"La force de la France, c’est le métissage." Dominique Sopo, La Croix, 09/01/2008, http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2325429&rubId=786
Dominique Doukhan-Zyngierman, thérapeute en psychomotricité, travaille dans une cité de Meaux depuis vingt ans. (…) « Les gars de la cité n’aiment pas les “petits bourges blancs’: Ils ne font pas partie du même monde. La société s’est vraiment coupée en deux, et on va vers des relations très dures »
Tribalisme et discrimination « Il y a chez les ados des cités un racisme incroyable, explique Dominique Doukhan-Zyngierman, Contre les Français, les juifs, Blancs, les Portugais… Ça change tout le temps. Ainsi, depuis un an ou deux, il n’est pas bien vu d’être blond: ils se font charrier, traiter de pédés. » Marianne, n°409, du 19 au 25 février 2005 http://lyon.novopress.info/index.php?p=265
Valéry Giscard d’Estaing, 21 septembre 1991 : "Le type de problème auquel nous aurons à faire face se déplace de celui de l’immigration vers celui de l’invasion (...) La facilité des déplacements et l’ouverture des frontières recommandent de revenir à la conception traditionnelle de l’acquisition de la nationalité française : celle du droit du sang"
Dépêche AFP du 30 avril 2002
Philippe de Villiers : « Jacques Chirac doit être élu président »
PARIS, 30 avr (AFP) - Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a déclaré mardi que « Jacques Chirac doit être élu président de la République. Il sera élu dimanche ».
« Aujourd’hui, ce que nous devons faire, c’est regarder l’avenir et mettre en place les conditions d’une large victoire aux élections législatives », a ajouté, dans un communiqué, M. de Villiers pour qui « l’échec de la gauche à l’élection présidentielle doit être confirmé aux élections législatives ». Le MPF « prendra toute sa place dans la victoire de la future majorité de droite », a affirmé M. de Villiers, précisant qu’il présentera ses candidats « le 11 mai ».
Conformément à l’adage d’Edgar Faure, pour régler un problème, on ne s’attaque pas à ses causes, on supprime ceux qui le posent….
Critique de L'INSEE et des chiffres de l'immigration http://groups.google.fr/group/alt.fr.politique.france/browse_frm/thread/7f596746d2ba487/ef3627dda85aeed9?lnk=st&q=chiffres+immigration+2004&rnum=5&hl=fr#ef3627dda85aeed9*
Immigration un coût de 24 milliards d'euros http://groups.google.fr/group/alt.fr.soc.politique/browse_frm/thread/d5770c7a424e8a8f/367ef9f32bd3fa5c?lnk=st&q=chiffres+immigration+2004&rnum=54&hl=fr#367ef9f32bd3fa5c http://www.lepoint.fr/france/document.html?did=178561
L’Établissement ment sciemment à notre peuple sur les chiffres de l’immigration http://groups.google.fr/group/fr.soc.politique/browse_frm/thread/2868580d47b12c05/12702449cb3c3dc7?lnk=st&q=chiffres+immigration+2004&rnum=58&hl=fr#12702449cb3c3dc7
La Direction de la population et des migrations a publié son rapport annuel. http://groups.google.fr/group/alt.fr.politique.france/browse_frm/thread/abe0db0d99d66ccb/c3fe0fb1be6fbc91?lnk=st&q=La+Direction+de+la+population+et+des+migrations+a+publi%C3%A9+son+rapport%0D%0Aannuel.&rnum=1&hl=fr#c3fe0fb1be6fbc91
(1) « La Guyane ne peut pas continuer à subir ce que j'appelle le génocide par substitution du peuple guyanais », indiquait le sénateur Georges Othily, en février 2004, à l'occasion de la campagne des régionales. Le Monde - 20 septembre 2005
A partir de 1974 : Fin des 30 glorieuses, mise en place d’une politique de contrôle des flux migratoires. http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/politique-immigration/chronologie-immigration/
Bien que les travaux des élus soient consacrés à un tout autre thème, celui des institutions, le responsable local du FN, Thibaut de La Tocnaye, estime qu'Avignon est l'exemple même d'une immigration mal maîtrisée.
"Sur 100.000 habitants, il y en a 25% d'origine immigrée, dont 3/5e sont Français et 2/5e étrangers", souligne ce membre du bureau politique du FN.
"FRANCAIS DE PAPIER"
Selon Thibaut de La Tocnaye, cette situation explique en partie les scores élevés - autour de 25% à Avignon, près de 30% à Carpentras - du parti d'extrême droite dans la région.
