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Jean-Marie Le Pen

Un article de Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.

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Sommaire

Un homme du peuple   [bbcode][texte]

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Jean-Marie Le Pen en 1949, il est mineur de fond à Eysden en Belgique, où il descendait jusqu'à une profondeur de 700 mètres sous terre
« j'ai été, vous le savez, marin professionnel, et j'ai beaucoup navigué aussi comme amateur : j'ai traversé l'Atlantique, le Pacifique... J'ai également été mineur de charbon, mineur de fond, j'ai été métreur d'appartement parce que j'étais un étudiant pauvre et, la Bourse de l'Etat dont j'étais titulaire étant extrêmement modeste, je devais arrondir mes fins de mois (ce qui n'est pas peu dire). Mais cette vie m'a mis au contact des réalités. J'ajoute qu'ayant été adolescent pendant la Guerre, j'ai su ce qu'était la faim, la vraie faim... et la pauvreté dans beaucoup de domaines... (...)

Marin-pêcheur étant d'ailleurs je dois dire le plus dur, beaucoup plus que celui de mineur parce que l'on travaille 20h par jour, sous tous les temps, alors que mineur (bon évidemment c'est au fond, il fait chaud mais on fait en fait 7 heures de travail réel) on a des loisirs, on a des repos, on peut voir ses parents, ses enfants (quand on en a), ses amis, avoir une vie sociale alors que le marin-pêcheur, lui, malheureusement, ne voit sa famille, ses enfants, ses amis, que rarement. » (Jean-Marie Le Pen sur votants.free.fr)

Discours sur l'Algérie Française à l'assemblée Nationale en 1958   [bbcode][texte]

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Journal Officiel du 29 janvier 1958

Intervention de Jean-Marie Le Pen à l'Assemblée Nationale, le 28 janvier 1958

M. le président. La parole est a M. Le Pen.

Jean-Marie Le Pen. Mesdames, messieurs, nous voici à la fin de la discussion générale, en deuxième lecture, de ce projet de loi-cadre qui, sans déchaîner l'enthousiasme parlementaire, ni celui des foules, occupe suffisamment les éditorialistes de journaux pour que ceux-ci demandent aux députés et aux sénateurs d'abréger leurs débats et d'émettre un vote positif sur un texte dont l'adoption n'a que trop tardé.

Le point qui me sépare d'un certain nombre d'orateurs est que cette nation doivent être circonscrite dans des limites géographiques, raciales ou religieuses.

Je prétends qu'il y a dans la masse musulmane une profonde aspiration à faire partie d'une entité nationale et a participer en tant que citoyens égaux à une nation. Cette nation, je l'affirme, peut être la France. La solution adoptée alors aurait le double mérité de satisfaire les aspirations nationales des Musulmans et de concorder avec l'intérêt de la France.

Ce qu'il faut dire aux Algériens, c'est que nous voulons en faire des Français, ce n'est pas qu'ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d'eux, c'est qu'ils ne sont pas un fardeau ou que, s'ils le sont pour l'instant, ils seront au contraire la partie dynamique et le sang jeune d'une nation dans laquelle nous les auront intégrés.

On s'est attaché trop souvent aux aspects secondaires de la situation, à des questions Importantes, certes, mais qui ne sont pas fondamentales : le paupérisme de la population, la démographie galopante, alors que l'obstacle majeur à la création d'une communauté unitaire résulte de l'aspect sociologique du problème.

Les institutions musulmanes ou d'origine musulmane, les us et coutumes, le mode de vie, aboutissent à créer dans la population musulmane une psychologie sociale particulière. Mais les causes de cette situation sont-elles irréversibles ?

En analysant les facteurs sociologiques d'une situation qui crée le particularisme algérien, on tente souvent d'expli­quer le phénomène par la religion ou la race et, considérant ces deux facteurs comme Immuables, on en tire argument pour douter de la possibilité d'assimilation ou pour la nier.

J'affirme que, dans la religion musulmane, rien ne s'oppose au point de vue moral à faire du croyant ou du pratiquant musulman un citoyen français complet. Bien au contraire, sur bien des principes, ses préceptes sont les mêmes que ceux de la religion chrétienne, fondement de la civilisation occidentale.

D'autre part, je ne crois pas qu'il n'existe plus de race algérienne qu'il n'existe de race française.(...)

