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La préférence nationale

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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Sommaire

Le principe de préférence nationale du Front National   [bbcode][texte]

« Nous devons rendre aux Français leur privilège dans leur propre pays et ceci passe par la préférence nationale à l'emploi, au logement, aux aides sociales et familiales. Qu'une chose soit claire : les Français sont chez eux en France, ils n'ont pas à s'en excuser.

Il faut, cela n'est que justice, qu'à compétence égale, les emplois notamment soient réservés prioritairement à nos compatriotes.

Il faut que les logements sociaux leur reviennent en priorité alors qu'aujourd’hui les critères purement sociaux donnent l'exclusivité d'accès aux arrivants miséreux du monde entier » (Jean-Marie LE PEN dans son Projet présidentiel, dimanche 12 novembre 2006).

Bien entendu, la préférence nationale s'applique à tout Français, même d'origine immigrée, pourvu qu'il ait la carte d'identité française. Contrairement à ce qu'affirme la propagande « antiraciste », elle s'applique bien sûr quelle que soit l'origine ethnique des Français.

Un principe de survie ancestral   [bbcode][texte]

Le principe de préférence communautaire (de la communauté au sens large) prévaut depuis des siècles chez l'Homme et a toujours fait le bonheur des peuples. Elle est ins­crite dans la logique naturelle du monde, qui veut que l'on protège en priorité ses enfants, ses proches. Si cela se ressent d'instinct, il y a là une logique élémentaire : si faire partie de tel groupe ne protège pas, ne donne pas le droit à une spécificité, c'est-à-dire à un privilège, alors l'Homme n'a aucun intérêt à en faire partie ! Il a bien sûr encore moins intérêt à apporter en retour à cette communauté son travail et sa bienveillance. Sans préférence communautaire, il n'y a donc pas de communauté, mais des Hommes isolés, vivant chacun pour soi.

Il y a là le principe de solidarité entre les membres d'une communauté, qui fonde sa cohésion, et donc sa survie. N'importe quel groupement humain, et même animal, mourrait à terme s'il ne faisait pas la distinction entre les siens et les autres pour survivre, et ne donnait la priorité aux siens.

Les mondialistes répondront à cela qu'on peut être solidaire entre tous les Hommes de la planète. Mais les Hommes se regroupent naturellement depuis toujours par ce qui les unit, par exemple, la nationalité, l'ethnie, la religion, la culture, leur histoire commune. Ils sont plus solidaires naturellement avec ceux qui leur ressemblent par des critères qu'ils estiment plus pertinents pour vivre mieux. Au nom de quelle idéologie pourrait-on empêcher des Hommes de se regrouper librement par leurs similitudes ?

Ensuite, interdire aux Hommes de se regrouper en communautés pour y appliquer des relations privilégiées, c'est considérer et décréter que les hommes sont tous semblables, c'est nier leurs différences. L'interdiction de la préférence communautaire est donc tous simplement la volonté de créer un homme unique, dans une communauté unique mondiale. Remarquons qu'il y a là un mépris de la réalité, car la différence s'observe partout dans l'infinie diversité de la Nature.

Or nier les différences, c'est considérer que tous les comportements sont égaux en valeur (précisons que les Hommes doivent bien entendu être égaux en droit), c'est donc considérer qu'il n'y a pas de comportement meilleur, c'est donc nier le progrès. Cela entraîne inéluctablement la mort au sens propre. Car depuis toujours l'Homme doit s'adapter à son environnement pour survivre, il doit pour cela sans cesse s'améliorer. L'Homme qui ne fait pas cet effort de progrès meurt fatalement, par les lois de la Nature.

Or il ne peut y avoir de solidarité entre l'Homme de mauvaise volonté, et celui qui a la bonne volonté de réaliser l'effort qui va lui permettre de s'améliorer pour survivre. Car l'homme de mauvaise volonté ne serait en aucun cas solidaire, il serait profiteur.

Il faut bien comprendre dans ce raisonnement que c'est bien la bonne volonté qui détermine la solidarité, et non le niveau de compétence. Car des Hommes de bonne volonté mais de niveaux de compétence différents peuvent parfaitement, et heureusement, être solidaires.

On peut illustrer cela avec certains groupes syndicalistes du secteur public qui en appellent à la « solidarité », alors qu'ils travaillent déjà moins, sont mieux payés, et ont beaucoup plus d'avantages que les travailleurs du privé. Il n'y a là aucune solidarité, mais des personnes qui profitent, et des personnes qui sont exploitées. Les travailleurs du privé peuvent par contre être solidaires avec les fonctionnaires qui sont de bonne volonté.

La préférence nationale n'empêche pas l'aide aux autres pays   [bbcode][texte]

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Jean-Marie Le Pen et Omar Bongo, le Président du Gabon
La préférence nationale, si elle est un principe de survie nécessaire, n'empêche bien évidemment pas l'aide envers les autres pays. C'est bien Jean-Marie Le Pen qui, en 1987, fut le premier à proposer un moratoire général des dettes des pays du tiers-monde, et à demander une politique de co-développement avec les pays de départ de l'immigration. « C'est par ce seul moyen qui permettra de créer là-bas les ressources alimentaires, des emplois, que ces malheureux [les immigrés du tiers-monde] pourront enfin travailler et vivre au pays comme ils en ont le droit, au même titre que chacun d'entre nous » (Projet Présidentiel de Jean-Marie Le Pen, 12/11/06 au Bourget). C'est d'ailleurs notamment pour cela que Jean-Marie a toujours entretenu des relations cordiales avec les dirigeant africains comme l'ancien roi du Maroc Hassan II, le Président du Gabon Omar Bongo, ou l'ancien Président ivoirien Félix Houphouët-Boigny.

