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Les conséquences de l'immigration massive

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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Sommaire

Société multiculturelle = société multiconflictuelle   [bbcode][texte]

Plus de 300 ans avant J.-C., le philosophe Aristote avait déjà constaté cette vérité implacable et intemporelle : « L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hazard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre ».

Depuis, l'expérience des êtres humains et de leurs sociétés n'ont fait que confirmer cette vérité à travers les siècles, puisque les sociétés multiculturelles ont abouti à des guerres ethniques. On le voit aujourd'hui avec l'explosion de l'ex-Yougoslavie, ou avec le génocide au Rwanda, mais aussi aux Etats-Unis, qui devient une société de plus en plus partitionnée, chaque communauté vivant dans son espace propre, avec ses propres règles et coutumes, et ses quotas attribués dans diverses institutions publiques, et même privées. Evidemment, les conflits n'éclatent pas seulement entre autochtones et allogènes, mais entre allogènes de différentes communautés. Comme en Grande Bretagne où des heurts éclatent entre de jeunes anglais d'origine pakistanaise et des nouveaux migrants d'Europe de l'Est. Ces derniers sont accusés par les premiers de prendre leurs emplois (Yorkshire Post, édition du 08 janvier 2008). On ne voit pas comment la division de plus en plus prononcée des nouvelles sociétés multiculturelles peut se terminer de manière heureuse.

Très récemment, un éminent spécialiste des sciences politiques à l'Université de Harvard, le professeur Robert Putnam, publiait une importante étude qui concluait : « La diversité ethnique sape gravement la confiance et les rapports sociaux au sein des communautés ». Bien évidemment, cette nouvelle n'a fait aucun bruit dans les médias français, marchant au pas de l'oie.

Robert Putnam est né aux Etats-Unis en 1941. Il est président fondateur du « Saguaro Seminar : Civic Engagement in America ». Il est très connu pour ses écrits sur l'engagement civique, la société civile et le capital social dont il fera le titre d'un de ses livres. Son œuvre la plus remarquable et très controversée, « Bowling Alone », a été publiée en 2000 ; il y démontre que les Etats-Unis connaissent un effondrement sans précédent dans la vie politique, civique, sociale et associative depuis 1960, avec des conséquences particulièrement graves.

Un article du journal The Australian, dont voici une traduction, expose les thèses de Robert Putnam :

« La diversité ethnique sape gravement la confiance et les rapports sociaux au sein des communautés. C'est ce que démontre une importante étude récente qui entache d'une ombre lugubre les théories optimistes sur les bienfaits du melting-pot social dans les sociétés composées d'immigrants telles que l'Australie.

Les découvertes inquiétantes relatives aux effets de la diversité ethnique ont été mises au jour par Robert Putnam, spécialiste des sciences politiques à l'Université de Harvard, dont les études précédentes sur la dynamique communautaire ont hautement influé sur des responsables politiques aux Etats-Unis et ont été remarquées par les Australiens Peter Costello et Mark Latham, prétendants aux fonctions de premier ministre.

Le professeur Putnam a tardé à dévoiler les résultats de son étude par crainte de l'impact qu'elle pouvait produire sur les politiciens et autres responsables politiques mais il a lancé son pavé hier au cours d'une interview au « Financial Times » de Londres.

Son étude approfondie démontre que plus une communauté est diversifiée, moins ses habitants sont enclins à faire confiance à quiconque, depuis leur voisin immédiat jusqu'à leur administration locale. Même à l'intérieur de leur propre groupe ethnique, les gens deviennent encore plus méfiants les uns à l'égard des autres, comme ils le sont à l'égard de ceux d'une origine différente.

L'impact de l'étude sera amplifié du fait de la position du professeur Putnam dont le livre « Bowling Alone » (Jouer aux boules en solitaire – NDT) a été l'objet d'un examen attentif de la part des gouvernements et des universitaires à travers le monde après sa publication en 2000.

