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Le nucléaire iranien

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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Sommaire

La position du Front National sur le nucléaire iranien   [bbcode][texte]

Jean-Marie Le Pen a énoncé un principe qui vaut pour toute nation : « on ne voit pas au nom de quels principes on peut interdire à un Etat de maîtriser la technologie nucléaire à des fins civiles ou militaires ». On ne voit pas pourquoi l'Iran ferait exception à ce principe dés lors qu'elle ne nous menace pas objectivement. On ne le voit d'autant plus pas qu'interdire la technologie nucléaire à un pays c'est lui interdire tout le progrès civilisationnel qui en découle, lorsque cette technologie se cantonne au civil bien sûr.

Le Pen se place donc dans une perspective parfaitement nationale. Certains font mine de découvrir ce principe lepéniste et de s'en offusquer, alors que Le Pen l'avait déjà énoncé il y a plus de 10 ans lors de l'affaire irakienne. Lors de l'émission « l'heure de vérité » le 12.01.1992, et dans le contexte d'un possible armement nucléaire de l'Irak, il avait déclaré :

« Je ne vois guère de moyen d'empêcher des nations souveraines de se doter d'armements dont disposent déjà d'autres nations, et dont elles ont eu peut-être le tort d'ailleurs de faire usage dans d'autres circonstances. Il y a bien quelqu'un qui a commencé à se servir des armements nucléaires. Il est à mon avis assez mal fondé ce pays là, à venir dire aujourd'hui que l'usage de telles armes est abominable. (...) Je dis qu'on est mal placé pour condamner les armements nucléaires quand on en est le promoteur et le premier usager. (...) Je prends acte du fait qu'il y a de très nombreux pays qui disposent de l'arme nucléaire. Et des pays particulièrement agressifs et redoutables, puisque c'était les pays communistes et que ceux-ci avaient comme objectif délibéré d'imposer leur système au monde entier, y compris par la force militaire. Et il reste tout de même un de ces pays là qui ne compte qu'un milliard d'hommes, et qui l'a rappelé récemment encore. Il a dit : "Le communisme est peut-être mort mais il reste quand même un milliard de communistes en Chine". Je vous signale que des pays comme la Chine, comme l'Inde, comme le Pakistan, comme bien sûr les pays de l'ancienne URSS, comme les Etats-Unis d'amérique, et probablement quelques autres, disposent déjà de l'arme atomique, et je vois mal compte tenu du défaut relatif de sophistication de ces armements - parce qu'il y a une espère de vulgarisation qui s'est faite de leurs études et des productions -, je crois que beaucoup de pays peuvent se doter de l'arme atomique, et je ne vois pas comment une gendarmerie internationale pourrait s'ingérer dans la vie des Etats, pour essayer de combattre cet armement là, alors qu'il y a beaucoup d'autres armements qui ont d'aussi grandes capacités de destruction, comme par exemple les armements biologiques, qui sont à la disposition du terrorisme. »

Plus récemment il disait dans son discours de clôture du Congrès du FN à Nice le 21 avril 2003 : « J’avais dénoncé il y a plusieurs années, lors de la 1ère guerre du Golfe et l’intervention de l’OTAN contre la Serbie au bénéfice de la Bosnie et de l’Albanie musulmane, cette théorie de l’ingérence qui permet à BUSH de liquider ceux des régimes dictatoriaux qui ne sont pas les valets des Etats-Unis. Demain, ils s’autoriseront à changer par la force les gouvernements qui ne se laissent pas intimider et qui ne veulent pas se plier aux volontés yankees. » (conférence de presse de Jean-Marie Le Pen en Corse, samedi 07 octobre 2006)

Ainsi Le Pen défend-il clairement le droit des peuples à disposer d'eux-même. Il est tout simplement cohérent avec ce qu'il réclame pour la France, c'est-à-dire sa souveraineté et son indépendance. Peut-on revendiquer pour soi des choses que l'on refuse aux autres ? Si l'on doit bien sûr se faire respecter chez nous, on doit également respecter les autres chez eux. Le Front National voit le monde comme un ensemble de peuples libres et indépendants, respectant les frontières du voisin, et coopérant ensemble le plus harmonieusement possible sur leurs points de convergence.