Mais cette aide ne peut se faire que lorsque le pays en a les moyens, ce qui n'est pas le cas de la France qui accumule une dette record (chiffrée à plus de 2000 milliards d'euros, soit 120% du PIB par le fameux rapport Pébereau remis à Thierry Breton en décembre 2005), sous peine de faillite accélérée.

De la même façon, une famille qui consacre son argent et son énergie en priorité à ses membres, peut inviter des voisins à dîner ou donner à des associations caritatives, mais seulement lorsque son budget le lui permet. Cela n'implique pas qu'elle a la « haine » des autres familles, comme le veut la propagande stupide du système.

La préférence nationale, c'est le même principe, mais à l'échelle d'un pays. Et si la France n'est pas encore tout à fait morte, c'est parce qu'elle a vécu sur les acquis des siècles précédents ses 30 dernières années, sans jamais rien construire pour les générations suivantes déjà endettées. Elle a dilapidé son fabuleux héritage. Nos dirigeants ont pu jouer les humanistes et les bien-pensants sur le dos des sacrifices de nos ancêtres et non grâce aux leurs. C'est évidemment une honte et une haute trahison.

La nationalité, un critère de préférence juste et moral   [bbcode][texte]

Parmi tous les critères qui fondent les communautés, celui de la nationalité est le plus légitime et le plus moral pour établir une discrimination définie par la loi. En effet, contrairement à la race (discrimination positive de Sarkozy en faveur des « minorités visibles ») ou à la religion (discrimination sauvage qui a lieu dans les banlieues), il fonde une préférence sur le sacrifice, et donc sur le mérite, de la génération actuelle, mais aussi et surtout des générations précédentes. Car, quoi qu'on en dise, les sacrifices rendus à la Nation par les ancêtres d'un Français seront toujours infiniment plus grands que ceux rendus par le plus brillant des étrangers. C'est le sens du projet présidentiel de Jean-Marie Le Pen :

« Je réaffirme aujourd'hui que le Français, même SDF, doit avoir plus de droits que l'étranger aussi brillant et sympathique soit-il car le grand-père du SDF est mort à Verdun pour défendre notre patrie, parce que, outre, être des citoyens, nous sommes des héritiers, héritiers d'un patrimoine immense, matériel, intellectuel, artistique, juridique, social, qui a été constitué, non par nous, mais, par au long des siècles, le travail, les efforts, les souffrances des générations qui nous ont précédés et que nous avons le devoir sacré de transmettre à nos enfants et à ceux qui naîtront d'eux. » (Projet présidentiel de Jean-Marie LE PEN, dimanche 12 novembre 2006).

Etre contre la préférence nationale n'est pas être humaniste   [bbcode][texte]

Contrairement à l'image qu'ils essayent de se donner, les adversaires du Front National qui rejettent la préférence nationale ne sont pas des humanistes, pire, ils jouent les humanistes pour tromper le peuple et obtenir son vote.

Car même Michel Rocard avait bien été obligé d'admettre la réalité : « On ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». Ainsi, prétendre, comme certains osent encore le faire, que 60 millions de Français, lourdement endettés qui plus est, vont prendre en charge la misère du Tiers-monde, ce n'est pas de l'humanisme, c'est un mensonge. Ce mensonge est d'autant plus effronté que ces humanistes qui prétendent faire le bonheur du monde entier, n'arrivent même pas à faire le bonheur de leurs propres compatriotes, dont les plus faibles meurent tous les jours à petit feu dans la rue, et sont prisonniers d'un chômage qui touche des millions de personnes. Qui peut encore les croire ?

Il est bien évident que non seulement accueillir toujours plus d'immigrés du Tiers-monde ne règle pas la misère du Tiers-monde, mais y ajoute la misère des Français, qui doivent supporter une charge toujours plus importante de personnes dont il faut assurer le logement, les soins, l'éducation et les aides sociales. Bruno Gollnisch avait résumé ceci par la formule : « Ce n'est pas en tiersmondisant la France que nous sortirons le Tiers-monde de la misère ».

Outre cette évidence qui ne peut échapper qu'à des masses manipulées et désinformées, les nombreuses affaires de corruption de toute la classe politique, à l'exception révélatrice du Front National, ont largement démontré que les « grands humanistes » de l'UMPS avaient une conception très spéciale de l'humanisme. Car ce sont les mêmes, qui confortablement installés dans les salons dorés de la République, volent l'argent du peuple, et prétendent avoir de beaux sentiments. Ce double jeu cynique et abject, c'est la grande imposture électorale établie depuis 30 ans par l'UMPS, descendant toujours plus bas dans la démagogie et le mensonge pour gagner la prochaine élection, n'hésitant pas à dilapider sans vergogne l'héritage de la France et de ceux qui ont donné leur sang et leur sueur, entraînant à terme la faillite du pays ; « Après moi le déluge » !

Il faut avouer malheureusement que cette méthode de propagande favorite des gangsters en col blanc socialistes et communistes, et de leurs fidèles servants, reprise par une fausse droite décidément de plus en plus lâche, marche très bien dans une société où la concurrence victimaire est sans pitié, et où les hommes courageux et responsables qui osent dire la vérité, sont diabolisés et relégués au rang de sous-citoyen.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, dire ces vérités depuis 30 ans ne fait pas du Front National un parti dépourvu d'humanisme, bien au contraire. Si on pourrait relever le travail de terrain effectué par l'association de Jany Le Pen, « SOS Enfants d'Irak », les bons sentiments du Front National sont de manière générale d'autant meilleurs qu'ils sont justes et tiennent compte avec courage de l'implacable réalité. C'est pourquoi, outre la demande d'annulation de la dette des pays du Tiers-monde dès 1987, Jean-Marie Le Pen préconise depuis toujours une vraie politique de co-développement, qui aidera les Hommes de ces pays à vivre dignement, sur la terre de leurs ancêtres. Car c'est bien l'unique façon pour eux de vivre heureux : se prendre en charge, pour rester libres, chez eux, et perpétuer leur héritage et leur culture. Les aider à acquérir ce pouvoir, pour ne pas les rabaisser à des assistés sous domination et contrôle d'une oligarchie mondiale, tel est le vrai humanisme sincère.