« Bowling Alone » expliquait très clairement à quel point le « capital social » s'était détérioré au cours des récentes décennies, car de moins en moins de gens rejoignent les groupes de bénévoles et les associations qui ont longtemps joué un rôle dans la cohésion sociale. Le titre de cet ouvrage fait allusion à la découverte du professeur Putnam selon laquelle beaucoup de gens quittent les groupes, comme, par exemple, les clubs de bowling, pour passer leur temps seuls plutôt qu'au sein d'un réseau de relations sociales.

Le trésorier fédéral et M. Latham, ancien chef fédéral du parti travailliste, ont emprunté l'un et l'autre des idées à ce livre dans leurs discours sur le capital social.

Le professeur Putnam, qui travaille actuellement en Grande-Bretagne, a déclaré au « Financial Times » qu'après plusieurs années de recherches il avait attendu, pour publier ses résultats, de pouvoir présenter des propositions susceptibles de compenser les effets négatifs de la diversité, précisant qu'il « aurait été irresponsable [de sa part] de publier le livre sans cela ».

Sa plus importante trouvaille a été qu' « en présence de la diversité nous nous faisons tout petits ». « Nous réagissons comme des tortues », a-t-il ajouté. « Le résultat de la diversité est pire que ce que l'on avait imaginé. »

Il a mené ses recherches aux Etats-Unis mais pense que ses conclusions seront vraisemblablement applicables à d'autres pays. Elles feront l'objet d'un examen attentif en Australie et dans la plupart des pays européens, où les gouvernements sont de plus en plus aux prises avec les retombées politiques et sociales de l'immigration et avec les questions de diversité ethnique et religieuse.

Il a découvert que c'était à Los Angeles, « la concentration humaine la plus diverse de l'histoire humaine », que la confiance était au plus bas mais ses conclusions sont aussi valables pour le Sud Dakota rural où « la diversité, c'est un peu comme inviter des Suédois à un pique-nique de Norvégiens ».

Quand les données prenaient en compte la classe, ou les revenus, ou d'autres facteurs, elles montraient que plus il y avait de gens de races différentes à vivre dans la même communauté, plus grande était la perte de confiance. »

Peter Wilson, The Australian, 10 octobre 2006.
On nous dit : « C'est parce qu'on a rassemblé les immigrés dans des ghettos »   [bbcode][texte]

Cet argument est régulièrement utilisé comme échappatoire au lien évident entre immigration et insécurité. Constatons d'abord que si ce n'était qu'un problème de regroupement des populations immigrées, il aurait dû être prévu dés le départ. « Gouverner c'est prévoir », aime à le rappeler le visionnaire Jean-Marie Le Pen. Si des hommes politiques ne sont pas capables de prévoir qu'en regroupant des millions de personnes venues d'une autre civilisation, on créé des conflits inévitables, ils ne sont pas aptes à diriger le pays. Plus encore, l'UMPS n'a strictement rien fait depuis 30 ans face à cette situation finalement si simple à comprendre, et dont elle a pu se rendre compte au fur et à mesure des années. Elle continue à parquer les immigrés ! Encore pire, elle impose une loi qui impose aux communes la construction de 20% de logements sociaux ! C'est sans doute par esthétisme urbain ! L'UMPS parque donc de manière parfaitement volontaire les immigrés dans des ghettos.

En réalité, les ghettos sont bien évidemment une conséquence directe et inéluctable de la politique d'immigration massive. Car lorsqu'on fait venir des millions d'immigrés venant du tiers-monde dépourvus de tout, on n'a d'autres choix que de les regrouper dans des logements à bas prix, à l'écard des villes. Mais les « antiracistes » sont capables dans leurs programmes politiques de promettre un pavillon à chacune de ces millions de personnes, tandis que des millions de Français triment pour ne jamais arriver à accéder à la propriété, ou sont à la rue.

Enfin, si ce phénomène de regroupement inéluctable participe bien sûr au communautarisme et à son corollaire l'insécurité, il est également désiré par les étrangers qui arrivent en France. Il est évident que ceux-ci, d'où qu'ils viennent, cherchent en majorité à habiter là où ils retrouveront des gens qui ont la même culture. Ceci est un phénomène bien naturel qui s'observe depuis toujours dans toutes les sociétés humaines, et dont l'UMPS ne peut qu'être parfaitement conscient.