M. Jean-Marie Le Pen. Fangio sur une bicyclette ne gagnerait jamais les vingt-quatre heures du Mans !

Mesdames, messieurs, à mon sens, c'est dans la réforme des institutions, de cette législation musulmane que peut-être trouvé le secret d'une intégration à la patrie française de l'ensemble des Musulmans.(...)

Je conclus. Encore une fois tout est une question d'optique. Offrons aux Musulmans d'Algérie — comme ces mots me gênent, car ils ne font que cacher, bien mal, la réalité ! — l'entrée et l'intégration dans une France dynamique, dans une France conquérante. Au lieu de leur dire, comme nous le faisons maintenant : « vous nous coûtez cher ; vous êtes un fardeau », disons leur : « Nous avons besoin de vous. Vous êtes la jeunesse de la Nation. »

Et c'est vrai : certains évaluent les problèmes moraux et humains en termes mathématiques : Est-ce qu'une mère éva­lue la vie de son fils en argent ? Qui peut évaluer en milliard de dollars ou de roubles ce que vaut pour une Nation le fait d'avoir dix millions de citoyens de plus ? Comment un pays qui a déploré longtemps de n'avoir pas assez de Jeunes pourrait-il évaluer le fait d'en avoir cinq ou six millions ?

Je m'étonne de le répugnance qu'éprouvent de très nom­breux Français de Métropole à l'idée qu'il y a en Algérie six millions d'hommes Jeunes ; car ces jeunes hommes seront peut-être, si nous le voulons, le fer de lance de la France afri­caine.

Si nous sommes capables d'atteindre cet objectif, alors le jeune Algérien ne sera pas celui à qui l'on vient donner l'aumône, il deviendra celui à qui l'on demande. Et c'est vrai, la France a besoin de l'Algérie, peut-être plus que l'Algérie n'a besoin de la France.

Source : Journal Officiel, 29 janvier 1958.

On nous dit : « Il est contradiction avec son point de vue de 1958 »   [bbcode][texte]

L'erreur que font beaucoup est de juger les évènements d'hier avec des constats fondés sur les sociétés d'aujourd'hui. Les sociétés algérienne et française ont beaucoup changé en presque 50 ans.

Au temps de l'Algérie Française, les Musulmans étaient parfaitement modérés, se permettant de fumer et de boire de l'alcool, laissant les femmes libres de porter un voile. Les Musulmans, Chrétiens et Juifs cohabitaient en bonne harmonie, chacun avec ses coutumes et ses lieux de prières.

Mais durant la guerre d'Algérie, et après la prise du pouvoir par les extrémistes du FLN, les islamistes ont radicalisé les Musulmans, massacrant purement et simplement les fervents patriotes français musulmans et tout ceux qui ne voulaient pas se soumettre. Voilà comment la sociologie de la population algérienne a changé complètement en quelques années.

Il faut ajouter à cela la dégradation progressive du pays, et la destruction de l'œuvre de civilisation accomplie par la France.

Cette islamisation radicale et cette différence de développement sévèrement aggravée avec la Métropole, ont entraîné l'immigration massive que l'on connaît aujourd'hui, des Algériens vers la France.

Malheureusement, ces immigrés ne sont plus, pour une trop grande partie d'entre eux, les Musulmans modérés d'alors, d'autant plus que les immigrationnistes d'aujourd'hui, qui n'ont décidément rien compris ou ne veulent rien comprendre, leur insufflent la haine de la France, notamment en travestissant l'histoire de l'Algérie Française, et en niant l'œuvre de colonisation accomplie par les Pied-Noirs. Le nombre et l'islamisation de ces populations immigrées les rend manifestement inassimilables à une France dont certains quartiers sont totalement islamisés, comme à Roubaix ou à Trappes.

C'est ce que Jean-Marie Le Pen avait compris en 1958, déclarant à la tribune de l'Assemblée Nationale : « Si vous ne faites pas l'Algérie française, vous aurez la France algérienne ». C'est là qu'il poussa notamment deux de ses amis, Mourad Kaouah et Ahmed Djebbour, à se présenter aux élections. Il démontrait ainsi, déjà à l'époque, ces qualités exceptionnelles de visionnaire.

