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L'Armée Française [bbcode][texte]
L'Armée Française est un corps d'Etat qui fonctionne avec des règles strictes, définies par un grand pays civilisé. Les soldats qui dérogent à ces règles sont sanctionnés par la hiérarchie. A l'opposée, la branche armée du F.L.N était une organisation clandestine qui a commis de nombreux actes terroristes. Il est bien évident que la constitution du F.L.N le prédispose beaucoup plus à des actes barbares, dont la torture, que celle de l'Armée Française.
En défenseur de la France, Jean-Marie Le Pen a toujours mis un point d'honneur à défendre sa conduite et celle de l'Armée Française en Algérie : « Rien de ce que j'ai fait en Algérie n'a été contraire à l'honneur. Si j'avais commis des actions aussi répugnantes que celles dont on m'accuse, qui aurait pensé à me décorer ? J'ai beaucoup de peine de voir mis en cause les soldats de l'armée française, véritables héros, qu'on cherche à salir impunément. Pour ce que j'ai pu voir, l'armée française s'est toujours conduite avec honneur dans le cadre d'une mission dont personne ne voulait et que personne d'autre ne pouvait remplir » (Français d'abord, juillet 2004).
Les procès [bbcode][texte]
- 11 juillet 1985, 15 janvier 1986, 17e ch TGI Paris et 11e ch Cour Paris. JMLP poursuivant Jean Bothorel et Francis Esmenard, PDG des éd. Albin Michel, 2000 F de dom et int, 3000F art 475-1 : Diffamation par le livre « Lettre ouverte aux douze soupirants de l'Elysée », publié le 05/09/84, à la fois sur les tortures en Algérie et sur l'héritage Lambert.
- Le 15 janvier 1986, sur le sujet de la torture en Algérie, cinq arrêts
de la XI chambre de la Cour d'appel de Paris condamnaient Le Canard enchaîné, Libération (deux fois), le journaliste Bothorel et Polac qui avaient diffamé le Président du Front National.
- 25 octobre 1989, 17e ch TGI Paris 11e ch Cour Paris, JMLP poursuivant André Carrel directeur de L'Humanité et Claude Cabanes 8000 F de dom et int 4 000 F art 475.1 + Une publication Diffamations et injures publiques pour avoir dit dans un article de L'Humanité du 14/05/87 que JMLP était « fasciste par les techniques de dératisation appliquées aux sociétés humaines » et qu'il aimait « les arabes saignant sous la torture ».
Les tentatives de salir Jean-Marie Le Pen en l'accusant d'avoir été un tortionnaire pendant la guerre d'Algérie ne datent pas d'aujourd'hui. En février 1985, le journal Libération avait déjà publié un prétendu dossier accablant contre Le Pen.
La Cour de cassation avait alors rendu son honneur au président du Front national en condamnant le quotidien ainsi que Le canard enchaîné. L'une des pièces essentielles du dossier était constituée par le témoignage d'un haut-magistrat, ancien président de la Cour de sûreté de l'Etat et président de cour d'assises, conseiller à la Cour de cassation, François Romério, titulaire de la médaille de la Résistance et commandeur de la légion d'honneur, président-fondateur de l'association Légitime défense*, décédé en 1993.
En 1985, il avait pris spontanément la défense de Jean-Marie Le Pen en lui adressant la lettre suivante (elle fut alors publiée dans le journal Présent) :
" C'est en mon nom personnel et sans mettre en cause en quoi que ce soit l'association Légitime Défense, que je vous écris. Je n'appartiens pas au Front national.. Depuis juin 1940, je suis gaulliste. J'ai toujours estimé, et j'estime encore, que la politique suivie par le général De Gaulle lorsqu'il était au pouvoir était la seule possible. D'autre part, j'ai subi la torture de la part des agents de la Kemcetaï, la féroce Gestapo japonaise. J'ai présidé les audiences concernant deux tortionnaires de la Gestapo nazie. Ils ont été, l'un et l'autre, condamnés à mort. C'est vous dire qu'aucun tortionnaire ne pouvait trouver grâce devant moi. Je suis magistrat. Un magistrat de la vieille école, qui place l'honneur et la vérité au-dessus de tout. Voici donc ce que je veux vous dire : En 1962, je présidais une Chambre au Tribunal militaire nouvellement créé. De 1963 à 1965, j'ai été conseiller à la Cour de sûreté de l'Etat. De 1965 à 1975, pendant dix ans, j'ai été le premier président de la Cour de sûreté de l'Etat. Pendant ces treize ans, à peu près tous les dossiers concernant les activités contestables des militaires français de tous grades, ayant servi en Algérie, notamment ceux que l'on accusait de torture, me sont passés entre les mains. Jamais je n'y ai vu le nom du lieutenant Jean-Marie Le Pen.