La carte électorale du vote FN est très stable. Il est toujours plus fort à l'est d'une ligne Le Havre-Valence-Perpignan, dans des départements industrialisés, urbanisés, avec une proportion élevée d'immigrés et des taux de délinquance élevés. http://www.tns-sofres.com/etudes/dossiers/presi2002/itv_mayer.htm
http://www.cevipof.msh-paris.fr/publications/enquetes/rapp_fi.pdf
http://www.les-renseignements-genereux.org/brochures.html
15 MAI 1993 Colloque scientifique du FN « D’UNE RESISTANCE A L’AUTRE »
Ces beurs qui votent FN http://www.dailymotion.com/video/164109
Damien Meslot, député UMP du Territoire de Belfort aurait suscité lors des élections cantonales de 20Q4, deux candidatures Il d'extrême droite, estampillées "Français d'abord" - dans le canton de Belfort-centre et de Châtenois-les-Forges - pour "grappiller quelques voix au FN afin d'éviter de périlleuses triangulaires au second tour". C'est en tout cas l'accusation que porte Francine Gallien, l'adversaire socialiste malheureuse de Meslot. La justice s'en est mêlée ...
Les deux candidats de diversion en question, Catherine Capponi et Gilles Parisot n'auraient "curieusement" pas déposé leur compte de campagne et Mme Capponi, qui avait appelé à voter Damien Meslot au second tour alors que le FN était encore en lice, a ensuite été embauchée "pour quelques mois" "dans les locaux du groupe UMP du Conseil général" ... Robert Sennerich, Secrétaire régional du FN en Franche-Comté, a expliqué qu'il n'était "plus étonné depuis longtemps par de telles pratiques piteuses", "mauvaise combinazione de République bananière" qui ne "troublent pas l'électorat fronntiste ".
On a finalement appris le 13 septembre que Mme Capponi et M. Parisot ont été mis en examen mi-Juin pour "manoeuvres frauduleuses visant à altérer la sincérité du scrutin" et "usage de fausse qualité".
" Tout laisse à penser que cette manoeuvre électorale a servi les intérêts de l'UMP qui cherchait à éviter une triangulaire et le maintien du candidat du FN au second tour", a indiqué à l'AFP Me Bruno Kern, l'avocat du PS belfortain. Devant les enquêteurs, Mme Capponi aurait accusé le député UMP Damien Meslot, d'être "l'instigateur de cette manoeuvre". M. Meslot devrait être convoqué devant le juge d'instruction "très prochainement". Les électeurs auront aussi l'occasion de dire leur fait à M. Meslot "très prochainement", dès 2007 ...
Le chèque scolaire à l'épreuve des faits
The Economist de la semaine dernière faisait le point (sur abonnement http://www.economist.com/world/international/displaystory.cfm?story_id=E1_JTTJSRG) des enseignements tirés de la mise en place du chèque scolaire dans des endroits aussi différents que la Suède, la Colombie ou plusieurs Etats américains.
L'argument préféré des opposants est que les écoles publiques pâtiraient de la liberté scolaire - or cet argument est démenti par l'expérience de ces pays.
Bien sûr, ceux qui profitent du chèque scolaire sont les premiers bénéficiaires : dans les années 1990, parce qu'il voulait augmenter rapidement le taux de scolarisation, l'Etat colombien a ainsi attribué à 125.000 enfants pauvres un chèque couvrant la moitié du coût d'une scolarité privée. Comme il y avait trop de demandes, ces enfants ont été désignés par lotterie - cruel, sans doute, mais scientifiquement probant puisque cela permet de comparer deux populations strictement identiques au départ : celle des bénéficiaires, qui ont rejoint le privé, et celle de ceux qui sont restés dans le public. Les enfants scolarisés ayant bénéficié du chèque avaient 15 à 20% de chances supplémentaires d'aller au bout de leur enseignement secondaire.
Mais les écoles publiques pâtissent-elles de la concurrence introduite par le surcroît de liberté scolaire ? Au contraire : l'hebdomadaire cite une étude de l'économiste de Harvard Caroline Hoxby, qui montre que là où le chèque scolaire a été mis en place, le niveau des écoles publiques a lui aussi augmenté.
Alors, quel argument reste-t-il aux opposants ? Le coût ? Le chèque scolaire de l'expérience colombienne était inférieur au coût d'un enfant dans le public. Là où le système a été mis en place en Amérique, il coûte en moyenne la moitié d'une scolarité dans le public.