Les faits donnent raison à la préférence nationale   [bbcode][texte]

La dette record de la France   [bbcode][texte]

La France qui a aujourd'hui une dette record de plus de 2000 milliards d'euros, soit 120% du PIB (rapport Pébereau remis à Thierry Breton en décembre 2005), n'a plus les moyens de distribuer des aides et autres allocations à tous les étrangers, et même les clandestins, qui entrent sur son territoire.

Toutes les aides en France sont en effet distribuées sans condition de nationalité, comme les allocations familiales, l'allocation de logement, l'allocation de parent isolé qui fait le bonheur des polygames (dans son discours du « bruit et de l'odeur » en 1991, Chirac avouait que déjà à l'époque, un polygame avec ses 3 ou 4 épouses et une vingtaine de gosses gagnait 50 000 Frs sans travailler), etc.

On citera également l'Aide Médicale d'Etat (AME) attribuée aux étrangers en situation irrégulière (Assurance Maladie).

Alors que l'immigration augmente de plus en plus, on comprendra aisément que cette distribution absurde et illégitime d'argent à tout le Tiers-monde déferlant en France, ne fait que creuser les déficits de la France jusqu'à atteindre la faillite. En outre, cette gestion calamiteuse des ressources de l'Etat crée un appel d'air à l'immigration, créant un cercle vicieux duquel seule la préférence nationale peut sortir la France.

Un chômage massif   [bbcode][texte]

Malgré le maintien artificiel en dessous des 10%, le chômage est en augmentation depuis les années 1980, suivant fatalement l'ouverture inconsidérée des frontières aux marchandises et à l'immigration. Est de plus instaurée de fait une préférence étrangère à l'embauche par la venue de main-d'œuvre du Tiers-monde, qui accepte des conditions de travail inférieures, comme le dénonçait déjà Jean-Marie Le Pen dans les années 70. Cette concurrence sauvage et inique de la misère est d'autant plus impitoyable qu'une très faible part des immigrés entrent en France au titre du travail. « Elle va d'ailleurs en s'amenuisant, passant de 7,5% en 1999, à 5,0% en 2004 », selon ce rapport du Ministère de l'Emploi. 95% des immigrés viennent ainsi allonger les files d'attente de l'ANPE, permettant aux grands patrons d'imposer leurs conditions injustes dans une situation de négociation totalement déséquilibrée.

Une deuxième préférence étrangère est appliquée avec l'immigration choisie de Nicolas Sarkozy, qui crée la même concurrence injuste pour les métiers de plus haute qualification, en faisant venir par exemple des informaticiens indiens, au lieu de former des Français.

La préférence nationale à l'embauche permettra non seulement de rendre justice aux Français dans leur propre pays, car ils sont des héritiers du travail et des sacrifices de leur ancêtres, et de faire baisser le chômage considérablement.

La crise du logement   [bbcode][texte]

Un crime contre les Français et les immigrés   [bbcode][texte]

La crise du logement est criminelle en France, premièrement vis-à-vis des Français eux-mêmes, dont les sans-abri qui meurent tous les jours à petit feu dans la rue. Si sur le chiffre absolu des sans-abri on ne peut être sûr de rien, surtout avec l'INSEE, organisme politisé capable par exemple d'affirmer que les prix n'ont pas augmenté suite à la mise en place de l'Euro, on peut par contre admettre rationnellement leur augmentation. L'INSEE relève ainsi en janvier 2007 une augmentation de 3 800 personnes « qui dorment dehors ou dans un lieu non prévu pour l'habitation » par rapport à 1999 (L'Expansion). Notons d'ailleurs que cette augmentation n'empêche pas le Conseil d'Etat d'interdire la distribution de la courageuse association « Solidarité des Français », au motif qu'elle contient du porc. Les « humanistes » de l'UMPS préfèrent voir mourir les SDF, plutôt qu'ils mangent du porc !

Le crime de la crise du logement est également commis contre les immigrés eux-mêmes, qui n'ont d'autre choix que de s'entasser dans des taudis. C'est une réalité qui fut tristement mise en lumière durant l'année 2005 (22 morts dans l'incendie de l'hôtel Paris Opéra en avril,17 morts dans l'incendie d'un immeuble du 13e arr. de Paris le 26 août, 7 morts dans l'incendie d'un immeuble rue du Roi-Doré à Paris le 29 août), alors que des incendies ayant entraîné plusieurs dizaines de morts se sont déclarés dans des immeubles squattés, favorisés par la vétusté des lieux, et une surpopulation qui met gravement en péril les conditions de sécurité.

S'il fallait encore des preuves, un rapport de l'Inspection Générale de l'Administration (IGA) publié dans Le Monde du 18 mars 2006 assure « La France n'a plus, dans l'état actuel de son économie, les moyens d'accueillir des immigrants », précisant : « C'est en particulier dans le domaine du logement, mais plus encore en matière d’emploi, que l'intégration pose problème ».