Immigration massive, chômage massif   [bbcode][texte]

L'immigration massive et incontrôlée que subit notre pays constitue de son côté un facteur déterminant de développement du chômage. Le marché du travail même s'il a des caractéristiques propres, obéit en effet à la loi de l'offre et de la demande. Si donc, toute chose égale par ailleurs, le nombre des demandeurs d'emploi s'accroît, celui des chômeurs augmente. Tel est le phénomène simple mais implacable qui fait de l'immigration une source majeure du chômage depuis près de vingt ans et qui atteint aujourd'hui des proportions considérables puisqu'on peut estimer à près de six millions le nombre d'immigrés présents sur notre sol. Chaque année, plusieurs centaines de milliers de personnes nouvelles d'origine étrangère s'installent ou naissent sur notre territoire. Une invasion silencieuse qui provoque sur le plan économique des dérèglements d'une ampleur insoupçonnée.

Il est en effet absurde de prétendre, comme le répète l'établissement, qu'il n'existerait aucun lien entre le chômage des Français et le travail des immigrés, les uns assurant des tâches que les autres refuseraient de remplir. L'étude publiée dans le Rapport Milloz démontre le contraire et établit qu'environ un million de chômeurs français pourraient occuper des postes de travail actuellement confiés à des étrangers. Le chômage structurel compte donc bien, parmi ses causes principales, la présence de travailleurs immigrés sur notre sol, d'autant qu'il convient d'ajouter au chiffre précédent celui du nombre des étrangers inscrits à l'ANPE, c'est-à-dire sans doute environ cinq cent mille personnes.

Mais les conséquences néfastes de l'immigration sur l'emploi ne s'arrêtent pas là, car aux incidences directes s'ajoutent les effets indirects. La présence immigrée pèse en effet très lourdement sur l'économie française par l'augmentation qu'elle entraîne des frais généraux de la nation. Le Rapport Milloz en estime le coût annuel à 279 milliards de francs, somme représentant le coût supplémentaire que l'immigration fait supporter aux principaux services publics tels que l'école, la police, la justice, les prisons, les HLM ou la Sécurité sociale. Ainsi, rien que dans le domaine social, les immigrés reçoivent actuellement sous forme de prestations environ 71 milliards de francs de plus qu'ils ne versent sous forme de cotisations. Financées par des prélèvements sur l'entreprise, ces charges supplémentaires conduisent donc à renchérir le coût du travail et, par voie de conséquence, à accroître encore le nombre des chômeurs.

Ajoutons enfin que beaucoup d'immigrés pratiquent le travail clandestin, pour des salaires parfois dérisoires, créant ainsi une concurrence déloyale à l'encontre des Français. De tel agissements tirent en effet les salaires et les conditions de travail vers le bas, ce qui se révèle non seulement socialement néfaste, mais économiquement malsain. Ainsi de nombreux chefs d'entreprise ayant adopté cette logique de main d'œuvre bon marché se sont crus dispensés de moderniser leur outil de production, sans voir qu'il s'agissait là d'une stratégie de facilité pouvant à terme les conduire au désastre. C'est le cas des industries automobiles françaises qui, ayant recouru massivement aux travailleurs immigrés dans les années soixante et soixante-dix, ont pris à l'époque un retard important dans le renouvellement de leurs moyens de production et se sont trouvées, de ce fait, pénalisées dans les années quatre-vingt et contraintes à des licenciements importants.

Le coût de l'immigration   [bbcode][texte]

Estimation du coût global   [bbcode][texte]

A faire.

Estimation de Pierre Milloz   [bbcode][texte]

Dés 1990 Pierre Milloz avait publié un premier rapport explosif sur le coût de l'immigration. Présentons brièvement ce membre du bureau politique du Front National.

Pierre Milloz, ancien élève de l'ENA, docteur d'état en droit, diplômé de l'Institut d'Études politiques de Paris, a été inspecteur général honoraire du ministère de l'Industrie. Auteur de plusieurs livres sur l'administration, il a été couronné tant par la chancellerie des Universités de Paris (prix Deschanel) qu'à deux reprises par l'Académie des sciences morales et politiques (prix René Cassin, prix Lucien Dupont). Il a également fait paraître divers ouvrages sur les Étrangers et le chômage en France et sur l'effet du libre-échange sur le niveau de l'emploi (Les Frontières ou le chômage).