A l'inverse, en refusant le droit au nucléaire à une quelconque nation, dont l'Iran, on se place dans une perspective impérialiste guerrière dont on ne voit pas quelles sont les limites.

Bien évidemment ce principe n'empêche pas de faire tout ce qui est en notre pouvoir, sauf la guerre, pour ne pas que l'Iran dispose de l'arme nucléaire. C'est la position de Jean-Marie Le Pen, mais elle n'est comme d'habitude pas reprise par ses détracteurs malhonnêtes. Dans une émission à Radio-Courtoisie du 13 février dernier (disponible sur le site du Porc Qui Rit) Le Pen a pu développer son point de vue sur l'Iran. Il y a bien dit que c'est « par la négociation, la surveillance de l’Iran, qu’il faut éviter que cette nation se dote de l’arme nucléaire ou qu’elle l’utilise ». Ainsi, il ne souhaite évidemment pas que l'Iran développe l'arme nucléaire, même si il lui en respecte le droit.

Réponse aux objections et accusations   [bbcode][texte]

« L'Iran représente un danger pour l'Occident »   [bbcode][texte]

Il n'y a pas de menace objective

L'Iran ne représente à l'heure actuelle strictement aucun danger objectif pour la France et l'Europe.]

Le Pen s'est déjà opposé à la notion de guerre préventive, qui est un principe tout à fait absurde, utilisé en réalité comme prétexte à une agression caractérisée. « La guerre préventive ça consiste à... vous croisez un voisin dans l'escalier, il a une chose ronde dans sa poche, vous lui tirez une balle dans la tête, et on s'aperçoit que c'était une pomme qu'il avait dans la poche, mais vous vous avez cru que c'était une grenade. » (Le Pen sur Radio-Courtoisie le 13.02.06, disponible sur le site du Porc Qui Rit).

Les américains sont des spécialistes pour transformer leurs ennemis (ou plus exactement ceux qui ne veulent pas se soumettre à leurs diktats) en méchants, les parant de l'habituel costume d'Hitler, comme cela avait été fait pour Milosevic ou Saddam Hussein. Ils n'hésitent pas pour cela à mentir. On se souviendra par exemple de l'affaire des couveuses au Koweit qui avait permis aux USA d'entrer en guerre contre l'Irak. Cette affaire est très caractéristique de ce qui se fait habituellement lorsqu'on veut manipuler les foules : le principe était de jouer sur le registre émotionnel à outrance. Un faux témoignage porté devant le congrès américain, et diffusé par les télévisions du monde entier, avait affirmé que les soldats irakiens avaient débranché des couveuses au Koweit, laissant mourir les bébés sur le sol. Des sources indiquent que le gouvernement américain d'alors aurait payé 14 millions de dollars à une compagnie pour l'aider à médiatiser la guerre du golfe sous un jour favorable. On se souviendra également des armes de destruction massive, mensonge inventé par Georges W. Bush.

Comme l'a rappelé Jean-Marie Le Pen, il faut bien voir que l'Iran dispose dejà de fusées à long rayon d'action qui peuvent être chargées de containers bactériologiques aux effets tout aussi dévastateurs qu'une bombe atomique. Elle a aussi parfaitement les moyens de fabriquer une bombe sale. Ce pays a donc depuis bien longtemps les moyens d'agresser tel autre pays.

A cela il y a en outre des arguments scientifiques.

L'Iran a choisi la voie de l'uranium pour développer son industrie nucléaire. Or il s'agit de la voie la plus coûteuse et la moins rapide pour fabriquer une bombe atomique. Le Pakistan a par exemple choisi la voie du plutonium. Ensuite l'Iran n'a réussi à enrichir son uranium qu'à 3%, pourcentage suffisant pour le civil. Pour une bombe atomique, il faut l'enrichir à 90%. L'Iran est donc très loin du compte. Ces deux éléments portent à croire que le nucléaire iranien s'en tient pour l'instant à l'aspect civil.