1953, Le Pen au secours de la Hollande submergée par les eaux   [bbcode][texte]

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Le Pen au secours de la Hollande submergée par les eaux
En 1953, la Hollande est submergée par les eaux. Le Pen, qui est alors président de la Corpo de droit, fonde, avec l'aval et le soutien du Président de la République Vincent Auriol, un groupe universitaire de secours immédiat, et organise avec quarante volontaires une expédition pour aider les populations sinistrées. Son dessein est double : d'une part, engager les étudiants dans une œuvre charitable, d'autre part, montrer ce qu'est une véritable solidarité européenne, alors que les jeunes européistes de l'époque « prennent le thé en parlant de l'Europe ». Le groupe qu'il a fondé interviendra ensuite pour secourir les victimes d'un tremblement de terre en Italie.

Tout Le Pen est déjà là. Ni xénophobie, ni repliement nationaliste, ni égoïsme chauvin. Mais déjà le sens de l'initiative, pour aider ceux qui sont dans le malheur et délivrer en même temps un message fort.

Le Pen parlera de cette initiative dans une interview :

Journaliste : 1953 : De tragiques inondations submergent les Pays-Bas. Vous avez 25 ans et prenez alors une initiative fort louable, laquelle ?

Jean-Marie Le Pen : Eh bien à ce moment-là, l'on parle beaucoup de l'Europe. L'Europe est à la mode dans les salons (mais seulement dans les salons) et quand je vois, j'apprends par la presse en manchettes énormes en remontant le boulevard St-Michel qu'il y a des inondations en Hollande, l'idée me vient que l'occasion est inespérée pour des jeunes Français, des jeunes étudiants, de montrer qu'ils ressentent cette catastrophe comme les touchant personnellement puisque membres de ce continent et que l'aspect apolitique de l'agression rendait plus facile une réaction de solidarité et de sympathie. Je suis alors entré dans un café et j'ai téléphoné avec un culot monstre en demandant à ce qu'on me passe le Président de la République Vincent AURIOL. Et, miracle (en quelque sorte), on me l'a passé. On me l'a passé car j'avais annoncé que j'étais Président de la CORPO et le Président AURIOL avait été Président de l'AG de Toulouse, ce qui créait bien sûr un lien entre nous. Le Président m'a dit « je dois m'en aller, qu'est-ce que je peux faire pour toi ? ». J'ai dit « Ben voilà, j'ai eu l'idée que nous allions en Hollande (etc.) mais nous n'avons rien, nous n'avons pas d'argent, nous n'avons pas… ». Il me dit « Ecoute, je m'occupe de tout ça, je passe les consignes à PLEVEN etc. et on va vous aider à faire ça ! ». Et ce qui a été je crois ce dont je suis le plus flatté, c'est qu'après avoir fait le recrutement, la sélection, l'équipement, j'ai pu amener sur le terrain en Hollande une unité de 40 volontaires équipée, autonome, c'est-à-dire ne demandant rien (contrairement à ce que font souvent ceux qui viennent en aide aux gens qui viennent mais à qui il faut tout fournir : il faut les loger, leur donner à manger, les soigner, etc.). Nous, nous étions autonomes et j'ai demandé au Ministre des eaux pour que notre geste soit vraiment ce qu'il voulait être : c'est-à-dire un geste hautement symbolique que nous allions dans l'endroit le plus dangereux qui se trouvait à ce moment-là être l'île de chouvenduvland en Zélande. C'est ce que nous avons fait et ensuite, après avoir travaillé durement pendant 15 jours sur les digues, dans l'eau, nous avons été invités dans les universités hollandaises (c'était un pays qui n'aimait pas beaucoup les Français) un peu comme des libérateurs et nous avons rendu en quelque sorte (et j'avais insisté pour que ça se passe ainsi auprès de ceux qui souhaitaient rentrer tout de suite en France après leur travail), j'avais dit « nous avons eu la chance de pouvoir faire ça grâce à la France, eh bien nous devons le lui rendre en quelque sorte par une ambassade. Il faut que notre geste soit connu. Il ne suffit pas de savoir faire, il faut faire savoir. » (votants.free.fr)

Le Pen durant la guerre d'Algérie   [bbcode][texte]

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Le Pen dit aux Français d'Algérie : « nous voulons faire de vous des Français »
En 1956, Jean-Marie Le Pen abandonne son confortable siège à l'Assemblée nationale, où il commence à se faire connaître, pour participer à l'expédition de Suez. Il débarque à Port-Fouad avec le 1er REP. Lorsque les légionnaires pénètrent dans la ville, ils ne rencontrent guère de résistance. Les Anglais ont massivement bombardé les troupes égyptiennes mises en déroute par les Israéliens, et aussi de nombreux civils qui fuyaient les zones de combat. Il y a là de nombreux morts. Pour le lieutenant Le Pen, la première chose à faire est d'enterrer tous ces cadavres, déjà couverts de mouches. C'est une tâche très pénible. Les légionnaires obéissent, creusent des fosses. Mais ce n'est pas tout. Le Pen a connu en Indochine des soldats algériens et marocains : des musulmans. Il sait comment l'islam exige qu'on enterre les morts, et il exige que le rituel soit respecté : le cadavre doit être enveloppé dans un linceul, pieds nus, la tête vers La Mecque. Il faut trouver des draps. On en trouvera. Le Pen et ses hommes vont ainsi enterrer tous les morts.