Dans son fameux rapport Milloz, il évaluait le nombre des immigrés en France à un chiffre très supérieur à celui annoncé par l'INSEE et il estimait à 212 milliards de francs le poids qu'ils faisaient peser sur l'économie française.

A la demande du président du Haut Comité de l'Intégration, une étude fut immédiatement confiée aux services de l'administration française compétents en l'espèce, à charge pour eux de réfuter les conclusions de ce rapport. Cette étude déboucha après plusieurs mois sur un échec piteux et par son silence. L'administration apportait ainsi une confirmation implicite des conclusions de Pierre Milloz.

En 1998, Pierre Milloz réactualisait ses travaux en publiant un nouveau rapport « L'immigration sans haine ni mépris », toujours disponible aux éditions nationales, 4 rue Vauguyon à saint Cloud, montrant que les chiffres avaient évolué et que les immigrés désormais au nombre de six millions coûtaient à la communauté nationale 280 milliards de francs par an.

Dans un ouvrage paru en 1999 sous le titre « Rapport Milloz II : réplique à Pierre-André Taguieff et Michèle Tribalat », Pierre Milloz réplique aux deux auteurs précités qui ont récemment tenté de réfuter ses travaux sur l'immigration dans un petit livre intitulé « Face au Front National - Arguments pour une contre-offensive », un livre qui n'essaye même pas de proposer d'autres chiffres. Milloz confirme sans grande difficultés les chiffres et arguments développés dans ses précédents ouvrages.

Estimation de Yves-Marie Laulan   [bbcode][texte]

Plus récemment, s'appuyant notamment sur les travaux des professeurs d'économie Jacques Bichot et Gérard Lafay, Yves-Marie Laulan, président de l'Institut de géopolitique des populations, estime le coût de l'immigration et de son intégration (éducation, formation professionnelle, logement, santé, lutte contre la délinquance, maintien de la sécurité, etc.) à 36 milliards d'euros par an. Soit 80% du déficit public, 13,5% des dépenses publiques, 3,5 fois le «trou» de la Sécu, 2 fois de budget de la recherche et de l'enseignement supérieur, 87% du budget de la défense...

Yves-Marie Laulan explique : « Il ressort que chaque immigré qui franchit la frontière (250 000 par an) coûte 100 000 euros par an à la collectivité nationale, soit vingt fois plus que les Corses. (...) Nous rejoignons ainsi les calculs de Maurice Allais, prix Nobel d'économie, qui estimait voici plusieurs années à quatre fois son salaire annuel le coût d'installation d'un immigré. A ceci près que M. Allais estimait qu'il s'agissait d'un coût effectué une fois pour toutes alors qu'ici il s'agit d'un coût annuel. » (cité par Ivan Rioufol dans Le Figaro du 18.11.2005).

En convertissant le montant global calculé par Laulan en Francs, on obtient 236 milliards, chiffre comparable aux 280 milliards de Francs de Milloz établis en 1998 (surement plus aujourd'hui).

Coûts indirects   [bbcode][texte]

A cela s'ajoute le coût du soulèvement actuel et futur des jeunes « issus ». Les émeutes déclenchées à Clichy-sous-Bois sont estimées à 500 millions d'euros selon le Figaro Magazine du 19.11.05, ce qui il faut le reconnaitre reste pour l'instant négligeable par rapport au coût global. Le magazine détaille de façon grossière la facture : voitures brûlées, mobilisation exceptionnelles des forces de l'ordre, 100 millions débloqués pour les associations, l'embauche de 2 000 agents de police, 70 000 bénéficiaires supplémentaires d'une bourse au mérite (!), 5 000 assistants pédagogiques embauchés dans les collèges, ainsi que le plan «Banlieue» du gouvernement, dont le coût atteindra 272 millions rien qu'en 2006 selon Bercy.

L'Aide Médicale d'État (AME)   [bbcode][texte]

• Qui peut bénéficier de l'AME ?