Ensuite, et c'est un argument de poids, l'arme nucléaire est par définition une arme de non-emploi. Paradoxalement on a la bombe atomique pour ne pas avoir à s'en servir. En effet, le pays qui se risquerait à l'utiliser serait immédiatement détruit en retour par les autres puissances nucléaires. Ce que gagnerait l'Iran avec la bombe, ce n'est pas la capacité à agresser autrui, mais la garantie de ne pas être agressée. Lorsqu'on l'on voit le chaos créé en Irak, on comprend aisément que l'Iran souhaite éloigner la menace américaine.

Le vrai danger se situe chez nous

En réalité, le vrai danger qui menace est chez nous. Il est suicidaire pour la France de s'attaquer à une Nation musulmane, alors qu'en son sein une certaine masse populaire (qu'il serait risqué de désigner explicitement pour cause de loi totalitaire dite « antiraciste ») est prête à prendre fait et cause pour l'Iran et à s'embraser. Ceux qui prônent la guerre dans une telle situation sont des inconscients et des irresponsables. La France n'a pas les moyens de donner des leçons à l'étranger alors qu'elle est incapable chez elle. Si un jour une guerre contre l'Iran était justifiée, la France devrait d'abord pacifier son propre territoire, avant de prétendre le faire à l'étranger.

Il faut s'entendre avec les pays musulmans par des relations diplomatiques loyales

Jean-Marie Le Pen a bien compris que c'est en nouant des relations loyales et respectueuses avec les pays musulmans qu'on arriverait à s'entendre avec eux, et donc à pacifier le monde. C'est bien pour cela qu'il avait noué des relations cordiales avec Saddam Hussein. Contrairement aux mensonges de l'administration Bush, l'Irak était désarmée, et s'entendait de plus très bien avec la France. Malgré le régime brutal du Président irakien (comme dans tant d'autres pays du monde), c'était une première étape importante et encourageante dans la stabilisation de nos relations avec les pays musulmans, c'était la promotion d'un modèle prometteur, laïque, qui aurait pu servir d'exemple aux autres pays musulmans, et ainsi désamorcer la bombe islamique.

Il est clair et évident, quand bien même nous rejettons l'islamisation de la France, qu'il s'agit là d'une politique non seulement responsable qui n'a pas la bêtise d'envoyer les Français au casse-pipe et de provoquer l'adversaire, mais tout simplement aussi d'une politique réaliste et vitale. On peut, et on doit, avoir du respect et vivre en paix avec les pays musulmans, maîtres chez eux, ce qui n'empêche pas d'être ferme et de se faire respecter soi-même.

Toute manoeuvre irrespectueuse aboutira à la catastrophe quoiqu'il arrive

Un manque de respect et une atteinte à la liberté de ces pays comme l'a été la calamiteuse politique des Etats-Unis dans cette région ne fera qu'aboutir à un rejet des Occidentaux par les Musulmans, c'est-à-dire à des tensions communautaires graves chez nous, à des attaques terroristes, et peut-être à un conflit mondial.

Même si elle n'a pas encore la bombe nucléaire, l'Iran dispose de fusées à long rayon d'action qui peuvent être chargées de containers bactériologiques aux effets tout aussi dévastateurs, et trouverait dans une agression illégitime un pretexte évident pour se venger mortellement. Il apparaît donc que même si on arrivait à éloigner une prétendue menace à court terme par une intervention militaire, à long terme les régimes et les populations du monde musulman finiront toujours par trouver un moyen terrible pour nous retourner tout le mal que nous pourrions leur faire.

Toute manoeuvre irrespectueuse aboutira à une montée de l'islamisme

Il est flagrant que la politique impérialiste à l'américaine qui prétend imposer ses vues par la force n'a au contraire fait que renforcer l'islamisme, bannière identitaire derrière laquelle se retrouvent de plus en plus de Musulmans dans une haine de l'Occident.