Le lendemain, le général Massu invite à déjeuner sous sa tente quelques officiers, dont Le Pen. Il le félicite pour son initiative, qui a beaucoup impressionné les Egyptiens. Et il lui demande comment il a eu cette idée d'ensevelir les morts musulmans selon leurs rites. Réponse de Le Pen :
— Mon général, vous savez que je suis breton, et que chez nous on est très croyants. Aussi, j'ai naturellement pensé que les musulmans, qui sont, eux aussi, très préoccupés de respecter les prescriptions de leur Coran, devaient être enterrés convenablement...
— Eh bien, Le Pen, reprend Massu, à partir d'aujourd'hui, comme je tiens à ce que votre réputation reste bonne aux yeux des civils égyptiens, c'est vous qui enterrerez tous les morts de la division !

Quelques jours plus tard, des cadavres jetés dans le Canal commencèrent à remonter, dans un état épouvantable. Le lieutenant Le Pen et ses hommes les repêchèrent un à un, et les ensevelirent jusqu'au dernier.

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Le soldat Le Pen fraternise avec les Français d'Algérie
Tel est le « racisme » de Le Pen. Un respect des morts, un respect des autres, ici des Arabes, de la religion des autres, ici l'islam, poussé jusqu'à l'héroïsme.

Cet épisode lui fera donner, dans l'armée, le surnom de Borniol (la célèbre entreprise de pompes funèbres). Un surnom qui le suivra jusqu'en Algérie, lorsqu'il quittera son siège de député, à nouveau, quelques semaines plus tard, pour aller défendre la France de là-bas contre le terrorisme FLN. Un surnom qui relève davantage du corps de garde que des félicitations académiques, certes, mais qui montre bien comment le geste de Le Pen avait frappé les esprits des parachutistes.

A l'Assemblée nationale, il avait déclaré : « Si vous ne faites pas l'Algérie française, vous aurez la France algérienne. » Faire l'Algérie française, c'était faire des musulmans algériens des citoyens à part entière. Le Pen ne se payait pas de mots : il poussa notamment deux de ses amis, Mourad Kaouah et Ahmed Djebbour, à se présenter aux élections. Mais on ne voulut pas faire l'Algérie française. On sait ce qu'il en est aujourd'hui, tant là-bas qu'ici...

Source : « La face cachée de Le Pen » Yves Daoudal - Editions Godefroy de Bouillon - Mars 2002.

Un homme exceptionnellement droit et intègre   [bbcode][texte]

C'est dés le début de sa carrière politique, en 1957, que Jean-Marie Le Pen se démarque des politiciens de l'établissement. En homme du peuple investi d'une mission, il quitte en effet les confortables bancs de l'Assemblée Nationale pour servir son pays dans la guerre d'Algérie, concrétisant son engagement profond, sincère et total pour la France.

Plus tard, en 1974, dans une tribune du 7 mai publiée dans le journal Le Monde, Le Pen expose sa ligne de conduite, courageuse, droite, intégre :

« Les muets ne comptent pas

Que ceux qui se piquent de réalisme politique se souviennent bien d'une chose : en politique n'existe que ce qui paraît exister. Les muets ne comptent pas et ne compteront jamais, non plus que ceux qui, par une fausse habileté semblant parfois machiavélique aux plus inconscients d'entre eux, acceptent d'aller combattre sous les bannières des autres dans le fallacieux espoir d'obtenir, dans le pire des cas, un tabouret au bas de la table du vainqueur et, dans le meilleur, la charitable insertion dans le programme d'autrui d'une idée pouvant, à la rigueur, passer pour ne pas être trop éloignée des leurs.

