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Les persécutions

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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Sommaire

Liste de persécutions judiciaires contre le FN   [bbcode][texte]

Septembre 2005, contre Patrick Binder   [bbcode][texte]

Agressé lors d’un collage par une dizaine de jeunes dans le village de Bisel (Haut-Rhin), le président du groupe FN au Conseil régional d’Alsace Patrick Binder s’était pourtant retrouvé devant le Tribunal correctionnel de Mulhouse le 15 septembre 2004. Il lui était reproché par un de ses agresseurs d’origine yougoslave, Nebosja Markovic, d’avoir été insulté, l’élu alsacien lui aurait déclaré : « Ce qui me dérange chez toi c’est ta couleur de peau – étrangement, le Yougoslave en question est pourtant tout ce qu’il y a de plus blanc- rentre chez toi, je lutte pour la discrimination raciale » (sic). Des propos que Patrick Binder dénie bien sûr clairement et qui par leur énormité même confinent au surréalisme, ne sont absolument pas crédibles (FDA Quotidien du 10/09/2005). Il avait en réalité déclaré : « les voyous de ton espèce on les connaît, dégage ! ».

Le Tribunal correctionnel de Mulhouse a condamné l’élu FN à 2000 euros d’amende, 500 euros de dommages et intérêts pour « injures racistes » au plaignant et 500 euros à la Licra de Jacques Chirac et Patrick Gaubert. Quant au sympathique balkanique en question il a été condamné pour avoir « porté des coups » sur la voiture de Patrick Binder à 200 euros d’amende, alors même que les dégâts occasionnés s’élèvent à 1000 euros… Tout cela est proprement sidérant.

Résumons donc cette affaire abracadabrantesque. M. Binder colle des affiches, il est agressé par des jeunes dont un d'origine yougoslave, de type blanc. L'élu appelle immédiatement les gendarmes pour prononcer devant eux (surement par plaisir de comparaitre devant les tribunaux), à l'encontre du jeune immigré blanc dont il ne connaissait pas l'origine : « ce qui me dérange c'est ta couleur de peau, rentre chez toi, je lutte pour la discrimination raciale », ce qui constitue tout de même un slogan « politique » assez élaboré. En tout cas cela aura été bien élaboré par le plaignant aidé de la police de la pensée, dans le but de présenter devant le tribunal une injure incontestablement raciste. Cela est purement scandaleux. Il apparait clair que le dynamique Patrick Binder, qui mène une campagne très active et efficace sur le terrain, dérange beaucoup avant les municipales de 2008 à Mulhouse... (Source : FDA Quotidien du 22/10/2005)

21 Novembre 2005, contre Patrick Binder et Xavier Codderens   [bbcode][texte]

Un élu FN dénonce dans un tract l'attribution d'une subvention pour une mosquée.

Patrick Binder, conseiller régional et Secrétaire Départemental FN d'Alsace, a diffusé un tract à 2000 exemplaires en mars dernier, dénonçant l'attribution par le conseil régional d'une subvention de 423 000 euros (!) pour la construction d'une mosquée cathédrale à Strasbourg. Titré « Pas de cathédrale à la Mecque, pas de mosquée à Strasbourg », le tract était orné d'un dessin pastichant l'Angélus de Millet et montrant des paysans prosternés devant un minaret. Il se terminait par « dites non à l'islamisation de Strasbourg et de l'Alsace » ( Reuters, 14.11.05).

L'élu est poursuivi par le tribunal !

Le dynamique Patrick Binder devenant de plus en plus dérangeant à l'approche des échéances électorales et notamment les municipales de 2008, il est scandaleusement poursuivi avec son collègue du conseil régional Xavier Codderens par la milice du système totalitaire immigrationniste « antiraciste », la LICRA de Patrick Gaubert et Jacques Chirac.

Comme à son habitude, l’avocat de la Licra, Raphaël Nisand n’a pas fait dans le détail affirmant que le tract du FN « incite ouvertement à la haine religieuse », traitant les deux élus « de délinquants », de « fauteurs de haine », qu’il faut « rappeler à l’ordre... ». Sur la même longueur d’onde, le procureur de la République a déclaré que ce même tract « alimente le racisme ordinaire », « relève de la discrimination et à l’incitation à la haine religieuse ».

La réaction du FN

Bruno Gollnisch, 60 militants et élus alsaciens se sont d'abord rassemblés le lundi matin 21 novembre quai de Finkmatt à Strasbourg devant le Tribunal correctionnel sous haute surveillance policière où comparaissaient les deux Conseiller régionaux FN.