Une préférence étrangère au logement   [bbcode][texte]

Les conditions d'attribution des logements sociaux donnent la priorité aux familles immigrées, par deux critères décisifs. Le premier sont les conditions de ressources, qui bien entendu donnent priorité à la masse d'immigrés venue du Tiers-monde. Le deuxième est le nombre d'enfants à charge. Là encore, les familles immigrées passent avant les familles françaises, grâce à des taux de fécondité très supérieurs : 3,25 pour les étrangères du Maghreb, 4,07 pour l'Afrique hors Maghreb, 3,35 pour la Turquie (La fécondité des étrangères en France en 1999, par l'INSEE), alors que le taux de fécondité des françaises ne dépasse même pas le seuil de renouvellement des générations (2,1 enfants par femme).

Il y a également dans la pratique une autre préférence étrangère, qui pousse les Français les plus démunis dehors dans leur propre pays, c'est la préférence étrangère pratiquée par les foyers et centres d'hébergements pour les personnes en situation de précarité.

Les CHRS (Centres d'hébergement et de réinsertion sociale)

Comme l'avoue le sénateur François Zocchetto : « Les centres d'accueil pour les demandeurs d'asile, les CADA, qui devraient normalement accueillir ces populations étrangères en attente d'un statut, sont dépassés par le nombre d'immigrés à héberger. Aussi, l'administration réquisitionne les CHRS, alors que ce n'est pas la mission de ces derniers. Actuellement, cohabitent - de plus en plus difficilement - dans les centres des personnes en réinsertion et des demandeurs d'asile d'origines les plus variées et, qui plus est, non autorisés à travailler. Les CHRS n'ont pas les moyens d'accueillir ces réfugiés. Il devient impossible pour les travailleurs sociaux d'accomplir leur mission de réinsertion. » site du Sénat)

Un exemple de cette préférence étrangère au détriment des Français est donné dans un CHRS de Reims : « Le CHRS « Nouvel Horizon », agréé par les pouvoirs publics pour 75 places, accueille des hommes seuls, des couples et, depuis 2000, des familles. Ces dernières sont en majorité composées de demandeurs d'asile, pour la plupart d'origine d'ex-URSS et d'Algérie. Héberger des immigrés et des familles demande une organisation et une approche différente de celles pratiquées pour les personnes seules. La Fondation Armée du Salut à Reims a porté une attention particulière à ce nouveau public. Par exemple, le livret d'accueil du CHRS a été traduit en russe et en arabe. La durée moyenne des séjours des différentes personnes accueillies est d'un an, en augmentation constante depuis trois ans » (Armée du Salut).

Les Foyers de Travailleurs Migrants (FTM)

« - La situation actuelle

Le logement en foyers de travailleurs migrants (FTM), qui accueillent quelques 140 000 personnes, se caractérise par une grande diversité de situations qui appelle des réponses presque au cas par cas et ne peut se satisfaire d'une analyse globale.

Ces établissements ont été construits dans les années 60 jusqu'au début des années 70 pour satisfaire aux besoins de logement d'une population composée de travailleurs isolés. Ils étaient prévus comme logement transitoire (au même titre que les cités de transit, accueillant les familles, construites à la même époque).

Or, progressivement, ces logements sont devenus des logements permanents pour la clientèle essentiellement d'origine maghrébine, accueillant même de nouvelles immigrations, en particulier en provenance d'Afrique sub-saharienne.

La gestion des 700 foyers de travailleurs immigrés, répartis sur tout le territoire français, avec quelques zones de concentration (Ile-de-France, Rhône, PACA) est assurée à 50% par la Sonacotra. L'autre moitié est gérée par environ 70 associations intervenant sur des parcs de taille diverse (10 000 lits pour les plus importantes). Parmi les plus importantes, on trouve l'ADEF, l'AFTAM ou encore la SOUNDIATA qui gèrent à elles trois plus de 100 établissements » (Ministère de l'emploi).

Ainsi, il est légal en France de réserver des foyers aux immigrés, mais la préférence nationale est interdite.

La Sonacotra (SOciété NAtionale de COnstruction pour les TRAvailleurs)

« Créée en 1956 pour loger des travailleurs venus d'Algérie, la Sonacotra a progressivement diversifié sa clientèle. Aujourd'hui, elle accueille également des personnes en précarité, des familles monoparentales, des jeunes en formation et des demandeurs d'asile, soit 64 500 personnes (hors demandeurs d'asile) dans l'ensemble de ses 437 résidences. Parmi ces clients, la part des femmes augmente très légèrement mais de façon constante et atteint aujourd'hui le seuil des 6%. Concernant les nationalités, la proportion de la clientèle maghrébine reste relativement inchangée, tandis que la part de la clientèle française décroît au profit des résidants sub-sahéliens, tout particulièrement en Ile-de-France où cette population représente 25% de la clientèle. (...)

Sur l'ensemble de ses résidants, la Sonacotra comptait fin 2005, 26% de résidants français, en légère diminution par rapport à 2000 (28%) et 51% de résidants maghrébins. La clientèle africaine (hors Maghreb) continue d'augmenter et représente 16% de la clientèle totale (contre 11% en 2000), conséquence des récentes reprises en gestion de foyers africains en région Ile-de-France. Dans cette dernière région, cette population représente d'ailleurs près de 27% des résidants » (Site de la Sonacotra).

Notons au passage que le Front National souhaitait dans son programme de 2001 réparer cette préférence étrangère : « les foyers Sonacotra seront progressivement transformés en centres d’hébergement pour nos compatriotes démunis » programme immigration 2001.

La préférence nationale pour résoudre le problème du logement   [bbcode][texte]

Bien évidemment, ce ne sont pas les pleurs surjoués des politiques responsables de la situation, qui résoudront la crise du logement en France, ni les logements sociaux construits par M. Borloo. Car comme le dit Jean-Marie Le Pen, on aura beau construire des millions de logements sociaux, ils seront toujours occupés par les milliards de pauvres du Tiers-monde qui attendent. En effet, ceux-ci étant plus démunis et faisant plus d'enfants, ils passeront toujours devant les Français, même les plus pauvres, qui finiront fatalement à la rue.