Or si votre nom était apparu, il aurait certainement accroché mon attention car je connaissais l'histoire de ce député "poujadiste" qui avait, pour un temps, abandonné son siège au Parlement pour aller se battre dans les Aures. Par contre, si les archives de la Cour de sûreté ont été conservées, on y trouve une brochure reproduisant de nombreuses photographies de cadavres, de Français et d'Algériens francophiles atrocement torturés et mutilés par les troupes du FLN. C'est cela la vérité. Cette vérité n'est pas à sens unique. J'ai eu à juger les affaires de mai 68.
Si aujourd'hui un gauchiste était accusé de faits qu'il n'aurait pas commis, je serais, sans hésiter et spontanément à ses côtés, comme je suis aux vôtres. L'honneur est un absolu avec lequel un vrai magistral ne transige pas. Je vous autorise de faire de cette lettre l'usage que vous jugez bon. Je vous demande simplement de la prendre dans son intégralité et de ne séparer aucun paragraphe ni aucune phrase de son contexte.
François ROMERIO
Le patron à l'époque de le pen a toujours temoigné que ce dernier n'a jamais torturé.
National Hebdo du 03/07/03
Le Monde n'a pas diffamé Le Pen dit le tribunal.
Ce journal avait publié des témoignages.
Des témoignages qui, au demeurant n'étaient pas nouveaux, tous plus invraisemblables les uns que les autres, et qui, par le passé avaient tous, déjà été condamnés par la justice.
Jean-Marie Le Pen avait gagné en 1986 un procès en diffamation contre Libération qui avait publié un témoignage accusateur, de nouveau longuement cité par le journal de Jean-Marie Colombani, l'année dernière. La justification de cet étrange jugement nous est fournie dans des attendus d'une exceptionnelle longueur (pas moins de cinquante pages!).
Comme le fait remarquer l'avocat de Jean-Marie Le Pen, Me Wallerand de Saint-Just:
" Les juges ont absous Le Monde en tenant compte de "sa volonté d'opposition politique" au candidat à la présidentielle"
Autrement dit: vous êtes le journal de référence, puisqu'il s'agit de Jean-Marie Le Pen vous pouvez tout dire pour l'abattre, y compris en publiant des témoignages d'anciens terroristes et même des appels au meurtre!
Pourtant, le général Martin, capitaine à l'époque, de Jean-Marie Le Pen, était venu témoigner que, dans sa compagnie, les mauvais traitements et a fortiori la torture étaient interdits. Il était donc impensable que Jean-Marie Le Pen ait pu y participer.
Il a précisé que le lieutenant Le Pen était chargé des relations humaines et psychologiques avec les prisonniers. Tout cela a été écarté par les juges qui de façon stupéfiante écrivent dans les attendus « qu'il n'est pas exclu de penser que ces entretiens (avec les prisonniers) pouvaient plausiblement (sic) avoir été assimilés, par certains aspects, à des interrogatoires » . Ce qui pourrait être interprété comme : « Le Pen, on le connaît, il n'a qu'une idée : torturer des musulmans ».
Mais ce n'est pas tout. Le tribunal prend aujourd'hui comme argent comptant le « rapport Gilles » dont il est prouvé (depuis les premiers procès de 1984) qu'il s'agit d'un faux manifeste, ou encore, accorde toute sa considération aux déclarations, de notamment, MM. Demarquet, Vautier (cinéaste communiste), etc. alors que ces personnes ont été déjà condamnées pour ces mêmes déclarations. Etc.
En bref, il est pour le moins, stupéfiant, que le tribunal ait considéré, comme preuve de bonne foi du journaliste et du journal, le fait que ceux-ci se soient bornés à reproduire les accusations mirobolantes des terroristes du FLN, sans interroger d'autres témoins, à commencer par Jean-Marie Le Pen, qui n'a cessé de les démentir.
Evidemment, l'avocat de Jean-Marie Le Pen a annonce son intention de faire appel.