M. Gollnisch n’a pas manqué de protester contre la salle choisie pour abriter les débats, singulièrement minuscule et ne pouvant accueillir toutes les personnes présentes, ce qui va à l’encontre de la notion même de procès public, a-t-il observé. Il s’est pareillement indigné de la lourde amende de 10 000 euros (!) requise contre Patrick Binder. C’est presque la ruine qui est demandée contre cet homme a-t-il noté, le président du groupe FN alsacien étant père de six enfants au train de vie modeste.

Cité comme témoin, Bruno Gollnisch, s’est employé avec le talent qu’on lui connaît à montrer la difficulté réelle d’exercice de l’élu FN et a expliquer les termes employés dans le tract. « Ils ne sont ni injurieux, ni incitatifs à la haine relative à des personnes, et aux musulmans en particulier… La critique appartient au débat public … Ce tract est un acte de liberté, l’expression d’une opinion de la politique locale » a-t-il noté. Il est totalement justifié de refuser le financement de cette mosquée par une collectivité locale tel que le Conseil Régional a-t-il poursuivi. Le Délégué général du FN a évoqué pour appuyer ses propos le principe de réciprocité du droit international et l’absence justement de liberté effective de culte dans de nombreux pays musulmans. Il a cité le cas des communautés chrétiennes indonésiennes où les églises brûlent, voire même du Maroc pays réputé modéré, où un converti à la chrétienté est considéré comme « renégat ». « Renégat » qui encoure la peine de mort quand la charia est applicable comme en Arabie Saoudite ou au Soudan notamment. « Les Conseillers régionaux FN ont donc fait leur devoir en diffusant un tract dénonçant le risque d’Islamisation de Strasbourg et de l’Alsace et de la dépense de l’argent public pour un tel édifice religieux » a affirmé Bruno Gollnisch, d’autant que le droit local encore en vigueur en Alsace, ne prévoit en aucun cas le financement d’une religion comme l’islam.

Les deux élus sont condamnés

Patrick Binder et Xavier Codderens, sont finalement condamnés à 5.000 euros d'amende chacun. Ils devront également payer la publication du jugement dans la presse régionale et verser solidairement 1.000 euros d'amende à la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) qui s'était portée partie civile. Ils ont fait appel dès l'annonce du jugement qui avait été mis en délibéré.

Liste de persécutions médiatiques contre le FN   [bbcode][texte]

28 janvier 1992 - Libération relate une fausse agression raciste   [bbcode][texte]

Un article de Jacques Maigne dans Libération du 28.01.92 est titré : « Les coups racistes brisent le monde de William, musicien métis », et sous-titré : « Le 10 janvier, des colleurs d'affiche du FN frappent William Yapi. Lui qui n'avait jamais vu dans dans ses origines africaines un "handicap", a pris la haine en pleine figure ». La suite de l'article décrit une agression particulièrement violente, et donne des détails très imagés sur William Yapi, métis et « très fier de l'être », « Languedocien enraciné », surnommé « Blanche-Neige ». Et bien sûr, comme tout bon « antiraciste » (sic) on ne manque pas de tirer des larmes au lecteur : « J'ai toujours été très fier d'être métis, jamais je ne me suis imaginé que ça pouvait être un handicap, un fardeau », ou bien : « Comment peut-on cogner quelqu'un par derrière parce qu'il est bronzé ? », et même : « Depuis, et je ne deviendrai pas parano, j'ouver l'œil, je fais gaffe, je suis plus crispé avec les gens, moins spontané, mais ils ne m'empêcheront pas de vivre. J'ai du bol dans un milieu privilégié, car je peux analyser ce qui m'est arrivé. Je pense aux autres, aux immigrés anonymes, qui ferment leur gueule, rasent les murs et gardent pour eux toutes les humiliations, les violences mêmes verbales. ». Dans cet article datant de 1992, tout est fait pour entretenir le mythe des ratonnades. Cela apparaît d'autant plus grossier qu'aujourd'hui tout le monde constate aisément de quel côté se situe la violence, bien réelle celle-là.

Serge July présentera des excuses piteuses, toutes aussi ridicules que l'article, décrivant un journaliste victime alors que celui-ci s'est abstenu de toute vérification élémentaire du témoignage, et que le journal Libération avait refusé de publier le droit de réponse d'Alain Jamet, le responsable FN du Gard qui avait rapidement débusqué la supercherie. on trouvera tous les détails trépidants de ce mensonge médiatique ici.