Je dis et je répète, bien net et bien haut, que ces manœuv­res-là ne mènent à rien, n'ont jamais mené à rien, et ne mène­ront jamais à rien. Toute l'expérience politique est là pour le prouver. Stendhal disait que la première qualité était le natu­rel. C'est celle-là que je vous demande. Allons au combat sous nos propres drapeaux, avec nos propres amis, en expri­mant nos propres et véritables principes. Nous avons là une occasion unique de le faire. Et, même si notre score purement électoral demeure relativement modeste, nous n'en aurons pas moins marqué un point essentiel pour l'avenir. »

Jean-Marie LE PEN, Le Monde, 7 mai 1974.

Le Pen restera toujours fidèle à cette ligne de conduite pendant tout son combat politique avec le Front National durant plus de trente ans, déclarant qu'il préférait perdre sur ses idées, que gagner sur celles des autres.

Il est en effet toujours allé à l'encontre du système, au péril même de sa vie alors qu'en 1976, déjà, il est la cible d'un attentat (voir ici ici et ici).

Jean-Marie Le Pen a ensuite toujours refusé la vie facile des politiciens du système, qui pour accéder au pouvoir et préserver leur gamelle, tiennent des discours politiquement corrects et s'installent dans le confort d'un Etat grassement entretenu par les contribuables, se trahissant eux-mêmes lorsqu'ils ont parfois des convictions, et trahissant le peuple français.

Jean-Marie Le Pen n'a jamais non plus trempé dans la corruption, tare de tous les partis complices de l'établissement, qui se couvrent mutuellement de toutes leurs magouilles. On pourrait évoquer notamment le cas de Dominique Strauss-Kahn, qui, Ministre des Finances lors de l'affaire Mery, déclarait avoir « égaré » (dossier Mery dans L'Express) cette fameuse cassette vidéo qui mettait en cause Jacques Chirac, alors Maire de Paris, concernant le financement occulte du RPR. On pourrait aussi évoquer l'affaire des marchés truqués d'Ile-de-France qui réunissait allégremment les grands partis voyous, le RPR, le PR, le PS, le PCF, ainsi qu'un élu écologiste. C'est pour revendiquer son intégrité que Le Pen lançait dans les années 1980 son célèbre slogan : « Tête haute et mains propres » !

Jean-Marie Le Pen n'a ensuite pas hésité à braver les persécutions judiciaires, conséquences de lois totalitaires créant des délits d'opinion, mises en place par le système UMPS. Il a par exemple été condamné à 20 000 € d'amende pour avoir déclaré :

« Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit "qu'est-de que tu as à me regarder comme ça, tu cherches la bagarre ?" Et vous n'avez plus qu'à filer, sinon vous prenez une trempe. »
Jean-Marie LE PEN, Le Monde, 19 avril 2003.

On soulignera également son incroyable aptitude à endurer les insultes et les calomnies, durant toutes les affaires médiatiques et coups montés comme le « détail » ou « Carpentras », dans lesquels il fut accusé d'ignominies qu'il n'avait ni dites, ni commises. Le Pen a toujours totalement assumé ses propos et ses gestes, ne courbant jamais l'échine et ne battant jamais sa coulpe, préférant demeurer un homme libre, comme il se définit lui-même :

« Moi seul, Jean-Marie Le Pen, contre vents et marées, incarne la vraie rupture, le vrai changement, tandis que tous ces agents du Système, formés par le Système, payés par le Système, pour que dure le Système, s'appliquent à favoriser la même politique destructrice d'emplois français qui nous a tant pénalisés depuis 30 ans et qui - j'ose aussi le dire - leur a bien profité !...

Moi seul, Jean-Marie Le Pen, parce que je suis un homme libre, parce que je suis indépendant des lobbies, des appareils et des puissances d'argent… moi seul suis ce candidat qui peut mener les réformes. Ces réformes salvatrices que les experts sérieux préconisent d'ailleurs de plus en plus nombreux, mais qui, curieusement, n'aboutissent jamais ! »

Jean-Marie LE PEN, discours de Le Pen à Valmy, 20 septembre 2006.

Il est bien évident que Jean-Marie Le Pen est un homme exceptionnel parmi les politiciens corrompus de la cinquième République, et que son courage et son intégrité prouvent qu'il est le seul capable de redresser une France au bord de la guerre civile et de la faillite.

Réponse à la diabolisation contre Le Pen   [bbcode][texte]

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Cette page a été consultée 5202 fois. Dernière modification de cette page le 17 janvier 2008 à 20:33. Contenu disponible sous Vérité sur le FN - Ce que l'on vous cache sur le Front National et Jean-Marie Le Pen.