Le gadget électoraliste du droit au logement opposable ne changera rien non plus. Ce droit, comme son nom ne l'indique pas, ne donnera pas un droit au logement, mais le droit à toute personne privée de logement de saisir les tribunaux à l'encontre des pouvoirs publics (vie-publique.fr). Charge à ceux-ci de faire construire des logements supplémentaires, que les dettes de la France ne lui permettront pas plus qu'aujourd'hui. On remarque ainsi que sur le principe, l'idée du droit au logement est tout à fait absurde : l'Etat aurait donc besoin, pour construire des logements, que les mal-logés portent plainte contre lui, au lieu d'avoir la volonté de les construire de lui-même immédiatement. Pire, on aboutira à du travail supplémentaire pour des tribunaux déjà surchargés. Et bien sûr, on imagine très les mal-logés entamer des procédures judiciaires, alors qu'ils n'ont aucun argent, et apparaissent bien trop faibles pour mener à bien ce type de démarche, complexe et extrêmement longue.

Dans ce domaine comme dans tant d'autres, les tenants du système brandissent des droits pour charmer (et tromper) les électeurs, mais n'ont pas les solutions politiques qui feront de ces droits théoriques une réalité. Il y a ainsi en France de plus en plus de droits, et de plus en plus de pauvres. Bien sûr, la politique ne consiste pas à inscrire des droits sur des morceaux de papier, ce que n'importe qui est capable de faire, mais d'imaginer et de mettre en place des mécanismes de société qui marchent dans le réel.

Que les adversaires du Front National le veuillent ou non, la seule mesure qui pourra donner un toit à tous les Français, c'est la préférence nationale.

Stopper une immigration que la France n'a plus les moyens d'accueillir   [bbcode][texte]

Les gens raisonnables et libres de penser qui ne veulent plus d'une immigration massive et ruineuse, qui met en péril la sécurité et l'identité des Français, doivent réaliser que seule la préférence nationale pourra permettre de stopper les flux migratoires, en coupant les « pompes aspirantes ».

Etant donné, comme le dit Jean-Claude Martinez, qu'on ne peut monter des murs barbelés jusqu'au ciel, la préférence nationale est ainsi la mesure cadre qui fondera la politique d'immigration du Front National. Car c'est lorsque dans le monde entier on saura que la France ne donnera plus le logement, les aides, les soins et l'éducation gratuits, qu'on ne s'y précipitera plus. Autrement dit, seuls les étrangers pouvant subvenir à leurs besoins eux-mêmes pourront s'établir chez nous.

La préférence nationale appliquée à l'étranger   [bbcode][texte]

Suisse

« Préférence nationale : un travailleur étranger ne peut être engagé que si aucun Suisse présentant les mêmes qualifications n’est disponible sur le marché du travail » (portail d’information de l’administration fédérale Suisse).

Australie

« L'Australie n'oppose pas de barrières systématiques aux titulaires de diplômes français. Elle peut même se montrer très ouverte quand elle a des besoins à satisfaire, comme c'est le cas pour les informaticiens dont les formalités d'immigration vont être considérablement facilitées. Mais la règle de la préférence nationale à l'embauche existe et peut être assouplie ou durcie au gré des circonstances » (Bulletin Electronique d'actualite Scientifique & Technique en Australie édité par l'Ambassade de France en Australie, Numéro 5 - Avril 2001).

Canada

« Lors de la rédaction de l’avis sur le marché du travail, Ressources humaines et Développement social Canada (RHDSC) examinera plusieurs facteurs. (...) Parmi les facteurs examinés, on veut savoir si un Canadien ou un résident permanent peut occuper le poste; si l’embauche d’un étranger contribuera à créer des débouchés ou des avantages pour les chercheurs d’emploi canadiens; si les conditions de travail et le salaire sont semblables à ceux qui seraient offerts à un Canadien » (Ministère Citoyenneté et Immigration Canada).

Etats-Unis

Pour obtenir un visa de travail pour les immigrés :

« L'employeur doit faire une demande auprès du Ministère du travail par le formulaire intitulé « Labor Condition Application » dans lequel il devra donner les renseignements sur le salarié à embaucher ainsi que les conditions d'emploi du poste qui doivent être identiques à celles des autres salariés américains de l'entreprise. Mais avant de faire ces démarches l'employeur doit s'assurer que le salarié étranger ne prend pas la place d'un Américain, c'est pourquoi il doit au préalable passer une annonce pour donner la priorité aux Américains, et c'est seulement si aucun Américain ne se présente que la place pourra être proposée à un étranger » (traduit d'expat-today.com).

Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte, Palestine, Israël, Jordanie, Syrie, Liban, Turquie

« Les marchés du travail se caractérisent par un fort protectionnisme. Les immigrés ne sont pas les bienvenus, sauf dans quelques secteurs bien précis. Autrement, la préférence nationale est la norme dans tous ces pays où l'emploi est une ressource rare. Certains métiers ont même été déclaré interdits aux étrangers et les expulsions sont courantes » (Centre d'Etudes et de Recherches Internationales de Sciences Po, « Les migrations en Afrique du Nord et au Moyen Orient, vues du Sud », Philippe Fargues, 21 décembre 2006).