On pourrait parler de l'intervention en Yougoslavie qui a finalement aboutit à la création de la Bosnie islamique et au renforcement de l'Albanie musulmane. Quand à l'Irak, les Etats-Unis se sont attaqués à la seule Nation à majorité musulmane laïque. Nul doute que le chaos créé dans ce pays ne fera qu'entrainer une radicalisation de l'Islam, moyen d'expression d'une population à la démographie explosive. Les États-Unis sont donc aujourd'hui très mal placés pour dénoncer le régime islamique de l'Iran.

« L'Iran est un danger pour Israël »   [bbcode][texte]

La déclaration du président iranien contre Israël est scandaleuse, et a été condamnée par Jean-Marie Le Pen. Il n'en reste pas moins qu'elle ne constitue pour l'instant qu'une atteinte verbale, et que l'Iran n'a pas la bombe nucléaire.

Le Pen s'est déjà opposé à la notion de guerre préventive, qui est un principe tout à fait absurde, utilisé en réalité comme prétexte à une agression caractérisée. « La guerre préventive ça consiste à... vous croisez un voisin dans l'escalier, il a une chose ronde dans sa poche, vous lui tirez une balle dans la tête, et on s'aperçoit que c'était une pomme qu'il avait dans la poche, mais vous vous avez cru que c'était une grenade. » (13.02.06 sur Radio-Courtoisie, disponible sur le site du Porc Qui Rit).

En outre, l'Iran a choisi la voie de l'uranium pour développer son industrie nucléaire. Or il s'agit de la voie la plus coûteuse et la moins rapide pour fabriquer une bombe atomique. Le Pakistan a par exemple choisi la voie du plutonium. Ensuite l'Iran n'a réussi à enrichir son uranium qu'à 3%, pourcentage suffisant pour le civil. Pour une bombe atomique, il faut l'enrichir à 90%. L'Iran est donc très loin du compte. Ces deux éléments portent à croire que le nucléaire iranien s'en tient pour l'instant à l'aspect civil.

De plus, et c'est un argument de poids, l'arme nucléaire est par définition une arme de non-emploi. Paradoxalement on a la bombe atomique pour ne pas avoir à s'en servir. En effet, le pays qui se risquerait à l'utiliser serait immédiatement détruit en retour par les autres puissances nucléaires. S'agissant d'Israël, il est bien évident qu'elle serait soutenue par les américains en tête. En outre la proximité d'Israël avec les pays musulmans du Moyen-Orient, dont l'Iran lui-même, fait qu'il serait suicidaire pour elle de subir les retombées d'une explosion nucléaire, comme des pays voisins de la Russie ont pu subir la catastrophe de Tchernobyl. Ce que gagnerait l'Iran avec la bombe, ce n'est pas la capacité à agresser autrui, mais la garantie de ne pas être agressée. Lorsqu'on l'on voit le chaos créé en Irak, on comprend aisément que l'Iran souhaite éloigner la menace américaine.

Enfin, en supposant qu'il y ait une menace objective sur Israël, on peut se demander si il est juste de s'engager dans une guerre qui n'est pas la nôtre. D'autant plus que la France n'a vraiment pas les moyens ni la légitimité d'aller donner des leçons à l'étranger. Notre armée a en effet été petit à petit démantelée par la politique mondialiste inconsidérée de l'UMPS, abandonnant le peuple Français à l'agresseur. Mais surtout, il est suicidaire pour la France de s'attaquer à une nation musulmane, alors qu'en son sein une certaine masse populaire (qu'il serait risqué de désigner explicitement pour cause de loi totalitaire dite « antiraciste ») est prête à prendre fait et cause pour l'Iran et à s'embraser. Ceux qui prônent la guerre dans une telle situation sont des inconscients et des irresponsables. Si un jour une guerre contre l'Iran était justifiée, la France devrait d'abord pacifier son propre territoire, avant de prétendre le faire à l'étranger.

« Il veut armer les barbus »   [bbcode][texte]

Cette diffamation caractérisée, émise par Philippe de Villiers qui n'a décidément aucune honneur ni aucune morale politique, est tout à fait scandaleuse lorsqu'on sait que Jean-Marie Le Pen a combattu les barbus les armes à la main. En 1957 il quitte les bancs de l'Assemblé Nationale pour servir son pays dans la guerre d'Algérie, concrétisant son engagement profond, sincère et total pour la France. Il n'a pas de leçon à recevoir des politiques actuels dont aucun n'a jamais servi sous les drapeaux et ne connaissent pas le prix de la guerre. « Il n'ont entendu siffler à leurs oreilles que des balles de tennis » dirait Roger Holeindre, vice président du FN et plus jeune Résistant de France.

