais après tout il s'agit peut-être d'une utilisation métaphorique du terme consanguinité ? Mais celle-ci n'est en aucun cas péjorative, puisque la consanguinité est bien distincte d'une éventuelle malformation qu'elle entrainerait. Dans la langue française cette métaphore sert en fait simplement à évoquer des liens forts et intimes entre deux éléments. Ce serait là plutôt une bonne chose s'agissant des Français, et on ne voit alors pas trop quel risque cela pourrait entrainer. Peut-être d'être trop unis pour se libérer du système immigrationniste totalitaire et corrompu de l'UMPS, et enfin prendre leur destin en main ?

On nous dit : « Il ne faut pas être égoïste, il faut donc aider le tiers monde »   [bbcode][texte]

Même Michel Rocard avait bien été obligé d'admettre la réalité : « On ne peut pas acceuillir toute la misère du monde ». Car prétendre, comme certains osent encore le faire, que 60 millions de Français vont prendre en charge la misère du tiers monde, ce n'est pas de l'humanisme, c'est un mensonge. C'est un mensonge d'autant plus odieux et vil qu'il exploite les sentiments nobles du peuple, pour parvenir à lui soutirer son vote, et l'amener à terme à sa ruine. En outre, les nombreuses affaires de corruption de toute la classe politique, à l'exception révélatrice du Front National, ont largement démontré que les « grands humanistes » de l'UMPS avaient une conception très spéciale de l'humanisme. Car ce sont les mêmes, qui confortablement installés dans les salons dorés de la République, piquent dans la caisse, et prétendent avoir de beaux sentiments. Ce double jeu cynique et abject, c'est la grande imposture électorale établie depuis 30 ans par l'UMPS, descendant toujours plus bas dans la démagogie et le mensonge pour gagner la prochaine élection, n'hésitant pas à dilapider sans vergogne l'héritage de la France et de ceux qui ont donné leur sang et leur sueur, et à précipiter la faillite du pays ; « Après moi le déluge » !

Il faut avouer malheureusement que cette méthode de propagande bien connue des gangsters en col blanc socialistes et communistes, et de leurs fidèles servants, reprise par une fausse droite décidément de plus en plus lâche, marche très bien dans une société où la concurrence victimaire est sans pitiée, et où les hommes courageux et responsables qui osent dire la vérité, sont diabolisés et relégués au rang de sous-citoyen.

Plus encore, ce mensonge dégoulinant et grotesque est proféré à l'heure où l'UMPS n'arrive même pas à subvenir aux besoins des Français qui meurent tous les jours à petit feu dans la rue, où le chômage touche des millions de personnes, et où la dette publique atteint des records inégalés ; le fameux rapport Pébereau remis à Thierry Breton en décembre 2005, la chiffrait à plus de 2000 milliards d'euros, soit 120% du PIB. De la même façon, qui peut croire au père de famille qui prétend aider les SDF de la ville, alors que ses propres enfants ont faim, vivent dans la crasse, et héritent d'une dette écrasante ? Mais lorsque la faillite arrivera, nul doute que nos « grands humanistes » prendront la fuite, ayant soutiré à la France le maximum de ce qu'elle pouvait fournir.

S'agissant du problème particulier de l'immigration, c'est un rapport de l'Inspection Générale de l'Administration (IGA), révélé en mars 2006 par Le Monde, qui asséne « La France n'a plus, dans l'état actuel de son économie, les moyens d'accueillir des immigrants ». Le rapport conclut que la France « n'a d'autres choix que de réduire, au moins pendant quelques années, le flux des personnes entrant sur son territoire », ajoutant « Faute de quoi, elle s'expose à de nouvelles explosions comme celle qu'elle a connue en novembre dans les banlieues ». Et c'est en particulier dans le domaine du logement, mais plus encore en matière d'emploi, que l'intégration pose problème, relève enfin le rapport.

Il est donc bien évident que non seulement accueillir toujours plus d'immigrés du tiers monde ne règle pas la misère du tiers monde, mais y ajoute la misère des Français, qui doivent supporter une charge toujours plus importante de personnes dont il faut assurer le logement, les soins, l'éducation et les aides sociales. Bruno Gollnisch avait résumé ceci par la formule : « Ce n'est pas en tiersmondisant la France que nous sortirons le tiers monde de la misère ».

Mais qu'on ne s'y trompe pas, dire ces vérités depuis 30 ans ne fait pas du Front National un parti dépourvu d'humanisme, bien au contraire. Si on pourrait relever le travail de terrain effectué par l'association de Jany Le Pen, « SOS Enfants d'Irak », les bons sentiments du Front National sont de manière générale d'autant meilleurs qu'ils sont justes et tiennent compte avec courage de l'implacable réalité. C'est pourquoi, outre avoir demandé l'annulation de la dette des pays du tiers monde dés 1987, Jean-Marie Le Pen préconise depuis toujours une vraie politique de co-développement, qui aidera les Hommes de ces pays à vivre dignement, sur la terre de leurs ancêtres. Car c'est bien l'unique façon pour eux de vivre heureux : se prendre en charge, pour rester libres, chez eux, et perpétuer leur héritage et leur culture. Les aider à acquérir ce pouvoir, pour ne par les rabaisser à des assistés sous domination et contrôle, tel est le vrai humanisme sincère.

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