Toute personne étrangère, résidant en France en situation irrégulière. Les personnes de passage sur le territoire français dont l'état de santé le justifie (maladie ou accident survenu de manière inopinée) peuvent, par décision individuelle du Ministère chargé de l'emploi et de la solidarité, bénéficier de l'aide médicale, éventuellement de manière partielle (c'est l' Aide Médicale de l'Etat à titre humanitaire). L'Aide Médicale de l'Etat est attribuée sous les mêmes conditions de ressources que la CMU complémentaire.

• Quels sont les types de soins pris en charge ?

Les soins dispensés ou prescrits dans un établissement de santé sont pris en charge. La prise en charge des soins de ville est accordée sur justification d'une résidence ininterrompue en France depuis au moins trois ans. Les enfants mineurs des personnes bénéficiant de l'AME ont accès aux soins de ville dès l'admission de leurs parents à l'AME sans condition de durée de résidence. (Source : http://www.cpam-metz.com/ps/cmu/ame1.htm )

• Combien coûte l'AME ?

« (...) le précédent gouvernement [socialiste de Lionel Jospin], lorsqu'il a conçu le texte de loi instaurant la couverture maladie universelle, a très largement - et j'ajouterai sans doute volontairement - sous-estimé les dépenses que devait occasionner la réforme de l'aide médicale de l'Etat. A l'époque, Mme Aubry évoquait un coût annuel de l'ordre de 45 millions d'euros pour ce régime, qui profite plus particulièrement aux étrangers en situation irrégulière sur notre territoire. Mais le coût de l'AME est, en réalité, beaucoup plus élevé : les dotations inscrites dans la loi de finances pour 2003 s'élèvent à 233,5 millions d'euros, contre 61 millions d'euros en 2002, soit une progression prévue de 283 % ». M. Philippe Marini, rapporteur général à la Séance du sénat du 19 mars 2003.

Les épidemies apportées par l'immigration   [bbcode][texte]

A faire.

Le SIDA   [bbcode][texte]

Les conséquences sanitaires dans un DOM fortement soumis à l'immigration-invasion, la Guyane :

Georges Othily (Sénateur guyanais) : « Enfin, le sida mérite une attention particulière : la Guyane est en effet six fois plus touchée que la métropole et figure, selon un rapport des Nations unies, parmi les pays les plus affectés dans l'hémisphère ouest. En 2004, 1,2 % des femmes enceintes étaient atteintes du VIH, ce qui vaut au département d'être classé en zone d'épidémie généralisée, selon les normes de l'Organisation mondiale de la santé. Les femmes sont autant touchées que les hommes et de nombreux enfants de moins de dix ans sont atteints. Malheureusement, ce véritable fléau ne cesse de se développer. En effet, les frontières étant largement perméables et la France offrant des possibilités de prise en charge, les deux tiers des malades, durement touchés dans leur pays, viennent de l'importante immigration tant légale que clandestine.

[...] S'agissant de l'immigration, il faut rappeler que peu de départements français ont connu une telle explosion démographique : limitée pendant trois siècles à 25 000 habitants, la population guyanaise a été multipliée par sept en moins de cinquante ans.

Blottie entre le Surinam et le Brésil, non loin d'Haïti, l'un des pays les plus pauvres du monde, la Guyane représente un Eldorado et suscite de ce fait la convoitise de ses voisins.

Or, ses 3 000 kilomètres de frontières, constituées de deux fleuves et de forêts, sont franchis allégrement par les clandestins, ce qui rend la maîtrise des flux migratoires quasi impossible et conduit à l'engorgement de ses structures de soins.

Le chef de service de la maternité de l'hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni explique que, avec 1 900 accouchements par an pour vingt-quatre lits - contre 900 voilà dix ans -, son service est en état de surchauffe permanente et que cette augmentation s'explique en partie par un afflux de Surinamaises, attirées par notre système de santé, fiable et gratuit.»

http://www.senat.fr/seances/s200512/s20051202/s20051202002.html#int2485

La tuberculose   [bbcode][texte]

A faire.

Le remplacement des Français   [bbcode][texte]

L'immigration massive depuis 1975, date à laquelle Jacques Chirac institua le regroupement familial, conjuguée à la dénatalité des Français de souche, créé un processus de substitution physique de population. La démonstration de ce processus implacable est simple.