Mercredi 21 décembre 2005
Mourad Ghazli, 31 ans, secrétaire national du Parti radical valoisien (UMP), est propriétaire de plusieurs logements en région parisienne. Fils d’ouvrier, l’élu a grandi dans un quartier HLM d’Aubagne (Bouches-du-Rhône) avant de s’installer à Paris à 17 ans pour rentrer à l’Insep. Champion du monde de jujitsu, et membre de l’équipe de France, il a longtemps cumulé deux emplois pour pouvoir réaliser son rêve : investir dans la pierre.
Le Point : Que pensez-vous des mesures Villepin contre les discriminations dans le domaine du logement ?
Mourad Ghazli : Les sanctions contre les agences immobilières ne feront pas évoluer la discrimination, elles pousseront plutôt à la dissimulation. Faire une politique seulement répressive suppose que tous les propriétaires sont racistes.
J’ai toujours loué mes appartements en fonction d’un seul critère : le paiement du loyer. Je n’ai jamais fait de sélection selon les origines ou la catégorie sociale. Je souhaitais mélanger tous les profils. Parfois, d’anciens locataires me téléphonaient pour me dire d’arrêter de loger des Africains, les agences critiquaient ce qu’elles appelaient mon « inconscience ». Mais je ne cédais pas. Aujourd’hui, je me retrouve avec plus de 50 000 euros de loyers impayés, sans compter les charges. Auxquels s’ajoutent aussi les frais de justice pour récupérer mon argent. Pendant ce temps, je dois continuer de payer mes impôts fonciers, qui s’élèvent à 21 000 euros.
Savez-vous que vous risquez des poursuites en ne louant plus à une catégorie de la population française ?
Tous mes impayés et retards de loyers sont le fait de mes locataires africains.N’inversons pas les rôles ! Je ne fais ni dans la fiction ni dans la sociologie : les noms et les dettes sont là. Qui se préoccupera de ma famille en cas de faillite personnelle ? Si j’avais respecté la règle en vigueur, qui veut que le propriétaire exige de son locataire des revenus trois fois supérieurs au loyer, aucun de mes locataires africains n’aurait pu décrocher un appartement. Il y a près de deux ans, j’ai loué un petit deux-pièces à Villeneuve-Saint-Georges à un Africain. Et ce contre l’avis de mon agence. Je lui ai fait confiance. Mais il m’a caché qu’il avait quatre enfants. C’était impossible pour moi de le savoir : il est interdit de demander le livret de famille. Il m’a payé à la bonne date seulement deux fois. Pourtant, il continuait à toucher les APL. Il se chauffait en faisant bouillir de grosses marmites d’eau pour faire des économies d’électricité. Résultat : l’humidité a attaqué les murs et le sol. Quand j’ai récupéré l’appartement au bout de dix-huit mois, c’était un taudis. Mon locataire m’a laissé une ardoise de 8 000 euros. J’ai embauché un détective pour essayer de récupérer l’argent. Ce qui me coûte 620 euros. Et je ne suis pas sûr que cela marche. Un autre de mes locataires africains se fournissait en électricité grâce à un branchement sauvage sur les parties communes. Lui non plus ne payait pas son loyer.
Ne risquez-vous pas d’être attaqué par les associations antiracistes et de mettre en porte-à-faux vos amis politiques ?
J’assume ! Qu’on me garantisse le paiement de mes loyers et là je recommencerai, comme je l’ai toujours fait, à louer mes logements à tout le monde. Il y a trop de moulins à paroles généreuses qui vivent en dehors des réalités et dont la profession est de critiquer les gens comme moi, qui agissent, qui risquent leur argent et qui en plus se font traiter de racistes. Si le gouvernement ne me protège pas contre les abus et les mauvais payeurs, je sélectionnerai mes locataires en demandant des revenus et des cautions suffisamment dissuasifs.
Quelles solutions préconisez-vous ?
Il faut raccourcir les délais de procédure en créant une instance judiciaire ne traitant que les conflits liés au logement, sur le modèle des prud’hommes, avec des représentants de locataires et de propriétaires. Créer une caisse de garantie de loyers impayés et d’indemnisation en cas de dégradation volontaire, sanctionner les locataires qui refusent de payer leur loyer. Suspendre l’impôt foncier tant que le propriétaire n’a pas perçu ses loyers et interdire au débiteur de percevoir les allocations logement tant qu’il ne s’est pas acquitté de sa dette.
Le Point