En outre, Le Pen a bien dit que c'est « par la négociation, la surveillance de l'Iran, qu'il faut éviter que cette nation se dote de l'arme nucléaire ou qu'elle l'utilise » (Radio-Courtoisie du 13 février 2006, disponible sur le site du Porc Qui Rit). Ainsi, il ne souhaite évidemment pas que l'Iran développe l'arme nucléaire, même si il lui en respecte le droit.

Tous les va-t-en-guerre irresponsables qui font de la surenchère dans l'espoir de grignoter des voix au FN sont incapables d'expliquer pourquoi et comment ils vont mener cette guerre illégitime dans la réalité. Plus exactement, puisque ce n'est pas eux qui vont aller risquer leur vie sur les terrains militaires, il devraient avoir l'honnêteté d'expliquer aux Français qu'ils vont les envoyer au casse-pipe. Pire encore, tout le monde voit bien depuis les émeutes de novembre 2005 qu'il existe chez nous une partie de la population prête à s'embraser et à prendre fait et cause pour l'Iran musulman, et qu'avant d'aller donner des leçons à l'étranger, le bon sens ordonne de pacifier d'abord notre territoire, puis de tenter de nouer des relations loyales d'entente avec les pays musulmans. A l'heure du nucléaire, les partisans de la guerre sont à l'évidence des fous qui ne devraient pas prétendre aux plus hautes responsabilités de l'état.

« Il soutient l'Iran parce qu'il est antisémite »   [bbcode][texte]

Ce procès d'intention récurrent est tout à fait ridicule, surtout s'agissant d'un sujet d'une telle gravité, qu'il est criminel et irresponsable de prendre à la légère. Un conflit contre l'Iran pourrait entrainer une guerre mondiale. On sait bien que les guerres sont prévues pour être locales, mais les gens responsables savent qu'elles finissent par devenir mondiales par effet d'entrainement des alliés et des voisins.

En outre, si l'on suivait ce principe d'accusation névrotique, on pourrait dire que ceux qui sont pour la guerre contre l'Iran sont racistes anti-musulman. Ce qu'on aurait bien sûr pas manqué de rétorquer à Le Pen si il avait soutenu l'option de la guerre.

De plus, Le Pen ne « soutient » pas l'Iran, il énonce un principe de souveraineté des Nations, dont la souveraineté nucléaire. Ce principe n'empêche pas de faire tout ce qui est en notre pouvoir, sauf la guerre, pour ne pas que l'Iran dispose de l'arme nucléaire. C'est la position de Jean-Marie Le Pen, mais elle n'est comme d'habitude pas reprise par ses détracteurs malhonnêtes. Dans une émission à Radio-Courtoisie du 13 février dernier (disponible sur le site du Porc Qui Rit) Le Pen a pu développer son point de vue sur l'Iran. Il y a bien dit que c'est « par la négociation, la surveillance de l’Iran, qu’il faut éviter que cette nation se dote de l’arme nucléaire ou qu’elle l’utilise ». Ainsi, il ne souhaite évidemment pas que l'Iran développe l'arme nucléaire, même si il lui en respecte le droit.

Enfin, le Front National a toujours reconnu à Israël le droit d'avoir des frontières définies et sûres : « Israéliens et palestiniens doivent retrouver le chemin de la négociation sur une base saine, irréfutable et sincère : deux Etats indépendants, aux frontières garanties et à la sécurité retrouvée. » (Jean-Marie Le Pen, samedi 20 septembre 2003, Conseil National du Front National)

Récupérée de « http://www.veritesurlefn.org/modules/mediawiki/index.php/Le_nucl%E9aire_iranien »

Cette page a été consultée 946 fois. Dernière modification de cette page le 13 avril 2007 à 09:20. Contenu disponible sous Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.