D'autres pays

« (...) en Indonésie, pour tout travailleur étranger recruté, l'employeur doit embaucher un travailleur national; au Pérou, l'article 1 du décret législatif no 689 du 4 novembre 1991 stipule que les employeurs, quelle que soit leur activité ou leur nationalité, doivent engager de préférence des travailleurs nationaux; au Royaume-Uni (Bermudes), l'employeur doit faire paraître son annonce au moins trois fois dans les journaux locaux avant de solliciter l'autorisation de faire venir un travailleur de l'extérieur et, tous les trois ans, ce même emploi doit être remis sur le marché local.

34. Par exemple, à Singapour, les employeurs doivent acquitter une taxe de 300 dollars si le nombre de travailleurs étrangers dépasse 35 pour cent et une taxe de 450 dollars si le seuil de 45 pour cent est atteint; Taiwan (Chine) pratique également cette politique. » (Organisation internationale du travail, Conférence internationale du Travail, 87e session, 1-17 juin 1999, Rapport III (1B), Etude d'ensemble sur les travailleurs migrants).

Histoire de la préférence nationale   [bbcode][texte]

Apparition du concept de Nation après la chute de l'Ancien Régime et affirmation du “droit du sang“ dans le Code Civil.   [bbcode][texte]

En rompant avec l'approche féodale et la sujétion au Roi (représentant ultime de l'Etat), il devient nécessaire de faire de la Nation la source unique de la qualité de Français. Et très naturellement le Code Civil établit que la nationalité est désormais un attribut de la personne qui se transmet comme le nom de famille, par la filiation : c'est le "jus sanguinis" (droit du sang). D'ailleurs la Nation est conçue comme le prolongement politique de la Famille.

Les droits propres aux “nationaux” sont clairement identifiés et bien distincts de ceux des étrangers vivant sur notre sol.

C'est ainsi que l'apparition d'un statut particulier, “l'admission à domicile” (article 13 du Code Civil) permet aux étrangers, jugés “vertueux et utiles”, de s'installer en France.

A l'époque, la panoplie des aides sociales dispensées par l'Etat est extrêmement réduite et le chômage est inexistant : la “préférence nationale” - qui ne porte pas encore son nom - ne s'exerce que dans des domaines bien précis tel que celui des retraites. C'est ainsi que la loi du 17 février 1815 permet aux militaires étrangers des armées impériales de percevoir une retraite à condition qu'ils se naturalisent.

La IIIe République   [bbcode][texte]

Les hommes de la IIIe République - presque tous radicaux ou socialistes - appliquèrent à maintes reprises le principe de préférence nationale dans le domaine de l'organisation du travail et de l'aide sociale.

La loi du 8 août 1893, intitulée “loi relative au séjour des étrangers en France et à la protection du travail national”, oblige tout étranger non admis à domicile pour y exercer une profession, un commerce ou une industrie, à remplir une déclaration, dans les huit jours suivant son arrivée (Sadi Carnot est Président de la République, Charles Dupuy est Président du Conseil). En outre, certaines professions publiques deviennent réservées aux Français, tandis que certains des droits sociaux conquis sont refusés aux étrangers. Il en va ainsi des lois sur la représentation des salariés et sur la protection sociale. Les étrangers sont exclus du droit d'être élus dirigeants syndicaux ou représentants des salariés par les lois de 1884 sur les syndicats, de 1880 sur les délégués à la sécurité minière, de 1882 sur les procédures de conciliation et d'arbitrage, de 1907 sur les conseils de prud'hommes.

Les années 30   [bbcode][texte]

En 1932 (Ministère Henriot), l'immigration devient officiellement limitée et contingentée selon les secteurs économiques au nom de la préférence nationale : c'est la fameuse loi du 10 août 1932, déposée par Roger Salengro, dirigeant et député actif de la SFIO (ancien nom du Parti Socialiste). Cette loi ne sera abolie qu'en 1981 !

L'immigration se poursuit pourtant dans l'agriculture, qui n'est pas concernée par la loi de 1932. Dans l'industrie, l'administration applique mollement la réglementation sur le contingentement de la main-d'œuvre étrangère. Ce n'est qu'en novembre 1934 que le gouvernement Flandin accélère le rythme de publication des décrets. La même année, décision est prise de ne plus accorder de carte de travail à de nouveaux migrants, ce qui équivaut à arrêter l'immigration légale de travailleurs salariés. Le décret du 6 février 1935 permet le non-renouvellement des cartes des étrangers n'ayant pas effectué un séjour de plus de dix ans dès lors qu'ils exercent leur activité dans un secteur où sévit le chômage. Dans la pratique, il est souvent procédé au retour forcé d'étrangers licenciés. La même année, 20 500 rapatriements se déroulent dans “l'indifférence totale” (Histoire de la nationalité française depuis la Révolution Patrick Weil - Ed. Grasset).

Le contrôle politique et policier du séjour de l'étranger installé est de plus en plus sévère : à chaque changement de domicile ou de résidence, le voilà tenu d'en avertir les autorités ! Le ministère de l'Intérieur peut l'astreindre à résider dans tel ou tel lieu, voire l'expulser sans motif autre que le désir des autorités (décret du 2 mai 1938 - le radical Daladier est Président du Conseil).

Déjà une loi d'avril 1933 avait limité l'exercice de la médecine aux seuls Français, ou aux ressortissants des pays placés sous le protectorat de la France, à condition que leur doctorat de médecine ait été acquis en France. Dans le cas des commerçants ou des industriels, l'avis de la Chambre de commerce est sollicité par le ministère de l'Intérieur afin de déterminer la possibilité ou non d'exercer tel ou tel métier par des étrangers.

Les avocats se protègent autrement : redoutant l'arrivée de juristes réfugiés allemands, ils obtiennent, dès le mois de juin 1934 (Ministère Doumergue), le vote d'une loi interdisant aux Français tout juste naturalisés l'exercice, pendant dix ans, de professions publiques instituées par l'Etat et l'inscription au barreau.