Le sommet du ridicule dans cet article bidon se trouve dans la fin du témoignage : « Maintenant quand je vois un truc sur le FN dans les journaux, j'ai envie de broyer la page. Les médias se branlent trop avec ces nazis, ces dogues. » Effectivement...

21 avril 2002 - Une fausse rumeur qui associe Le Pen à Hitler   [bbcode][texte]

Le soir du premier tour des élections présidentielles de 2002, le fameux 21 avril, Jean-Marie Le Pen déclara : « Je suis socialement de gauche, économiquement de droite et nationalement de France ». On prétendit que cette phrase avait été prononcée par Adolf Hitler. Cette rumeur avait traversé l'essentiel des rédactions françaises et avait fini sur les écrans de télévision, dans un sketch des Guignols de l'info, sur Canal+.

Le 24 avril, l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) publie même un communiqué dans lequel elle affirme que Le Pen aurait « fait son coming out » en révélant « ses convictions hitlériennes », car celui-ci aurait « repris les termes employés par Adolf Hitler en novembre 1932 dans son discours de clôture du congrès du Parti national-socialiste: "économiquement nous sommes à droite, notre coeur est à gauche et avant tout nous sommes allemands" » (AP 24.04.02).

Il s'agissait bien sûr d'un mensonge éhonté et pitoyable. Car comme le quotidien Libération a fini par l'avouer dans son édition du 25 avril, « renseignement pris, il n'y a pas eu de congrès du NSDAP en novembre 1932 et Hitler n'a jamais prétendu que son coeur était à gauche, pour reprendre les termes exacts de la rumeur ».

Jean-Marie Le Pen couvrira enfin toute la meute de ridicule en avouant : « Ce n'est pas chez Hitler que j'ai trouvé mes références, c'est chez M.Bloomberg, le maire juif de New York. Vous pouvez d'ailleurs trouver cette citation dans la revue d'Air France qui se trouve dans nos avions ce mois-ci ».

On constatera tout de même avec effroi comment des rédactions d'importance nationale ont pu reprendre une telle rumeur sans la vérifier, et sans même demander à Jean-Marie Le Pen lui-même où il avait trouvé son inspiration, ce qui apparaît pourtant comme une démarche professionnelle et déontologique évidente. Cela donne un aperçu révélateur de la qualité de l'information que les grands médias distillent chaquent jour sur le Front National.

22 décembre 2002 - Diffamation contre Jean-Marie Le Pen par Libération   [bbcode][texte]

Christophe Forcari, journaliste à Libération, Serge July, ex-directeur de Libération et Franck Landouc'h viennent d’être condamnés le 2 novembre 2006 par la Cour d’appel de Paris pour diffamation envers le Front National et Jean-Marie Le Pen après un article paru le 22 décembre 2002 (il y a 4 ans) dans le journal Libération et intitulé « Le Pen patron sans foi ni loi. Cotisations impayées, limogeage… le photographe du Front National porte plainte ».

13 juin 2005 - Otages et manipulation politique du journal Libération   [bbcode][texte]

Le 13 juin 2005, le quotidien de Serge July réalisait une belle manipulation politique à l'occasion de la libération de la journaliste française, et de son chauffeur irakien, Hussein Hanoun. Il n'hésitait ainsi pas à affirmer que « de tout l'échiquier politique français, une seule voix manquait pour se féliciter de la fin de la prise d'otage : celle de Jean-Marie Le Pen, président du Front National ».

Il s'agit là bien entendu d'un odieux mensonge, car outre le fait que le président du FN, notamment lors de ses nombreuses rencontres avec la presse, n'a pas manqué d'évoquer le sort de cette française, Alain Vizier, directeur de la communication du FN, avait répondu favorablement le 19 avril à la demande de Libération de diffuser via le site internet du Front, la « pétition nationale » en faveur de Florence Aubenas. Le même jour, il recevait un courriel de Yasmina Dellaa, employée de ce quotidien, sous forme de non recevoir, lui signifiant que cette mobilisation n'était pas placée « sous le signe d'un quelconque parti politique ». Pourtant une rapide vérification des sites politiques de l'UMP, de l'UDF et du PS faisait apparaître que ladite pétition figurait sur la page d'accueil de ces partis. Voilà comment le quotidien des bobos a pu se permettre de discréditer le Front National.

Les détails de cette affaire, avec notamment la reproduction des courriels sont données dans cet article de National Hebdo datant du 16 juin 2005.

Récupérée de « http://www.veritesurlefn.org/modules/mediawiki/index.php/Les_pers%E9cutions »

Cette page a été consultée 972 fois. Dernière modification de cette page le 6 janvier 2008 à 09:41. Contenu disponible sous Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.