D'après l'INED, la population française en 1975 était de 52 millions d'habitants (ined.fr). Or c'est à cette date que le taux de fécondité des femmes françaises descend sous la barre de renouvellement des générations, soit 2,1 enfants par femme. Malheureusement, depuis 1975, le taux de fécondité ne remontera plus jamais au dessus de cette barre décisive, comme on peut le voir sur la courbe suivante :
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Indice conjoncturel de fécondité fondé sur les taux par âge de l’état civil (ICF selon l’année) et descendance finale des générations (DF, selon l’année de naissance décalée de 28 ans). Chiffres de l'INSEE cités par le Ministère de l'emploi.

Au 1er janvier 2006, la population française est de 62,9 millions d'habitants, selon ce bilan démographique de 2005 publié par l'INSEE.

Le premier constat que l'on peut donc faire, c'est que la différence entre la population française d'aujourd'hui et celle de 1975, ne peut provenir que de l'immigration, puisque la natalité n'a jamais assuré le renouvellement des générations depuis 1975. Ainsi, il est entré en 30 ans plus de 10 millions d'étrangers, chiffre régulièrement donné par Jean-Marie Le Pen, rapidement devenus Français. Il faut bien remarquer que les enfants de ces immigrés ne sont pas inclus dans les 10 millions.

Notons que ces immigrés sont en grosse majorité d'origine extra-européenne. En 2003, par exemple, l'immigration extra-europénne était de 136 400, et celle en provenance d'Europe était de 36 700, soit 75% d'extra-européens (Observatoire statistique de l'immigration et de l'intégration, rapport 2002-2003).

Il faut maintenant distinguer la fécondité de ces immigrés arrivés depuis 1975 (et de leurs enfants), et celle des Français de souche. Les statistiques officielles ne faisant pas la différence, on obtiendra la fécondité des ces immigrés en regardant les taux de fécondité des femmes étrangères en France, donnés par ce rapport de l'INSEE :

  • Algériennes : 3,29
  • Tunisiennes : 3,32
  • Turques : 3,35
  • Marocaines : 3,35
  • Africaines Hors Maghreb : 4,07

Ce rapport souligne même un fait remarquable qui est que les femmes originaires de Turquie, du Maroc et de Tunisie ont chez nous un taux de fécondité supérieur à celui observé dans leur pays de départ.

Ces taux sont frappants, et énormes en comparaison du taux des Françaises qui est de 1,9 en 2006 (bilan démographique de 2005 publié par l'INSEE). Bien évidemment, ce taux inclus les femmes immigrées, ce qui signifie que le taux de fécondité des Françaises de souche est encore plus faible. On pourrait l'estimer raisonnablement à 1,5, et considérer que la fécondité des femmes immigrées provenant des pays d'origines ci-dessus est environ deux fois supérieure. Certains discuteront cette affirmation, elle a de toute façon été enterinée par Jean-Louis Borloo, ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, dans l'émission « Complément d’enquête » du 13 mars 2006 :

Jean-Louis Borloo : Il faut bien que les Français... on ait tous en tête une chose. C'est que l'avenir du pays se joue là.
Benoît Duquesne : Dans les banlieues.
Jean-Louis Borloo : Oui. Pourquoi. Parce que le taux de natalité de ces quartiers est deux fois plus élevé que sur le reste du territoire national.

Ainsi, alors que la population des Français de souche diminue à cause d'un taux de fécondité insuffisant à la renouveler, celle des Français d'origine extra-européenne augmente, très rapidement grâce à un taux de fécondité deux fois supérieur, d'au moins trois enfants par femme, à partir d'une base énorme que l'on peut estimer à au moins 10 millions de personnes (en incluant leurs enfants depuis 1975). Le phénomène de substitution de population, enclenché depuis 30 ans, est donc démontré.

Mais au-delà des statistiques qui sont très sous-estimées pour cacher l'ampleur du désastre aux électeurs, les Français constateront à l'œil nu ce phénomène, non seulement autour d'eux, mais aussi de manière flagrante dans les maternités.

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