La Ve République   [bbcode][texte]

Contrairement aux idées reçues de la majorité de nos contemporains, la plupart des dirigeants politiques de la droite “classique” ont envisagé, voire tenté concrètement, d'appliquer la Préférence Nationale, se rangeant ainsi derrière la bannière du FN ! Avant de se taire piteusement... et de condamner pour certains (Jacques Chirac) le racisme et la xénophobie du FN !

Jacques Chirac et le RPR

A la fin de l'année 1984, le Conseil de Paris a modifié les conditions d'attribution d'un certain nombre de prestations sociales facultatives distribuées par le Bureau d'aide sociale de la ville. Par délibération n°1984-1909 du 26 novembre 1984 (Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, délibérations, p.939), le Conseil de Paris adoptait ainsi le principe d'une allocation de congé parental d'éducation, l'article 5 de la délibération précisant que « le bénéfice de l'allocation de congé parental d'éducation est réservé aux parents de nationalité française.

Toutefois, si l'un des conjoints seulement est de nationalité française, l'allocation sera accordée si les trois enfants sont nés en France. Le conjoint étranger devra posséder la carte de résident ou un titre équivalent ». Mais le Tribunal administratif de Paris, saisi par le MRAP, censurera cette disposition.

Le Maire de Paris ne s'avouera pas pour autant battu et le groupe parlementaire RPR à l'Assemblée nationale (dont, pour mémoire, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, Edouard Balladur, Michel Barnier, Jean-Louis Debré, Bernard Debré, Nicolas Sarkozy, Jean Tibéri, François Fillon, etc.) déposera une proposition de loi visant à valider le dispositif de préférence nationale instauré par la ville (Proposition de loi de Jean-Louis Masson, RPR, du 11 avril 1990) : Article 1er : Dans le cadre de leur politique d'action sociale, les collectivités territoriales ont la faculté de créer des prestations complémentaires d'aide sociale. Article 2 : Les collectivités territoriales définissent librement les conditions d'attribution des prestations visées à l'article premier : ces conditions peuvent être notamment relatives à la durée de résidence des bénéficiaires éventuels sur le territoire de la collectivité intéressée, au montant de leurs ressources ou à leur nationalité.

La teneur de la proposition de loi se passe de commentaires. Le texte fut rejeté par la gauche, alors majoritaire.

Edouard Balladur

Invité du Grand jury RTL-le Monde, le 14 juin 1998, Edouard Balladur a plaidé pour la constitution d'une commission chargée d'étudier la “préférence nationale”, incluant des personnalités représentatives du Front national. Tout en ayant soin de présenter cette idée comme une méthode pour “éclairer l'opinion publique” et pour clore un dossier récurrent, l'ancien Premier ministre a posé la problématique en ces termes : “est-il normal ou anormal, légitime ou contraire aux principes républicains traditionnels de réserver certaines prestations aux nationaux et de les refuser — pour une durée, d'ailleurs à déterminer - aux résidents étrangers ?”...

Dans son ouvrage “Douze lettres aux Français trop tranquilles” (Fayard éd., 1990), Edouard Balladur fournissait sa réponse à sa question : “Il me semble qu'il serait légitime de distinguer, parmi ces dernières [les prestations sociales], celles correspondant à des cotisations payées, selon le système de l'assurance, de celles correspondant à la mise en oeuvre par l'Etat ou les collectivités locales d'une solidarité nationale. Aux premières, tous ceux qui travaillent et paient des cotisations doivent avoir droit ; les secondes, en revanche, pourraient, dans certains cas et sous certaines conditions, être réservées aux nationaux. Il faudrait en outre renforcer les moyens financiers de notre politique familiale, développer les garanties et les aides publiques en faveur des femmes qui ayant eu des enfants, souhaitent reprendre l'exercice d'une profession, et réserver le bénéfice de toutes celles ne consistant pas en allocations familiales - dont la contrepartie est le versement de cotisations - aux Français comme aux nationaux des autres pays de la Communauté...

A ne pas en douter, Balladur aurait dû rejoindre le FN. Il serait ainsi en accord avec ses idées... et sa conscience. De plus, il aurait pu fêter dignement Jeanne d'Arc tous les ans, le 1er mai, puisqu'il est un grand admirateur de notre patronne nationale ! (voir au sujet d'Edouard Balladur deux articles de l'époque : L'honnête homme et la préférence nationale, FDA juin 1998, et Préférence nationale : une idée qui fait son chemin, FDA juin 1998 )

Source : argumentaire du Front National : Petite histoire de la Préférence Nationale.

Réponses aux objections   [bbcode][texte]

On nous dit : « C'est un principe raciste » ou « C'est un principe xénophobe »   [bbcode][texte]

La nationalité est bien évidemment une notion différente de la race, ce qui rend cette accusation parfaitement inopérante. Elle est en réalité employée malhonnêtement dans l'objectif de diaboliser le Front National. Le Nouvel Observateur publiera par exemple le 5 janvier 2007 un article intitulé « Le FN réserve le logement social aux Français de souche », alors que Marine Le Pen proposait d'appliquer le principe de préférence nationale dans l'attribution des logements sociaux. Bien entendu ce titre est tout à fait mensonger, car la préférence nationale s'applique à tout Français, même immigré, pourvu qu'il ait la carte d'identité française, et, il est utile de le préciser pour les névrosés « antiracistes », quelle que soit l'origine ethnique.

Ce principe n'entraîne aucune « haine xénophobe » non plus. Par exemple, toute famille applique une préférence familiale : elle accorde à ses enfants et ses membres en priorité ses revenus et son énergie. Cela ne l'empêche pas de temps en temps d'inviter les voisins à dîner ou de donner à des associations caritatives lorsque le budget le permet. Cela ne signifie pas qu'elle a la « haine » des autres familles, bien évidemment.