L'appel est intervenu le 16 Juin 2004. Au cours de l'audience, les mensonges des différents "témoins" compilés par la journaliste Florence Beaugé ont été une fois de plus démontré, en particulier et comme lors des procès précédents en produisant les journaux de marche de l'unité où servait Le Pen et qui n'était pas là où ils racontent l'avoir rencontré. Toujours sur la véracité des faits, l'avocat du Monde a demandé à Jean Marie des explications sur son discours à l'assemblée nationale où il défendait l'usage de la torture, Le Pen a répondu que s'il avait défendu la torture, c'était au nom de la responsabilité collective de l'armée. il a même ajouté que si paris devait être menacé par des terroristes, il ne doutait pas que des bonnes âmes exigeraient que tous les moyens soient employés pour éviter que les innocents meurent.
Malheureusement, il s'agit d'un procès en diffamation, où la réalité des faits n'est pas en cause, mais l'intention de nuire du Monde, en publiant la veille du second tour, de façon à ce que Le Pen ne puisse répondre, ces faux témoignages. En première instance, les juges avaient jugé que la hâte du Monde (en ne vérifiant pas les éléments concrets des faux témoins, en ne donnant pas la parole à Le Pen...) était parfaitement justifiée par sa "volonté d'opposition politique".
En d'autre termes, l'action militante justifie le mensonge.
26 juin 2003, Le Monde est relaxé [bbcode][texte]
La 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris a relaxé Le Monde, poursuivi par Jean-Marie Le Pen en diffamation. Le président du Front national s'estimait atteint dans son honneur et sa considération par des articles sur la torture en Algérie publiés les 4 mai et 4 juin 2002, avant le premier tour de l'élection présidentielle et le deuxième tour des législatives.
Comme le dit Le Monde lui-même, dans un article du 28 juin 2003 : « Les faits étant amnistiés et prescrits, il ne s'agissait pas, pour le tribunal, de dire si Jean-Marie Le Pen avait effectivement torturé en Algérie mais si Le Monde disposait d'éléments suffisants pour le croire. Seule pouvait donc être jugée la bonne foi du journal : les écrits doivent alors, selon la jurisprudence, obéir à un but légitime, ne pas être inspirés par une animosité personnelle, respecter la prudence dans l'expression et être le fruit d'une enquête sérieuse et approndie. »
Dans le numéro du 4 mai, il y avait un article anonyme, citant des anonymes, sous le titre : L'Algérie assiste tétanisée à l'irruption de Jean-Marie Le Pen, avec en sous-titre : Un tortionnaire aux portes de l'Elysée, s'indigne-t-on. Il s'agissait donc clairement d'une charge électorale contre Le Pen. Cet article était accompagné d'un "témoignage" sur les tortures pratiquées par le lieutenant Le Pen en Algérie : celui de Mohamed Cherif Moulay. Le problème est que ce témoignage est celui-là même qui avait été colporté par Libération en 1986, et avait valu au journal de Serge July d'être condamné pour diffamation. Le tribunal a donc contredit une décision précédente.
Mohamed Cherif Moulay a ensuite parlé de la fameuse histoire du « poignard nazi ». Rien n'est trop gros pour soulever l'émotion... Après le départ des légionnaires, dit-il, il avait découvert un ceinturon et un poignard sur lequel était gravé "JM Le Pen, 1er REP". Ce poignard aurait, selon une enquête incroyablement subtile et précise, été fabriqué en 1938 en Allemagne nazie. Au terme d'une mise en scène très étudiée, le poignard est présenté à la cours.
Grosse émotion dans la salle. Le voici, le poignard "des jeunesses hitlériennes", gravé au nom de Le Pen. Un faux événement : Le Monde en avait déjà publié la photographie... Mais Le Monde en fait le titre de son compte rendu d'audience : L'affaire du poignard du lieutenant Le Pen...
Qu'à cela ne tienne. Le procureur a considéré que l'article était basé sur « une enquête qui peut être qualifiée de sérieuse ». Quant à la date de parution, qui empêchait Jean-Marie Le Pen de répondre avant le second tour de la présidentielle, le procureur a qualifié le fait de « petit accroc » qui reste « acceptable compte tenu des exigences d'information du lecteur » (sic) pour une échéance aussi importante... Contre Le Pen, tout est permis, tout devient licite. (National-Hebdo 29 mai 2003)
La seconde série d'articles livrait quatre nouveaux témoignages, « inédits » ceux-là, d'hommes ayant été torturés par Le Pen en février 1957 à Alger. Ce qui permit, en pleine campagne des législatives, de lancer une nouvelle charge médiatique contre le président du Front national.