La préférence nationale, c'est ce même principe naturel de survie, ancestral et logique, mais à l'échelle d'un pays. Tant d'autres pays pratiquent la préférence nationale, comme la Suisse, l'Australie, le Canada ou les Etats-Unis, sans que les « antiracistes » n'y voient de la « xénophobie » ou du « racisme ».

On nous dit : « La Nation entraîne la guerre »   [bbcode][texte]

Mitterrand, mourant, était venu lancer à la tribune de l'Assemblée européenne, une de ces formules fallacieuses dont il avait le secret : « le nationalisme, c'est la guerre », alors que les guerres ont généralement été le fait des races, des religions, des idéologies, de l'ambition des princes, à part peut-être le nationalisme révolutionnaire de 1789, celui des grands ancêtres chers à François Mitterrand (Extrait du discours de Jean-Marie Le Pen à la 18ème Fête des Bleu-Blanc-Rouge 1998).

En outre, ce ne sont pas les frontières en elles-mêmes qui causent les guerres, mais leur non-respect. Heureusement d'ailleurs, car « les frontières, c'est la vie » comme le dit Jean-Marie Le Pen. La mondialisation des épidémies comme le SIDA, la vache folle ou la grippe aviaire en est une démonstration implacable, et l'on comprend bien que le non-respect de ce principe de réalité entraînera des désillusions mortelles chez les idéologues internationalistes.

Culturellement et spirituellement il en est de même : la triste uniformisation des mondialistes détruit les âmes des peuples de la terre. A considérer les valeurs culturelles et spirituelles comme de simples données interchangeables, on en dénigre leur valeur : à quoi sert-il d'être cultivé et spirituel, si cela est équivalent à l'ignorance et au nihilisme ? Ce principe morbide entraîne la déchéance des esprits, l'immoralité, et donc la mort au sens propre.

Pour les civilisations les plus élevées, ce principe fait renoncer aux hommes à ce que leur ont transmis leurs parents, et brise ainsi la dynamique de progrès développée au cours des générations.

Entre les mondialistes ultra-libéraux qui souhaitent réduire les hommes à de simples agents économiques, producteurs et consommateurs esclaves du marché mondial, et les communistes qui voudraient régir la vie de chaque individu, la Nation est un principe millénaire de liberté qui permet de conserver et d'améliorer les progrès acquis entre les Hommes de même proximité.

Les frontières sont donc indispensables pour vivre bien et en sécurité à l'intérieur d'un territoire, à l'abri des idéologies destructrices et des agresseurs.

En réalité, cette affirmation gratuite n'est ni plus ni moins qu'un amalgame simpliste entre le fond et la forme. Ce n'est en effet pas la Nation en soi qui entraîne la guerre, car la Nation n'est qu'une structure. Ce qui entraîne la guerre, c'est la signification idéologique que l'on donne à la Nation. Car s'il n'existe aucune Nation sage oeuvrant pour la paix, alors le monde entier ne peut qu'être livré à la barbarie, puisque aucune frontière n'arrêtera l'expansion de cette dernière. Par exemple, la voix de la France pour tenter de désamorcer le conflit en Irak fut importante, même si au final elle n'a pas été entendue par les Américains.

Pour illustrer ce principe, établissons un parallèle avec la famille : est-ce à cause de l'esprit de famille que des familles s'affrontent ? Ou bien est-ce grâce à l'esprit de famille que des milliards d'Hommes peuvent affronter la réalité et l'adversité, et vivre heureux ensemble en sécurité ?

Donnons également l'exemple du nationalisme américain, exaltant la bannière étoilée et donnant la préférence à ses citoyens, qui a délivré l'Europe du national-socialisme allemand en 1944. Cela montre bien deux aspects opposés que peut revêtir la Nation.

Le Front National a déjà prouvé qu'il n'avait pas une vision obtuse de la Nation et qu'il reconnaissait le droit aux autres pays à la liberté et à l'indépendance. Il y a là une cohérence totale puisqu'il réclame ces mêmes droits pour la France. Bien entendu, des Nations peuvent tout à fait coopérer, tout en restant attachées à leurs spécificités. C'est ainsi que Jean-Marie Le Pen, paraphrasant Marx, avait lancé le slogan « Patriotes de tous les pays unissez-vous ! ». Dans le cas de l'Europe, les projets Ariane et Airbus ont déjà prouvé que les Nations pouvaient coopérer efficacement sur leurs points de convergence. Car la coopération la plus efficace est celle qui est libre, et donc souhaitée et sincère. S'agissant de leurs divergences, les Nations gardent alors bien sûr leur indépendance.

Enfin, il est bien évident qu'un monde sans frontières ne ferait qu'entraîner une communautarisation qu'on observe d'ailleurs déjà dans les pays qui subissent l'immigration massive. Cette communautarisation implique à terme la création de territoires plus ou moins autonomes avec leurs propres règles de vie, c'est-à-dire à la création de nouvelles mini-Nations ! Non seulement les mondialistes n'arriveraient alors pas à supprimer les frontières, mais ils en créeraient des supplémentaires ! Bien entendu, ce chamboulement des frontières existantes entraînerait de nouveaux conflits et de nouvelles guerres, comme le laissent présager les récentes révoltes des banlieues, provoquées par des « jeunes » racistes qui « niquent la France », et qui voient leur cité comme leur propre territoire dans lequel la police ne peut y faire régner l'ordre et la justice de la République. En découle immédiatement la conclusion suivante : le mondialisme, c'est la guerre dans tous les cas !

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