L'un des quatre est venu à l'audience réitérer son "témoignage". Il a été torturé par le lieutenant Le Pen, raconte-t-il, au moyen de fils électriques branchés « sur la prise du frigidaire ». Cette seule précision signe l'invraisemblance : un réfrigérateur, dans une impasse de la casbah, en 1957...
L'article du Monde du 3 juin 2002 [bbcode][texte]
Le 3 juin 2002, un article du Monde relance les accusations de torture contre Jean-Marie Le Pen, en publiant quatre nouveaux prétendus témoins. Voici l'article, accompagnées des réfutations.
Victimes de sévices au mois de février 1957, durant la bataille d'Alger, ces anciens militants et sympathisants du FLN affirment aujourd'hui - sans s'être concertés - avoir identifié le président du Front national, alors lieutenant parachutiste, parmi leurs tortionnaires.
La nuit du 2 au 3 février 1957, à Alger, a-t-elle dépassé en violence toutes les autres ? Elle est en tout cas restée dans les mémoires et illustre ce que des victimes décrivent comme une pratique de la "torture à domicile" qu'aurait mise en œuvre Jean-Marie Le Pen. Cette nuit-là, une tragédie à huis clos se noue dans trois maisons de la casbah d'Alger, noyau de la résistance à l'armée française. »Lors du procès en appel de Jean-Marie Le Pen contre Le Monde le 16 juin 2004, les pièces réunies par Marcel Ceccaldi, directeur du service juridique du FN, et Me Wallerand de Saint-Just, l'avocat de J.-M. Le Pen, ont fourni la preuve irréfutable que le lieutenant Le Pen et sa section du 1er REP n'étaient jamais intervenu dans la Casbah (Français d'abord, 1er juillet 2004).
Cette zone d'Alger était attribuée aux Zouaves. Le général Massu avait en effet découpé Alger en 4 secteurs, chacun affecté à un régiment de paras, les zouaves conservant la Casbah (Pierre Pellissier).
En outre, chaque intervention était notée dans le journal de marche et d'opérations de l'unité. Bien entendu, la prétendue intervention de Le Pen n'a pas été retrouvée dans le journal de marche du 1er REP.
Les journaux de marche et d'opération" des trois régiments chargés de lutter contre les terroristes du FLN à Alger en 1957 ont établi également que l'un des "témoins" algériens avait menti en affirmant avoir été arrêté par les paras du 1er REP alors qu'il l'avait été par ceux du 3e RPC, le régiment de Bigeard.
Alors que le gouvernement algérien couvre d'honneur les rares survivants qui peuvent mettre en cause la France lors de la guerre d'Algérie, et que le système politico-médiatique français est prêt à tout pour récupérer des informations mettant en cause la réputation de Jean-Marie Le Pen, voici quatre prétendus témoins qui auraient gardé le silence durant plus de 40 ans. Pour quelle raison obscure ? Le Monde ne le dit pas.
L'autre point obscur, c'est que ces 4 nouveaux témoins ont subitement décidé de parler en même temps, après plus de 40 ans de silence, et bien entendu, « sans s'être concertés » selon Le Monde, qui ne doute de rien. Cette absence de concertation est d'autant plus invraisemblable que ces quatres témoins habitaient dans la Casbah, c'est-à-dire dans le même quartier, et auraient été torturés le même jour. Ces voisins n'ont-ils jamais parlé ensemble d'un évènement aussi tragique ? Lorsqu'on sait que dans n'importe quel quartier du monde, les rumeurs vont bon train à propos des faits les plus insignifiants, les tortures de ces 4 personnes arrivées le même jour seraient donc restées secrètes, n'amenant jamais ces 4 personnes à se rencontrer et à en parler ! Manifestement, le fameux « téléphone arabe » marchait partout en Algérie, sauf dans la Casbah d'Alger !
Il est assez étrange que des photos de Le Pen soient tombées « quelques temps plus tard » sous les yeux de cette personne, alors que la carrière politique de Le Pen commence 15 ans plus tard en 1972 et qu'il avait donc changé physiquement.
A l'époque le courant était du 110 volts alternatif en Algérie. Un homme normalement constitué ne « hurle » pas lorsqu'il reçoit un courant si léger, qui n'entraîne aucune douleur insupportable. Certaines police du monde commes aux Etats-Unis utilisent le taser, un pistolet qui envoie une décharge électrique pour neutraliser une personne. On verra sur cette vidéo qu'il faut les 50 000 volts du taser pour faire hurler la personne.
Il est indéniable que les hommes de ce régiment sont des surhommes, qui torturent toute la nuit d'une maison à une autre, sans ressentir de fatigue !
Comme au dessus, ces hurlements sont surjoués. Mais il y a pire. Le sommier métallique sur lequel se trouve le corps, ainsi que l'eau jetée, entraînent automatiquement un court circuit avec les fils placés sur la prise électrique, qui fait sauter immédiatement les plombs.
Pour Mustapha Merouane, Le Pen aurait alors perdu son sang-froid. Il aurait dégainé son pistolet, lui aurait posé sur la tempe pour simuler son exécution, avant de s'en prendre à son père qu'il aurait, lui aussi, passé à la "question" pour savoir où se cachaient deux autres de ses fils, Ali et Boualem - qui seront arrêtés un peu plus tard et disparaîtront.
Quand se lève le matin du 3 février, arrivent plusieurs civils. "Il a ordonné de nous embarquer, raconte M. Merouane. On nous a emmenés à Fort-l'Empereur (caserne située sur les hauteurs d'Alger). J'ai été de nouveau torturé par Le Pen. Mon père aussi. Il y a eu très peu de survivants. On nous donnait du pain et des sardines, sauf pendant un moment où un adjudant a exigé que nous soyons correctement nourris."
Quelques semaines plus tard, son père et quatre autres prisonniers sont conduits hors de leur cellule. "On a entendu des coups de feu, dit-il. Pour moi, il ne fait pas de doute qu'ils venaient d'être exécutés sur place, et puis sans doute brûlés. Ça sentait souvent le brûlé." Lui sera transféré au bout de trente-six jours dans le camp de détention de Beni-Messous, puis celui de Paul-Cazelles, où, dit-il, "c'était l'enfer, même s'il n'y avait plus de séances de tortures".
Mohamed Amara avait 18 ans quand il a été arrêté au domicile familial du 3, rue Ben-Ali, dans la casbah, cette même nuit. L'un de ses frères, Ali, dit Alilou, joue un rôle important au sein du FLN mais, cette nuit-là, il est absent de la maison. Faute de le trouver, les paras embarquent le jeune Mohamed et un autre de ses frères, Saïd, 24 ans, puis se rendent à Fort-l'Empereur. Là, Saïd est torturé, mais pas Mohamed, qui se souvient qu'après cette séance, son frère était devenu "méconnaissable".
Quelques heures plus tard, Saïd Amara est ramené à son domicile de la casbah, où il retrouve Mustapha Merouane. "On a amené chez nous en pleine nuit l'un de nos voisins, Mustapha Merouane, que Le Pen a torturé chez nous, raconte Mohamed Amara. Un de mes oncles maternels, Hamar Boudjemaa, qui se trouvait là, s'est interposé, et a été passé à tabac..." Saïd est ensuite à nouveau transféré à Fort-l'Empereur. Là, il va subir d'autres séances de tortures avant de disparaître, "abattu alors qu'il cherchait à s'enfuir", selon la version officielle.
Mohamed Amara restera, lui, dix-neuf jours à Fort-l'Empereur. Ses compagnons de cellule auraient "tous été torturés par Le Pen", dit-il - à l'électricité, à l'eau et au chalumeau.
Florence Beaugé »Ceci est encore une invraisemblance. Le 1er régiment de parachustistes de Le Pen n'était pas implanté à Fort-l'Empereur, mais à Zéralda légion étrangère.
En outre, à Fort-l'Empereur résidaient les différents services administratifs et d'intendance. Ce n'était en aucun cas un lieu d'interrogatoires, alors que l'Armée disposait de nombreuses installations spécialisées.
On nous dit : « Il a avoué avoir torturé dans le journal Combat » [bbcode][texte]
Les adversaires du Front National citent souvent le journal Combat du 9 novembre 1962, qui résume une conversation de Le Pen de deux heures, et qui lui fait dire : « Je n'ai rien à cacher. J'ai torturé parce qu'il fallait le faire. ». Mais la malhonnêteté habituelle et répugnante des adversaires du FN leur fait oublier de citer le démenti de Le Pen paru dans le numéro suivant de Combat.
Jean-Marie Le Pen indique dans ce démenti : « Je désirerais éclaircir un certain nombre de points de l'interview parue dans votre journal du vendredi 9 novembre 1962, points qui pourraient prêter à équivoque. Je précise que je ne conteste pas l'objectivité de votre collaborateur. Je sais qu'il est difficile de résumer, fut-ce en cinq colonnes, une conversation d'une durée de deux heures. (...) Les méthodes de contrainte utilisées pour démanteler les réseaux terroristes F.L.N., qui s'attaquaient exclusivement à la population civile dans le but d'y faire régner la terreur, n'ont, dans les unités que j'ai personnellement connues, jamais pu être assimilées à des tortures. » (Combat, 10 novembre 1962). D'ailleurs il faut noter que Le Pen n'est pas le seul à publier un démenti ce jour là. La veille, un autre candidat du Vè arrondissement de Paris aux élections législatives, le Docteur Choffé, voit publié en même temps que Le Pen le résumé de sa conversation avec un journaliste. M. Choffé souligne « quelques petites erreurs matérielles » dans cet article, et en corrige cinq points le lendemain, à côté du démenti de Le Pen.
Certains évoqueront l'ignorance, ce qui est déjà grave pour des journalistes d'envergure nationale, qui ont la responsabilité d'informer objectivement des millions de Français, notamment pendant les campagnes électorales. Mais le démenti de Le Pen ne peut pas être ignoré des journalistes. Déjà parce que si Le Pen avait émis un tel aveu, il n'aurait jamais pu gagner ses procès en diffamation, notamment contre Libération en 1985. Mais ensuite parce que Jean-Marie Le Pen a adressé, le 4 juin 2002, une lettre au Monde dans laquelle il écrit : « Vous reproduisez le texte suivant : "Je n'ai rien à cacher. J'ai torturé parce qu'il fallait le faire...", dira M. Le Pen en 1962 dans le journal Combat. Vous ne pouviez ignorer que ceci a été jugé et qu'à l'époque j'ai immédiatement démenti cette information inexacte. » Ceci sera publié dans l'édition du Monde du 9 juin 2002. Les journalistes occultent donc généralement volontairement cette information.
On nous dit : « Il a justifié la torture » [bbcode][texte]
Articles de la presse nationale [bbcode][texte]
- « Le sens caché d'un procès occulté », National-Hebdo, 29 mai 2003.
- « L'étrange jugement qui absout Le Monde », National-Hebdo, 3 juillet 2003.
- « Comment Jean-Marie Le Pen a rétabli la vérité », National-Hebdo, 17 juin 2004.
- « Jean-Marie Le Pen aux juges : « Rien de ce que j'ai fait en Algérie, n'a été contraire à l'honneur... » », National-Hebdo, 24 juin 2004.
- « L'honneur d'un officier ! », Français d'abord, 1er juillet 2004.
Les articles du Monde [bbcode][texte]
- « Les tribunaux jugent "légitime" de rappeler ce passé », Philippe Bernard, Le Monde, 4 mai 2002.
- « La campagne du chef du FN réveille à Alger le souvenir de la torture », Florence Beaugé, Le Monde, 4 mai 2002.
- « La mort d'Ahmed Moulay, mis à la "question" par Le Pen », Florence Beaugé, Le Monde, 4 mai 2002
- « Torture : quatre nouveaux témoins accusent Jean-Marie Le Pen », Florence Beaugé, Le Monde, 4 juin 2002.
- « Le Pen et l'Algérie », Florence Beaugé, Le Monde, 4 juin 2002.
- « Trois mois à Alger, début 1957», Le Monde, 4 juin 2002.
La vraie torture [bbcode][texte]
On trouvera dans les pages suivantes des exemples de vrais tortures pratiquées par le FLN lors de la guerre d'Algérie, et non des enfantillages invraisemblables sortis des fantasmes des anti-FN, comme par exemple les fils reliés au 110 volts, et court-circuités par l'eau (sic).
- http://jeanjviala.free.fr/Actes_de_barbarie_pratique.htm
- http://jeanjviala.free.fr/amis_de_la_france.htm
- http://jeanjviala.free.fr/militaires.htm
- http://jeanjviala.free.fr/pieds_noirs.htm
- http://jeanjviala.free.fr/pieds_noirs_2.htm
- http://jeanjviala.free.fr/terrorisme_urbain.htm
- http://jeanjviala.free.fr/Recalcitrants.htm
- http://jeanjviala.free.fr/musulmans_assassines.htm
- http://jeanjviala.free.fr/Barbarie.htm

